4978 – L’édito de Charles Sannat – 7 juin 2022 – Insolentiae > JP Morgan – Elon Musk – Les Taux – Hydrolienne – La Blague…

  1. « L’ouragan arrive pour le PDG de la JP Morgan ! » L’édito de Charles Sannat – 7 juin 2022 – Insolentiae

  2. Crise à venir… Elon musk veut réduire de 10 % ses effectifs. – 7 juin 2022 – Insolentiae

  3. Les taux toujours plus hauts dans le monde entier par Charles Sannat – 7 juin 2022 – Insolentiae

  4. Une hydrolienne plus puissante que les centrales nucléaires ? par Charles Sannat – 7 Juin 2022 – Insolentiae

  5. La blague ! « Nous n’avons pas de problème d’inflation. Mais un problème de cherté de la vie »… par Charles Sannat – 7 Juin 2022 – Insolentiae

1 « L’ouragan arrive pour le PDG de la JP Morgan ! » L’édito de Charles Sannat – 7 juin 2022 – Insolentiae

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

J’ai sur mon bureau un vieux livre de 1988 intitulé « Wall-Street, les coulisses du krach de 1929 ». Ce livre est un monument. Il n’est plus édité depuis bien longtemps, et il vous faudra en trouver un d’occasion si vous voulez avoir le plaisir de le lire et aussi la chance de le découvrir.

Oui, lire un tel ouvrage est une chance. Vous allez y croiser tous les personnages désormais passés à la postérité qui ont fait la finance américaine et accessoirement mondiale. On y croise bien évidemment le fondateur de la JP Morgan. John Pierpont Morgan c’est le créateur de tout cela à la fin des années 1800 et début du siècle dernier. Il meurt en 1913 et c’est son fils, JP Morgan Junior pour Jack Pierpont qui hérite de la banque et des affaires familiales très florissantes.

Bref, l’histoire de la banque JP Morgan est un roman à part entière, et cette banque est toujours une institution mondiale dont il faut écouter les avis.

L’ouragan arrive. La seule question c’est son intensité. 

« Entre la guerre en Ukraine, l’inflation et l’action de la Fed pour la ralentir, Jamie Dimon, le patron de la banque américaine, prédit un sombre avenir à l’économie mondiale.
Jamie Dimon s’attend au pire. Lors d’une conférence financière à New York mercredi, le patron de la banque JP Morgan Chase a mis en garde contre l’ »ouragan économique » qui s’apprête à déferler sur le monde sur fond de guerre en Ukraine, pressions inflationnistes et remontée des taux par la Fed.

« En ce moment, il fait plutôt beau, les choses se portent bien. Tout le monde pense que la Fed peut gérer la situation. Mais cet ouragan est juste là, en bas de la route. Il vient vers nous. Nous ne savons simplement pas s’il s’agit d’un ouragan mineur ou de Sandy », a-t-il déclaré, faisant référence au puissant ouragan qui a frappé les Etats-Unis en 2012.
Jamie Dimon a dit être en train de préparer son entreprise à faire face à cet « ouragan » et invité tous les investisseurs à en faire de même alors que l’inflation a atteint 8,3 % en avril. »

Je ne sais pas si vous comprenez bien la portée de ce qu’il vient de dire. « Je prépare mon entreprise à ce qui vient ». Dans cette édition vous avez un article consacré à Elon Musk, qui, lui aussi prépare Tesla à l’ouragan qui arrive. Je peux déjà vous dire quelles sont les entreprises qui survivront et c’est évidemment celles qui se préparent au gros temps.

Mais Jamie Dimon va plus loin lorqu’il vous dit… « Vous devriez vous préparer. JP Morgan se prépare, et nous allons être très conservateurs dans la gestion de notre bilan », a-t-il prévenu !

Et je peux vous assurer qu’il y a peu de chance que ce grand président de l’une des plus grandes banques mondiales lisent ces quelques lignes qui se terminent toujours par un « préparez-vous » de bon sens.

Pour lui, ce que nous allons vivre sera sans doute dans les livres d’histoire dans 50 ans et en 2088 un jeune, comme je l’étais lorsque j’ai acheté ce livre dans une solderie, lira un ouvrage sur la grande crise de 2022 ou de 2023.

Dans « les livres d’histoires pendant 50 ans »

Selon Dimon, « la flambée des prix de l’énergie et des produits alimentaires va se poursuivre en raison de la guerre en Ukraine. « Les guerres tournent mal. Elles vont vers le sud, elles ont des conséquences inattendues. Il se trouve que les marchés mondiaux des produits de base – blé, pétrole, gaz – sont en ébullition et, à mon avis, cela va continuer », « le prix du pétrole risque d’atteindre 175 ou 150 dollars, pas dans l’immédiat mais à plus long terme ». Il s’inquiète aussi « de l’action de la Fed qui remonte ses taux face à l’inflation et vient d’entamer son programme ‘quantitative tightening’ (resserrement quantitatif) d’une ampleur que « nous n’avons jamais connue » pour réduire son bilan. A tel point que « nous sommes face à quelque chose qui pourrait faire l’objet de livres d’histoire pendant 50 ans ».

Elon Musk le parton de Tesla vous dit de replier les voiles.

Jamie Dimon le patron de JP Morgan vous dit de vous préparer à l’ouragan qui est en bas de la rue.

Je pense que c’est une bonne idée, et c’est pour cette raison que je vous ai préparé un dossier complet sur la manière de concevoir son propre « Plan de Résilience Personnel » le PRP. Il est en ligne et disponible dans vos espaces lecteurs ici. Pour ceux qui veulent protéger leur patrimoine, mais aussi leur famille vous pouvez vous abonner ici et cela vous donnera également accès à l’ensemble des dossiers déjà édités.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/louragan-arrive-pour-le-pdg-de-la-jp-morgan-ledito-de-charles-sannat/

2 Crise à venir, Elon musk veut réduire de 10 % ses effectifs. – 7 juin 2022 – Insolentiae

Vous pouvez aimer Musk ou pas, essayons ici, de ne pas avoir une posture morale pour tenter de comprendre ce qui, à mon sens, doit être compris.

Dans un mail envoyé aux cadres de l’entreprise, le patron du constructeur de véhicules électriques indique qu’il veut licencier 10 % des effectifs et également vouloir geler les embauches.

« Elon Musk a un « super mauvais pressentiment » à propos de la situation économique actuelle et prend dès à présent les initiatives qu’il juge nécessaires pour traverser cette zone de turbulences.

Dans un e-mail envoyé aux cadres dirigeants de l’entreprise, le fondateur de Tesla indique qu’il souhaite réduire rapidement les effectifs du groupe de 10 %. Pour rappel, le constructeur emploie aujourd’hui 99 920 personnes dans le monde ce qui implique environ 10 000 licenciements. 

Pour autant Elon Musk indique que cette décision ne concerne pas les sites de production. « Notez que cela ne s’applique pas aux personnes qui construisent des voitures, des batteries ou qui installent des panneaux solaires », ajoute t-il dans son e-mail.

Le patron de Tesla considère manifestement que son entreprise est en sureffectif, notamment dans ses bureaux, et veut réduire sa masse salariale pour amoindrir ses dépenses. Pour compenser le licenciement de plus de 9 000 salariés, Elon Musk indique que le nombre d’heures travaillées va augmenter prochainement.

Elon Musk souhaite également mettre le holà aux embauches réalisées par Tesla et supprimer toutes les offres d’emploi en cours. Le groupe automobile avait posté près de 5000 offres ces dernières semaines, qui devraient être supprimées sous peu ». (Source Clubic.com ici)

Pourquoi me direz-vous, les voitures électriques, surtout les Tesla se vendent très bien !

Certes, mais pour Musk, ce sont des « mesures d’austérité pour faire face à une probable récession économique ».

Toujours trop peu et trop tard.

Dans une autre vie j’ai été banquier, et j’ai vu autant d’entreprises déposer le bilan que d’entreprises tenir dans la durée, j’en ai vu assez peu réussir à dépasser une taille autre que celle de la PME.

Le parcours entrepreneurial est sans pitié aucune.

Darwinien même.

Seul les plus adaptés survivent et il n’y a aucun sentiment de la part du « marché ».

J’ai pu, année après année, voir les points communs entre ceux qui réussissent et passent les crises et ceux qui échouent.

L’un des premiers critères est d’agir très vite et très fort ce qui est toujours politiquement incorrect et vous fait passer au mieux pour un dingue, pour un fou furieux ou pour un oiseau de mauvais augure.

Que fait Musk ici ?

Il replie les voiles du navire avant la tempête qu’il voit venir et qu’il « sent », car oui, la vie c’est aussi ce que l’on « sent » et que l’on « pressent ».

On parle d’instinct de survie… Pas de d’approche scientifique de la survie avec étude « randomisée » en double aveugle avec groupe témoin.

Écoutez votre instinct.

Toujours.

Votre instinct est hérité de plusieurs dizaines de milliers d’années d’évolution et nous a permis à chacun d’être des « survivants ».

Elon Musk sent que les choses risquent de merdoyer dans les grandes largeurs, alors il active son plan de résilience à lui, et cela passe par réduire la voilure.

Il a raison et nous devons tous faire la même chose, préventivement.

Dans le pire des cas, nous ressortirons les voiles si la tempête ne vient pas ou que nous l’évitons.

Nous nous en réjouirons, mais si le vent souffle, nous ne déchirerons pas nos voiles, et nous aurons quelque chose à hisser encore lorsque le beau temps reviendra.

Si vous n’êtes pas abonnés à la lettre STRATEGIES et que vous aussi vous voulez aller plus loin dans cette idée de résilience et savoir comment vous y prendre pour affronter la tempête qui arrive, vous pouvez vous abonner ici (vous aurez accès en plus à plus de 80 dossiers déjà édités).

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/crise-a-venir-elon-musk-veut-reduire-de-10-ses-effectifs/?doing_wp_cron=1655306130.4452440738677978515625

3 Les taux toujours plus hauts dans le monde entier par Charles Sannat – 7 juin 2022 – Insolentiae

Toujours plus haut.

Les taux continuent de monter.

En France à 1.4 % sur 10 ans nous approchons la barre des 2 % alors que l’Italie, elle est déjà à 3.40 %.

La Grèce mène la danse avec un 3.85 % alors que l’Allemagne n’est qu’à 1.32 %.

On voit bien là la différence de « risque » que les marchés donnent à chaque pays européen de la zone euro.

C’est un indicateur avancé de crise.

Continuons à surveiller les taux et leur éventuelle divergence en zone euro comme le lait sur le feu car c’est de là que peut arriver une crise systémique de la zone euro.

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/les-taux-toujours-plus-hauts-dans-le-monde-entier/

4 Une hydrolienne plus puissante que les centrales nucléaires ? par Charles Sannat – 7 Juin 2022 – Insolentiae

Lorsque l’on parle d’écologie « on » nous parle souvent de décroissance terrible et de la fin de tout et de la nécessité de nous punir, nous les humbles habitants de cette planète pas forcément sympathique qui tue tout de même l’essentiel des espèces avec ou sans les dégâts faits par l’homme. « On » nous parle de la 6ème extinction dont nous sommes coupables en oubliant les 5 premières où nous n’y sommes pour rien.

Lorsque l’on nous parle d’écologie, elle est forcément punitive, triste et franchement déprimante.

On ne sauvera pas la planète en devenant stupides et dépressifs, et en marchant pieds nus. Nous sauverons la planète avec de la science, de la créativité de l’inventivité, de l’envie, de la joie et notre volonté de construire un monde toujours meilleur.

Un monde meilleur avec plus de confort pour tous et moins de pollution passe par de l’énergie abondante et non polluante.

Cette hydrolienne géante pourrait générer 200 gigawatts, soit 60 % de la capacité de production d’électricité du Japon!

« Le Japon est l’un des pays les plus dépendants au monde des combustibles fossiles, et les scientifiques de ce pays cherchent à développer une forme constante et stable d’énergie renouvelable à l’infini, qui ne dépendrait ni du vent, ni du soleil. C’est donc vers la haute mer et ses courants océaniques, très puissants au Japon, que les scientifiques se tournent avec l’espoir de produire une « énergie verte sans fin ». Il y a quelques semaines, ils ont testé une turbine géante développée depuis 10 ans par le fabricant japonais IHI Corp. Cette turbine gigantesque devrait exploiter les courants océaniques profonds et les convertir en source d’électricité. Explications.

Attention, les Japonais n’ont pas fait dans la demi-mesure… La turbine qu’ils ont conçue ressemble à un avion, avec deux énormes ventilateurs à turbine contrarotatifs à la place des jets. Le fuselage central, lui, abrite le système de réglage de la flottabilité. Cette turbine géante porte le nom de Kairyu et pèse le joli poids de 330 tonnes… Elle est fabriquée pour être installée entre 30 et 50 mètres dans les profondeurs sous-marines. Elle devrait aller prendre position dans le courant de Kuroshio, l’un des plus puissants courants marins du monde situé sur la côte Est du Japon. L’électricité, elle, sera conduite sur la terre ferme via des câbles sous-marins, géants eux-aussi !

Le professeur estime que ce courant de Kuroshio pour produire 200 gigawatts, soit 60 % de capacité de production annuelle du pays… »

Retenez ces quelques chiffres pour vos dîners en ville. 

« L’avantage des courants océaniques est leur stabilité : les fluctuations de vitesse et de direction sont peu importantes et peuvent produire de 50 à 70 % du temps, contre 29 % pour l’éolien terrestre, et 15 % seulement pour le solaire ». 

Nous sauverons la planète non pas avec des éco-anxieux tétanisés et pétochards élevés à la Greta Thunberg, mais en n’oubliant pas que l’équation comporte deux éléments d’égale importance.

Il faut laisser une planète en bon état à nos enfants, et laisser des enfants en bon état pour notre planète !

Oui nous pouvons inventer, créer et continuer à trouver des solutions sans aller nous enfermer dans des grottes.

Charles SANNAT

https://insolentiae.com/une-hydrolienne-plus-puissante-que-les-centrales-nucleaires/

5 La blague ! « Nous n’avons pas de problème d’inflation. Mais un problème de cherté de la vie »… par Charles Sannat – 7 Juin 2022 – Insolentiae

Voici la citation du jour.

« Nous n’avons pas de problème d’inflation. Mais un problème de cherté de la vie » !

Alors jouons aux devinettes, à votre avis à qui doit on cette perle ?

Les prétendants ne manquent pas !

Janet Yellen qui n’a rien vu venir aux Etats-Unis pourrait prétendre à la paternité de cette phrase. Je suppose que pour être politiquement correct et inclusif à souhait il doit falloir changer l’expression « la parternité de quelque chose » en parlant de la maternité de Janet Yellen… bien qu’en évoquant sa maternité, je pense que je la renvoie à sa condition de femelle procréatrice subissant la dictature du patriarcat ancestral.

Du coup, si quelqu’un parmi vous à son diplôme en wokisme je suis preneur…

Bref, nous pourrions aussi nominer notre grand gourou à l’économie nationale Monsieur Bruno le Maire, ou encore notre dame Christine Lagarde de la BCE qui nous fait de belles lagourderies depuis des années.

Et bien non, ce n’est pas Lagarde, d’ailleurs, elle est assez peu en forme ces derniers mois, elle commence même à dire la vérité, c’est dire son état de faiblesse avancé.

Non, la star du jour c’est le président turc Erdogan.

Erdogan persiste et signe : pour lutter contre l’inflation…, il continuera de baisser les taux

Et là c’est un festival intellectuel et technique de haut vol. Je ne suis pas certains que nos amis turcs, qui y laissent des plumes quotidiennement, trouvent la plaisanterie de l’inflation très drôle, car c’est toujours la population qui est touchée par les phénomes inflationnistes. Les riches, eux, en Turquie comme chez nous s’en sortent toujours. Pour les plus modestes et les classes moyennes c’est une autre paire de manches !

« Nous n’avons pas de problème d’inflation. Mais un problème de cherté de la vie, a affirmé le chef de l’État turc. »Nous n’avons pas de problème d’inflation. Mais un problème de cherté de la vie », a affirmé le chef de l’État turc. Pour lutter contre l’inflation, le remède est connu : il faut augmenter les taux d’intérêt pour freiner la consommation et faire baisser les prix. Avec le risque, en cas de hausse trop violente des taux, de casser la croissance et de impacter l’emploi. Ce schéma vieux comme Hérode, le président turc Recep Tayyip Erdogan ne le suit pas. Alors que l’inflation en Turquie a atteint 73,5 % sur an en mai, il a annoncé ce lundi vouloir abaisser de nouveau les taux d’intérêt.

« Que personne n’attende cela de nous. Ce gouvernement n’augmentera pas les taux d’intérêt. Au contraire, nous allons continuer de les baisser », a affirmé le chef de l’Etat turc lors d’une conférence de presse à la suite d’une réunion avec son cabinet.

Déjà en 2021, il avait contraint la banque centrale à abaisser son taux directeur de 19 % à 14 %, entre septembre et décembre, provoquant l’effondrement de la monnaie nationale. La livre turque a perdu plus de 47,79 % de sa valeur sur un an. Récemment, la banque centrale turque a refusé de relever son taux directeur pour tenter de juguler l’inflation et l’a maintenu à 14 %.

Poussée par l’augmentation des prix de l’énergie et de l’alimentation, l’inflation en Turquie est au plus haut depuis décembre 1998. 

L’inflation est au cœur des débats en Turquie, à un an de l’élection présidentielle, prévue en juin 2023, l’opposition et nombre d’économistes accusant l’Office national des statistiques (Tüik) de sous-estimer sciemment et largement son ampleur.

Des économistes turcs indépendants du Groupe de recherche sur l’inflation (Enag) affirment vendredi matin que l’inflation atteint en réalité 160,76 % sur un an, plus de deux fois le taux officiel.

« Nous n’avons pas de problème d’inflation. Mais un problème de cherté de la vie », a affirmé le chef de l’État turc.

En revanche pour essayer d’être parfaitement objectif, Erdogan a parfaitement raison de penser qu’augmenter les taux ce sera créer une récession économique très forte, et c’est parce que l’on crée une récession forte que l’on fait baisser la demande et que cette baisse de la demande fait baisser la hausse des prix donc l’inflation.

Mais, pour la première fois dans le monde, l’inflation n’est pas uniquement monétaire elle est aussi liée à un phénomène violent et inédit de raréfaction des ressources.

L’ajustement se fait donc par le prix, et plus la raréfaction est durable et importante plus l’ajustement par le prix sera long et élevé.

Cela n’est pas un phénomène monétaire,  mais un phénomène d’ajustement de l’offre et de la demande.

Dans ce cas, la hausse des taux d’intérêt est-elle la solution la plus appropriée ?

C’est, je pense de cette façon qu’il faut poser la question et ouvrir le débat.

Charles SANNAT


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