4631 – Conférence de presse de Maria Zakharova, porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Moscou, 21 octobre 2021

  1. Sur l’entretien à venir entre Sergueï Lavrov et Rogelio Mayta Ministre des Affaires étrangères de l’État plurinational de Bolivie
  2. Sur l’entretien à venir entre Sergueï Lavrov et Martin Griffiths secrétaire général adjoint de l’Onu, chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA)

  3. Sur la participation de Sergueï Lavrov à la 18e session ministérielle du Conseil euro-arctique de Barents

  4. Sur l’entretien à venir entre Sergueï Lavrov et Chung Eui-yong  Ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud

  5. Sur l’anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte de l’Onu

  6. Sur les relations entre la Russie et l’Otan

  7. Sur la situation en Éthiopie

  8. Sur la profanation d’un cimetière soviétique en Pologne

  9. Sur l’inauguration en Norvège d’un monument aux pilotes soviétiques

  10. Sur l’inauguration au Portugal d’un monument en hommage à Iouri Gagarine

  11. Sur l’inauguration d’un monument en hommage à Mikhaïl Lermontov en Slovénie

  12. Pour les cinq ans du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris

  13. Sur les livraisons d’aide humanitaire russe au Nicaragua

  14. Sur la coopération avec la Guinée dans la lutte contre le coronavirus

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Sur l’entretien à venir entre Sergueï Lavrov et Rogelio Mayta, Ministre des Affaires étrangères de l’État plurinational de Bolivie

https://www.radiohc.cu/articles/cropped/JYoX-6918401-boliviacanciller.jpg  Le ministre des Affaires Étrangères de la Bolivie – Rogelio Mayta


Du 21 au 24 octobre, le Ministre bolivien des Affaires étrangères Rogelio Mayta se trouvera en visite officielle à Moscou. Vendredi 22 octobre, il s’entretiendra avec le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Les deux ministres évoqueront l’état et les perspectives du développement des relations bilatérales, du dialogue politique, de l’élargissement de la coopération dans différents domaines, y compris la lutte contre la pandémie de Covid-19 et le perfectionnement de la base juridique. Une attention particulière sera accordée aux possibilités de renforcer l’interaction russo-bolivienne sur la scène internationale.

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La Bolivie est l’un des partenaires prioritaires de la Russie en Amérique latine et dans les Caraïbes, avec lequel nous construisons les relations sur les principes de respect et de prise en compte réciproque des intérêts. La visite du Ministre bolivien des Affaires étrangères Rogelio Mayta illustre une nouvelle étape d’approfondissement de la coopération bilatérale afin de la faire passer au niveau supérieur.

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Sur l’entretien à venir entre Sergueï Lavrov et Martin Griffiths, secrétaire général adjoint de l’Onu, chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA)

https://www.radioalgerie.dz/news/sites/default/files/field/image/Martin%20Griffiths.jpg  Martin Griffiths – secrétaire général adjoint de l’Onu


Vendredi 22 octobre, le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov s’entretiendra avec Martin Griffiths, secrétaire général adjoint de l’Onu aux affaires humanitaires et chef du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
Il est prévu d’aborder l’aide humanitaire au niveau de l’Onu en Syrie, en Afghanistan, au Yémen, en Éthiopie et en Ukraine ainsi qu’au Haut Karabakh.

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Sur la participation de Sergueï Lavrov à la 18e session ministérielle du Conseil euro-arctique de Barents

Les 25 et 26 octobre, le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov se rendra à Tromso (Norvège) pour participer à la 18e session ministérielle du Conseil euro-arctique de Barents (CEAB).

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Pendant cette réunion il est prévu de faire le bilan des deux années de présidence de la Norvège au CEAB (2019-2021), d’évoquer le renforcement de la coopération régionale dans le cadre du Conseil en mettant l’accent sur l’activité de projet.
La session se terminera par l’adoption d’une déclaration commune déterminant les principaux axes de travail du CEAB en matière de coopération économique, de transport et de logistique, de protection de l’environnement, de lutte contre le changement climatique, de santé, de coopération au niveau des jeunes et des peuples autochtones ainsi que d’amélioration de la coordination entre les conseils régionaux du nord.
Il est prévu d’approuver le document instituant du mécanisme financier de Barents, dont le lancement est prévu pour 2022. Le nouvel instrument permettra d’allouer un capital de départ pour soutenir les projets transfrontaliers d’importance régionale à petits budgets.
De plus, sera adoptée la mise à jour du Plan d’action pour la coopération de Barents compte tenu des changements climatiques pour 2021-2025
Conformément au principe de rotation, pendant la réunion la présidence au CEAB pour un délai de deux ans passera de la Norvège à la Finlande, et dans le Conseil régional de Barents – de la province suédoise Västerbotten au District autonome de Nénétsie.
Plusieurs rencontres bilatérales, que nous annoncerons ultérieurement, sont prévues en marge de cet événement.

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Sur l’entretien à venir entre Sergueï Lavrov et Chung Eui-yong, Ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud

https://img7.yna.co.kr/etc/inner/FR/2021/09/23/AFR20210923003300884_04_i_P4.jpg           Chung Eui-yong – Ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud


Mercredi 27 octobre, le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov s’entretiendra avec son homologue sud-coréen, Chung Eui-yong, qui se trouvera en visite de travail en Fédération de Russie.
Il est prévu d’évoquer les questions relatives au développement des relations bilatérales, notamment la coopération dans les secteurs pratiques, de « mettre les pendules à l’heure » sur la situation sur la péninsule coréenne, d’échanger les avis sur les problèmes clés de l’agenda régional et international.
Les deux ministres participeront également à la cérémonie solennelle de clôture de l’Année des échanges entre la Fédération de Russie et la Corée du Sud à l’occasion des 30 ans de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.

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Sur l’anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte de l’Onu
Dimanche 24 octobre, le monde célébrera un nouvel anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte de l’Onu.

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Aujourd’hui, sur fond de hausse du nombre et de complexité des menaces auxquelles l’humanité fait face, il est important plus que jamais de conserver un attachement inconditionnel au rôle de coordination central de l’Onu dans les affaires internationales. Depuis plus de 75 ans, l’Organisation incarne les idéaux d’un véritable multilatéralisme, est une structure sans alternatives pour élaborer des solutions efficaces pour garantir la stabilité et la sécurité mondiales, un développement socioéconomique durable et la protection des droits de l’homme.

Pour sa part, la Charte de l’Onu reste une pierre angulaire du système contemporain du droit international. Ce document primordial fixe les principes fondamentaux de l’interaction interétatique, notamment l’égalité souveraine des pays, la non-ingérence dans leurs affaires intérieures et le règlement des litiges par des moyens politiques et diplomatiques, sans menacer par la force ou en faire usage. Seul le strict respect de ces normes peut nous aider à tous d’éviter la répétition des conflits d’envergure mondiale.

En tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et État qui était à l’origine de l’Onu, la Russie est prête à faire preuve d’une implication maximale dans le travail visant à renforcer l’autorité et le potentiel de l’Organisation.

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Sur les relations entre la Russie et l’Otan

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De nombreuses questions ont été posées dernièrement sur l’agenda Otan-Russie. Plusieurs commentaires ont été également faits à ce sujet, notamment un communiqué du Ministère russe des Affaires étrangères.
Le Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a partagé sa vision étendue de ce problème, mais nous continuons de recevoir des questions.
En résumant toutes les questions reçues, je voudrais dire quelques mots sur les relations avec l’Otan. Toutes les explications exhaustives de la position russe à ce sujet ont été fournies, elles se trouvent sur le site du Ministère russe des Affaires étrangères.

https://s.rfi.fr/media/display/6ef4b842-32b3-11ec-aaa1-005056a97e36/w:980/p:16x9/2021-10-21T082004Z_2134792570_RC28EQ9U4JNI_RTRMADP_3_NATO-DEFENCE.webp

L’Otan et son Secrétaire général Jens Stoltenberg ont vraiment bien travaillé – ils ont poussé nos relations dans un tel état dans lequel elles ne se trouvaient pas même pendant les périodes les plus difficiles de la Guerre froide.
Leur réticence à travailler ensemble pour parvenir à une désescalade a effectivement enterré le Conseil Otan-Russie. Dans ces conditions, il est à la fois impossible et inutile de travailler avec l’Alliance sur les défis et les menaces pour la sécurité régionale et mondiale. L’Alliance a elle-même renoncé à toute coopération pratique avec la Russie et aux contacts au niveau militaire.
Nous avons entendu les nouvelles déclarations de Jens Stoltenberg sur la prétendue disposition à évoquer avec la Russie les questions de sécurité. Mais il n’y a rien derrière sur le plan pratique et elles n’ont plus aucun sens.

Expulser des diplomates russes et parler en parallèle de la volonté de discuter avec Moscou?

Ces diplomates étaient précisément accrédités auprès de l’Otan pour mener le dialogue à ce niveau de travail. Avec qui ont-ils l’intention de parler à Bruxelles s’ils ont eux-mêmes révoquer tous les diplomates russes en plusieurs étapes, rendant impossible le dialogue avec l’Otan.
Nous ne pouvons plus prendre au sérieux ce que nous entendons actuellement non seulement au niveau de l’Otan en tant qu’alliance mais aussi directement de la part du secrétaire général de cette structure. Il parle de la nécessité d’un dialogue et lui-même expulse de Bruxelles des diplomates russes. Il déclare que l’expulsion des diplomates russes est due à leur prétendue « activité de renseignement » incomparable. Tout en disant qu’il ne fournira aucune preuve.

De quoi peut-on parler avec de tels responsables?

Si nous entendons constamment dans le contexte de la Russie qu’il existe des informations témoignant d’une prétendue « activité de renseignement » de nos diplomates, j’ai une question pour Jens Stoltenberg:
  • qu’en est-il de l’activité de renseignement des diplomates des pays membres de l’Otan?
  • Les renseignements ont cessé de recueillir des renseignements sous couvert de l’immunité diplomatique, sous couvert de « journaliste internationaliste »?
  • Y a-t-il des signaux émanant de Bruxelles (siège de l’Otan) adressés aux pays qu’il faut faire revenir les représentants de leurs renseignements, services secrets, etc.?
  • Que fait l’Otan en ce sens?
Peut-on concrètement entendre puisque ces derniers temps nous attendons tellement d’accusations infondées contre notre pays.

Une simple question: comment se comporte l’Alliance dans ce domaine?

Puisque le siège de l’Otan à Bruxelles et le secrétaire général ont activement évoqué ce thème, parlant concrètement: combien, où, dans quels pays les représentants de quels renseignements et de quels pays de l’Otan travaillent?

Après tout, vous voulez un dialogue à ce sujet. Alors répondez à ces questions, s’il vous plaît.

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Sur la situation en Éthiopie

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Du 19/08/2021


Nous suivons attentivement l’évolution de la situation en Éthiopie et avant tout dans les régions du Tigré, de l’Afar et de l’Amhara, où se sont intensifiés de nouveau les affrontements entre les forces gouvernementales éthiopiennes et les troupes du Front de libération du peuple du Tigré (FLPT).
Nous appelons toutes les parties au conflit éthiopien à faire preuve de retenue et à cesser le feu sans conditions préalables pour une stabilisation par étapes de la situation socioéconomique et humanitaire difficile.

https://www.afrikmag.com/wp-content/uploads/2018/02/obasanjos.jpg  l’ancien président du Nigeria Olusegun Obasanjo


Nous soutenons l’activité du Haut représentant de l’Union africaine pour la Corne de l’Afrique, l’ancien président du Nigeria Olusegun Obasanjo. Nous sommes convaincus qu’à ce poste il apportera une grande contribution aux efforts pour normaliser la situation humanitaire dans le nord de l’Éthiopie, en agissant conformément au principe « une solution africaine aux problèmes africains ».
Nous espérons que les contradictions entre le gouvernement éthiopien et les organisations du système de l’Onu seront réglés sans politisation excessive. Nous pensons que la reprise de la coordination des efforts des établissements de l’Onu et des autorités fédérales de l’Éthiopie permettra d’assurer plus efficacement l’aide humanitaire pour la population qui en a tant besoin dans les régions du Tigré, de l’Afar et de l’Amhara.
Nous partons du principe que le maintien de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’Éthiopie est une base sans alternative pour régler tous les litiges, y compris le règlement du conflit éthiopien dans la région du Tigré et la stabilisation par étapes de la situation dans le pays dans l’ensemble.

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Sur la profanation d’un cimetière soviétique en Pologne

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/12/Podlaskie_in_Poland_%28%2Brivers%29.svg/langfr-280px-Podlaskie_in_Poland_%28%2Brivers%29.svg.png voïvodie de Podlachie.

Les conséquences d’un nouvel acte de vandalisme révoltant visant un cimetière militaire soviétique ont été découvertes par des compatriotes russes le 9 octobre dernier dans la ville polonaise de Zambrow dans la voïvodie de Podlachie. L’obélisque installé sur l’une des fosses communes a été vandalisée par des inscriptions, des déchets se trouvaient à l’entrée, des bouteilles se trouvaient sur les tombes parmi les lampes.
Dans ce cimetière dans plusieurs fosses communes ont été enterrés 12.000 prisonniers de guerre soviétiques décédés en 1941-1942 dans un camp nazi sur le territoire de Zambrow, des élèves et des commandants de l’école de pilotage de la 86e division d’infanterie tués en 1941 et 78 militaires de la 3e armée du 2e Front biélorusse tombés dans les combats pour la ville en 1944.
Comme d’habitude, les autorités polonaises n’ont pas pris la peine d’informer les représentations diplomatiques russes de l’incident, comme l’exige l’article 3 de l’accord intergouvernemental sur les cimetières et les mémoriaux en mémoire des victimes des guerres et des répressions. Ce cas scandaleux n’a pas du tout été couvert dans les médias locaux.
Une question pour les fonctionnaires polonais qui se considèrent comme des chrétiens profondément croyants:
où est le respect de la mémoire des guerriers soviétiques décédés dont vous parlez constamment?
Et dans l’ensemble pour la mémoire des gens qui ont donné leur vie pour la vie des autres, pour la mémoire des morts?
Et en même temps vous complaisez à de tels actes parce que: premièrement, vous ne les qualifiez pas d’immoraux, deuxièmement, vous n’enquêtez jamais sur ces affaires jusqu’au bout, troisièmement, vous n’exprimez pas clairement votre position par rapport à l’inadmissibilité de tels actes.
Nous constatons avec regret que le travail depuis des années des autorités polonaises pour détruire le patrimoine commémoratif soviétique dans le pays (c’est la raison la plus tangible) et réécrire l’histoire érode dans la population les vestiges de respect pour la mémoire des guerriers libérateurs soviétiques en devenant un puissant catalyseur de tels actes de vandalisme. Pour que les autorités polonaises rendent-elles les choses pires? Pour elles-mêmes, évidemment.

Nous exigeons des autorités polonaises de remettre en état le cimetière de Zambrow, d’identifier et de sanctionner les vandales.

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Sur l’inauguration en Norvège d’un monument aux pilotes soviétiques

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Début octobre, sur l’île Soroya dans la commune de Hasvik, au nord de la Norvège, avec la participation du Ministre de la Défense du pays, du gouverneur de Troms et Finnmark ainsi que de diplomates russes, s’est tenue une inauguration solennelle d’un monument en hommage à six pilotes soviétiques tués le 17 juin 1944 lors du crash d’un avion amphibie Katalina, qui se rendait d’URSS aux États-Unis dans le cadre du programme Prêt-bail.
L’inauguration de ce monument qui se présente sous la forme d’une stèle avec un bas-relief de bronze est devenue possible grâce au travail conjoint du Ministère russe des Affaires étrangères et du Ministère russe de la Défense, des autorités norvégiennes centrales et locales. Nous notons la contribution personnelle particulière à la réalisation de ce projet important de la maire de Hasvik Eva D. Husby, grâce à la position active de laquelle les noms et la mémoire sur l’exploit des pilotes soviétiques morts sur le sol norvégien seront préservés et transmis aux générations futures. Merci beaucoup.
J’exprime notre sincère reconnaissance à la partie norvégienne pour le respect immuable des cimetières des militaires de l’Armée rouge tués en Norvège pendant la Seconde Guerre mondiale et la préservation de notre histoire commune. Cela a une valeur particulière sur fond de tentatives ciblées de certains autres pays (que j’ai mentionnés) de déformer la vérité historique et glorifier le nazisme.

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Sur l’inauguration au Portugal d’un monument en hommage à Iouri Gagarine

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cosmonaute soviétique Iouri Gagarine


Le 17 octobre, à l’occasion des 60 ans du premier vol habité dans l’espace, dans la ville d’Oeiras (banlieue de Lisbonne) a été organisée une inauguration solennelle d’un buste du légendaire cosmonaute soviétique Iouri Gagarine (du sculpteur Alexeï Leonov), qui a été offert à la ville par le fonds international caritatif « Dialogue des cultures, un monde uni ». La cérémonie s’est déroulée dans le parc des sciences et des technologies Taguspark.
Nous notons que plus tôt dans l’Observatoire astronomique de Lisbonne s’est tenue la présentation de la carte postale mise en circulation par la Poste du Portugal à l’occasion de cette date. La réalisation de l’initiative de l’Ambassade de Russie a été possible grâce au soutien actif de la représentation de Rossotroudnitchestvo et de la société portugaise d’amitié avec notre pays, Association Gagarine.
Nous voyons ces deux événements comme un nouveau pas dans l’approfondissement de la coopération russo-portugaise dans le secteur socioculturel.

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Sur l’inauguration d’un monument en hommage à Mikhaïl Lermontov en Slovénie

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Le 18 octobre, dans le troisième plus grand centre industriel et culturel de la Slovénie, dans la ville de Kranj, s’est tenue une cérémonie solennelle d’inauguration d’un buste de Mikhaïl Lermontov.

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Slovénie, dans la ville de Kranj


À cet événement ont participé l’Ambassadeur de Russie en Slovénie Timour Eivazov, le maire de Kranj Matjaz Rakovec, le consul honoraire de la Fédération de Russie Danilo Dourakovitch, des représentants du Ministère slovène des Affaires étrangères, de la Société d’amitié Slovénie-Russie, du grand public et des médias.
Ce projet a été réalisé à l’initiative de l’Ambassade de Russie en Slovénie avec le soutien financier de la société Comita. L’auteur du monument est le jeune sculpteur slovène Boris Beja.
L’inauguration du monument en hommage au grand poète russe en Slovénie contribuera à la hausse de l’intérêt pour la langue et la culture russes, l’histoire et les exploits contemporains de notre pays, apportera une nouvelle impulsion au développement de la coopération russo-slovène dans différents domaines.

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Pour les cinq ans du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris

https://oursmagazine.fr/wp-content/uploads/2019/11/centre-spirituel-orthodoxe-paris-900x450.jpg  Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris


Le 19 octobre 2016, dans l’un des plus beaux quartiers de Paris, sur le quai Branly s’est tenue la cérémonie d’ouverture du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe, un exemple unique de collaboration, de créativité, d’activité conjointe de l’État et de l’église en dehors de notre pays.
En cinq ans, le complexe du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe, qui inclut la cathédrale de la Sainte-Trinité, un centre d’exposition, une salle de conférence et un centre éducatif, est devenu un point significatif sur la carte de la vie sociale et culturelle de Paris.
Comme le confirment les 620 activités organisées dans ses murs, auxquelles ont assisté plus de 45.000 personnes (sans tenir compte des visiteurs des expositions). Au cours de ces années, le Centre a acquis à juste titre la réputation d’une plateforme hospitalière confortable pour la communication entre les professionnels et les enthousiastes, la génération âgée et la jeunesse, les diasporas russophone et française qui s’intéressent à la Russie et à la culture russe.
Le complexe du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe peut être qualifié à raison d’une des nouvelles cartes de visite de la capitale française. L’angle apprécié par les habitants et les visiteurs de Paris – les coupoles brillantes dans la même projection avec la tour Eiffel – est un excellent symbole de cohésion et de proximité des cultures en Russie et en France, de la nature particulière des relations entre nos États et populations.
Malheureusement, le potentiel de ce projet créé dans le but de renforcer les relations franco-russes, n’est pas pleinement exploité. Les autorités françaises continuent de retarder la signature de l’accord franco-russe réglementant le statut juridique du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe. Son personnel n’est toujours pas au complet.
Le Ministère des Affaires étrangères de la France refuse de délivrer des visas à une partie des collaborateurs du Centre, ce qui affecte négativement son activité. Ce qui complique extrêmement le travail de la représentation de l’Institut Pouchkine. Cependant, malgré toutes les complications, nous continuerons de renforcer l’activité du Centre qui est vraiment nécessaire pour le rapprochement entre les peuples de la Russie et de la France.

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Sur les livraisons d’aide humanitaire russe au Nicaragua

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La Fédération de Russie est un partenaire fiable dans l’apport d’aide humanitaire et élargit la géographie de son aide pour réaliser des projets de développement durable, notamment au niveau du Programme alimentaire mondial de l’Onu (PAM). Une contribution active est apportée en ce sens au Nicaragua.
La Russie a versé une contribution volontaire au fonds du PAM de 5 millions de dollars pour 2020-2024 pour financer les frais liés à la réalisation au Nicaragua des programmes de développement de systèmes durables de nutrition scolaire, ainsi que de 4 millions de dollars pour apporter en 2021 une aide humanitaire alimentaire.
Le 14 avril et le 27 septembre 2021, deux chargements de plus de 1.892 tonnes et 787 tonnes de farine de blé enrichie et d’huile végétale respectivement ont été livrés au Nicaragua pour assurer en nourriture chaude les écoliers des pays des Caraïbes qui ont été les plus touchés par les ouragans Eta et Iota en 2020.
Nous continuons d’apporter une contribution dans la lutte contre les situations d’urgence, notamment en améliorant la base matérielle et technique des services nicaraguayens compétents. Le 22 juillet, dans le cadre de la mise en œuvre des programmes au niveau de l’Organisation internationale de protection civile (OIPC), la Russie a transmis à l’armée du Nicaragua un hélicoptère anti-incendie, 15 véhicules tout-terrain pour le Centre de gestion des situations de crise à Managua (ouvert en août 2020) et 20 sirènes côtières.
Compte tenu de la pandémie mondiale de Covid-19, le 23 février 2021, les autorités du Nicaragua ont reçu gratuitement 6.000 doses du vaccin Spoutnik V.
Sachant que l’aide gratuite s’accompagne d’achats commerciaux. Nous réalisons ce qu’on appelle des schémas combinés de projets bilatéraux de coopération commerciale et économique, faisant suite auxquels, le 12 octobre, les partenaires ont reçu 33.000 tonnes de blé russe dans le cadre de l’aide humanitaire, ainsi que 250 bus KAVZ du groupe GAZ à titre de soutien matériel. Prochainement est attendue une fourniture d’équipements pour créer au Nicaragua un centre de maintenance pour le matériel mécanique livré.

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Sur la coopération avec la Guinée dans la lutte contre le coronavirus

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La Russie poursuit sa coopération avec les partenaires guinéens dans le domaine de la médecine et de la santé. Dans le cadre des efforts visant à empêcher la prolifération du Covid-19, 310.000 doses des premier et deuxième composants du vaccin russe Spoutnik V ont été livrés à l’aéroport de Conakry. De cette manière, tous les termes du contrat entre le Fonds russe d’investissements directs et le Ministère guinéen de la Santé ont été entièrement remplis.
Il convient de rappeler que la Russie a été l’une des premières à rapidement réagir aux requêtes des autorités guinéennes pour aider à combattre le Covid-19. Les spécialistes russes de Rospotrebnadzor qui travaillent en Guinée continuent d’apporter une aide efficace dans le diagnostic et le soin des malades. Les autorités guinéennes ont reçu gratuitement des équipements médicaux et des kits de dépistage. Il est très important pour nous que la Guinée soit l’un des premiers pays d’Afrique à enregistrer le Spoutnik V, et qu’elle songe également à enregistrer le Spoutnik Light.
Nous partons du principe que la coopération mutuellement avantageuse entre les institutions compétentes de nos deux pays luttant contre la pandémie de coronavirus se poursuivra.

Réponses aux questions

Question 1: Conformément à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, plusieurs pays occidentaux et la Russie ont échangé pendant la session du Conseil exécutif de l’OIAC des questions et des réponses sur la situation concernant l’empoisonnement d’Alexeï Navalny attribué aux autorités russes. Quelle est la réaction des autorités russes aux réponses apportées par le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et la Suède aux questions posées par Moscou?

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Réponse: Le 18 octobre, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et la Suède ont réagi à la contre-démarche russe sur la situation autour de Navalny. Ils ont respecté le délai de 10 jours imparti conformément à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC), sachant que le Secrétariat technique de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) leur a transmis notre note le 8 octobre.
Au fond, les réponses de ces États sont vides. Ce sont des réponses bureaucratiques formulées dans le genre de la « diplomatie du mégaphone » avec des thèses d’accusation obsolètes dans le genre favori de « highly likely ». Les collègues n’ont apporté aucune information que nous avons demandée à leur disposition. Nous avons demandé ces informations parce qu’elles ont une grande importance pour l’enquête préliminaire initiée par le Ministère russe de l’Intérieur pour déterminer si un crime a été commis à l’encontre d’Alexeï Navalny, dont parlent tant nos partenaires occidentaux. Plusieurs questions fondamentales restent sans réponse.
Je vais les réitérer une nouvelle fois.
  • Quelle est la substance toxique qui a été découverte par les chimistes militaires allemands dans les échantillons du blogueur russe?
  • Qui était la personne qui accompagnait Alexeï Navalny à bord du vol charter médical d’Omsk à Berlin?
  • Quel est le rôle dans toute cette histoire de Maria Pevtchikh?
Nous voudrions enfin qu’elle explique combien de citoyennetés elle possède. Car sa participation dans toute cette histoire est minutieusement cachée par les autorités allemandes et britanniques. Certains ne l’ont pas remarquée, d’autres ne l’ont pas vues. Je trouve qu’il y a des choses à évoquer depuis longtemps.
Pourquoi les forces de l’ordre russe ne peuvent pas interroger Maria Pevtchikh?
L’Allemagne et le Secrétariat technique de l’OIAC ont également refusé de nous fournir des vidéos qui devaient éclaircir cette situation. Car elles devaient être prises par des spécialistes de l’OIAC lors des prises de sang d’Alexeï Navalny à la clinique de la Charité, puis en les répartissant et plombant au siège de l’OIAC à La Haye pour les remettre aux laboratoires étrangers pour analyse.
À noter que les réponses vides avec des attaques absolument infondées à notre égard ont eu lieu de manière synchronisée. Ces coïncidences ont cessé de nous étonner. Nous comprenons qu’il s’agit d’un mécanisme bien huilé. Tout cela ne fait que confirmer qu’une véritable provocation globale continue d’être jouée contre la Russie basée sur une russophobie invétérée menée, malheureusement, par plusieurs forces en UE et dans l’Otan.
Une question primordiale reste sans réponse:

où, quand et dans quelles circonstances en dehors du territoire de la Fédération de Russie dans les échantillons d’Alexeï Navalny sont apparues des traces de la substance soi-disant découverte par des chimistes militaires allemands, français et suédois et déterminée par deux laboratoires spéciaux de l’OIAC?

L’absence d’une réponse à cette question ne fait qu’indiquer que les pays occidentaux ont l’intention de poursuivre la provocation fabriquée contre notre pays.

Qu’y a-t-il de plus simple que de répondre aux questions claires et factuelles, et non politisées ou idéologisées: des échantillons ont été prélevés, expliquez ce que vous avez trouvé, où, quel est le rôle des personnes présentes pendant « l’itinéraire » ?.
Qui étaient ces gens, comment sont-ils entrés dans le pays (ils devaient être autorisés à entrer en Allemagne, ils sont entrés avec leur passeport).?
Je peux encore comprendre si des visas avaient été délivrés d’urgence si la situation le nécessitait ou s’ils possédaient la citoyenneté des pays ayant un régime sans visa avec l’Allemagne. Ils sont entrés avec leur passeport. Tout cela se reflète dans les dossiers et les moyens techniques des services frontaliers et de migration. Connaissant le pédantisme allemand, nous ne doutons pas que tout cela a été enregistré, qui plus est un quand hôte aussi important est venu (nous nous souvenons du cortège), un hôte personnel de la Chancelière.
Comment est-ce possible qu’on ignore qui est venu avec lui, avec quels documents ils ont franchi la frontière? Les questions sont nombreuses.
Nous exigerons des réponses détaillées à toutes les questions posées. Si quelqu’un en Occident souhaite avancer vers la vérité, ce sont ces réponses qui nécessitent des réponses immédiates. Quoi qu’il en soit, pour que cette histoire ne s’évapore pas dans l’histoire globale, il faut rassembler ses forces et répondre.

De toute évidence, vu comment le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et la Suède réagissent à nos requêtes, il devient clair que ces capitales craignent le plus la vérité, car la provocation malsaine engagée contre la Russie les a déjà conduits dans une impasse.

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A suivre…

https://www.mid.ru/fr/foreign_policy/news/-/asset_publisher/cKNonkJE02Bw/content/id/4914524