4241 – V4 – Hongrie – Vous n’êtes pas les fauteurs de troubles de l’UE ! 6 mars 2021 & Ensemble, nous sommes capables de plus 18 février 2021 … Pologne-Hongrie

Hongrie – Vous n’êtes pas les fauteurs de troubles de l’UE ! 6 mars 2021 & Ensemble, nous sommes capables de plus 18 février 2021 … Pologne-Hongrie

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Hongrie – Vous n’êtes pas les fauteurs de troubles de l’UE ! 6 mars 2021

Le Magyar Nemzet est le principal quotidien imprimé de Hongrie. Fondé en 1938, le Magyar Nemzet (Nation hongroise) est un journal de référence pour les conservateurs et est sur une ligne proche du gouvernement de Viktor Orbán.

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Article paru dans le Magyar Nemzet le 5 mars 2021.- Par Gunter Weißgerber*

Je fréquente ce merveilleux pays qu’est la Hongrie depuis 1978. À Eger, dans la Vallée de la Belle femme, au Balaton et ailleurs, j’ai fait la connaissance et je suis tombé amoureux de la province hongroise et de ses habitants. Je me suis fait des amis merveilleux à Debrecen et à Balatonfüred.
Chez moi, à côté de Leipzig, dans mon jardin, je prépare la goulache dans un chaudron à l’allemande, mais selon la recette d’un ami hongrois. Je suis [en français dans le texte] Magyarország. Dans les années 1980, j’avais un abonnement au Budapester Rundschau, ce qui me permettait, toutes les deux semaines, de me tenir au courant des progrès de la liberté à Budapest.
Pour moi, ce sont Imre Pozsgay et Miklós Németh qui ont fait émerger l’espoir de pouvoir un jour secouer le joug du système soviétique. En 2014, à l’occasion de la remise du prix Point Alpha, j’ai eu l’occasion d’adresser personnellement mes remerciements à Miklós Németh. Je sais que Viktor Orbán faisait aussi partie des hongrois courageux de cette époque.
Je n’oublie rien de tout cela.
Je ne peux par ailleurs que donner à tous les Hongrois le conseil suivant : tenez bon ! Ne vous laissez pas mettre à l’amende par des gens pour qui l’expérience, la connaissance, la culture et la conception de la vie de leur prétendu partenaire ne comptent absolument pas. Vous n’êtes pas les fauteurs de troubles de l’Union européenne. Bien au contraire ! Vous faites ce que vous avez déjà souvent fait : vous accordez une grande importance aux valeurs de l’Europe et vous les défendez. Vos critiques les plus durs veulent transformer la communauté des États européens en un monstre qui rééduque et homogénéise ! La Hongrie et la Pologne sont les contrepoids nécessaires à ce projet !
Je comparerais l’Union européenne à une grande tente, et je dois dire que, culturellement, elle s’est affaissée sur elle-même. Sans les pays du V4, les Pays baltes et l’Autriche, cette tente s’effondrerait en raison de la politique multiculturelle merkelienne – rappelant l’arrogance de la Grande Allemagne –, qui ne laisse aucune place à la différence entre les nations et les peuples européens, dans le cadre d’une homogénéisation sans visage et sans histoire – tout comme l’Empire romain d’Occident a silencieusement dépéri il y a 1 500 ans.
Celui qui aime l’Europe, qui aime l’Union européenne, celui-là devrait protéger et renforcer sa cohésion communautaire. L’attrait de l’esprit européen vient de nos racines communes, de la diversité de nos nations et de nos cultures, mais aussi d’intérêts communs en matière de défense, et se maintient à la condition que tous les États membres se comportent convenablement les uns avec les autres.
L’Union européenne est une communauté créée par des volontés libres : elle n’a pas été créée par la contrainte, et la contrainte ne pourra pas la faire perdurer. Pour maintenir son unité, nous avons besoin d’intérêts convergents et de coopération. L’UE n’est pas un État central, dont Bruxelles serait la capitale ou Berlin la capitale de rechange. Bruxelles n’est que le lieu où les États membres, par le biais de leurs délégations, discutent des intérêts de l’Union européenne. Les États membres se mettent d’accord sur leur volonté commune, ils en décident de manière démocratique, et le font savoir. Ni plus, ni moins !
Quiconque cherche à contraindre les processus démocratiques d’un autre État membre par le contrôle du robinet à finances se comporte de manière dictatoriale.
Bruxelles n’a pas acheté de droit de servitude sur la vérité, et le territoire de diffusion des ondes de RTL, encore moins. Sans l’intervention courageuse de Viktor Orbán à l’automne 2015, les maîtres chanteurs de Bruxelles et le gouvernement Merkel appartiendraient depuis longtemps à l’histoire.
Au lieu de remercier les Hongrois, les Allemands les insultent de manière indigne. Comme s’il ne suffisait pas que la Grande-Bretagne ait déjà quitté l’Union à cause d’une erreur historiquement incompréhensible de l’Europe de Merkel. Tom Bower – qui est entre autres l’auteur d’une biographie de Boris Johnson – a déclaré dans un entretien au Spiegel :
« Je suis un européen de conviction, et j’ai voté contre le Brexit. Mais je vais vous dire une chose : dans tout ce drame du Brexit, j’ai le sentiment que le véritable malfaiteur, c’est Angela Merkel. »
En tant qu’allemand de l’Est, j’ai honte d’avoir à assister presque quotidiennement aux attaques contre la Hongrie et la Pologne auxquelles se livrent des hommes politiques européens ou nationaux qui ont l’air de tout ignorer de l’histoire.

Katarina Barley  Katarina Barley

Comme Katarina Barley (sociale-démocrate, actuellement vice-présidente du Parlement européen) qui a déclaré : « Il faut les affamer financièrement. Ils ont besoin d’argent. » Après quoi elle a évoqué l’argent des contribuables européens migrant vers des « régimes comme celui d’Orbán et de Kaczyński ». Selon cette ancienne ministre du gouvernement fédéral allemand, ces deux hommes politiques
« se consacrent avant tout à remplir leurs propres poches, tout en transformant leurs pays en un genre de démocratie qui n’a plus rien à voir avec les valeurs de l’UE. »

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Kaczyński & Orban

Ce ton ne fait certainement pas partie des valeurs que Madame Barley entend défendre. En s’aventurant à mettre au pilori « les régimes Orbán et Kaczyński », Barley se discrédite plutôt elle-même.
On n’est pas obligé d’aimer Orbán et Kaczyński, mais – contrairement à Madame Barley – ils ont tous deux le soutien d’une grande majorité de leur population. Quant à Madame Barley, elle ne siège pas au Parlement européen parce qu’elle serait une femme politique brillante, mais avant tout parce qu’elle était en bonne place sur la liste du Parti social-démocrate aux dernières élections européennes, grâce à des logiques de quotas, qui ne prennent pas en compte les compétences de chacun. Orbán et Kaczyński sont légitimes pour représenter les intérêts de la Hongrie et de la Pologne. Madame Barley manque de bonnes manières, de connaissances historiques et d’autocritique.
Mettre des États-nations sous pression est la chose la plus stupide qu’un homme politique puisse faire – surtout quand il s’agit d’États qui ont sauvé l’Europe plus d’une fois. Malheureusement, ce discours de gendarme n’est pas un cas isolé dans la politique allemande.

martin-schulz-le-24-novembre-2016-a-bruxelles_5751597  Martin Schulz,

Martin Schulz, pour se faire remarquer, n’hésite pas davantage à taquiner Orbán et la Hongrie.
L’Union européenne peut à juste titre être considérée comme un projet de paix. Mes objectifs en 1989 étaient la liberté, la démocratie, l’économie sociale de marché, l’unité allemande, la Communauté économique européenne et l’adhésion à l’OTAN, comme protection non-révocable contre un éventuel retour des velléités de conquête de Moscou.
Et, bien sûr, je voulais une communauté européenne dans laquelle nous autres Allemands de l’Est aurions de tout évidence à nos côtés les peuples auxquels nous aussi devions notre liberté : les Hongrois, les Polonais, les Baltes, les Tchèques, les Slovaques, les Roumains et les Bulgares.
Manfred Weber  Le président du groupe PPE au Parlement européen, l’Allemand Manfred Weber, à Strasbourg, le 18 septembre.

Nous partageons une histoire commune de la liberté, que Barley, Schulz, Manfred Weber et autres semblent complètement ignorer. Vous pourriez, bien sûr, me demander comment j’ose, une fois à l’étranger, condamner mon propre pays et ses politiciens ; ma réponse serait la suivante : l’attitude qu’adoptent actuellement face à la Hongrie les hommes politiques allemands me met très en colère. Car je sais à qui je dois ma liberté. Et je sais aussi qui, dans une situation critique, serait le plus facilement à nos côtés : les Hongrois.
En Allemagne, l’espace dans lequel se déploie l’expression des opinions se rétrécit de plus en plus. La liberté d’expression devient le luxe de ceux qui ne dépendent financièrement de personne. Tous les autres prennent de plus en plus de précautions quand ils donnent publiquement leur avis. Les opinions divergentes n’exposent pas à des amendes ou des peines de prison. De ce point de vue, l’Allemagne n’est pas une dictature. Les tribunaux y fonctionnent encore de manière indépendante. Mais quel intérêt cela a-t-il, du moment que les gens ont peur de perdre leur travail ? L’atmosphère de la société allemande était plus agréable par le passé.
Ces derniers temps, néanmoins, des résultats électoraux ont même été annulés, sur un ordre qu’a tout simplement transmis la Chancelière depuis l’Afrique du Sud où elle se trouvait. Voilà ce qui s’est passé en Thuringe, en février 2020.
Le Bundestag et les Landtage se sont très nettement retirés des débats entourant la gestion de l’épidémie de Covid-19. Quant à la Hongrie, au printemps dernier, en Allemagne, des hommes politiques et de nombreux articles de presse se sont penchés sur les pleins-pouvoirs qu’a obtenus Orbán dans le cadre de la loi sur l’état d’urgence.
Mais quand ces mêmes personnes ont pris les mêmes décisions en Allemagne, il n’a même pas été question de pleins-pouvoirs. Sont-ils incapables d’autocritique ? Ou sont-ils de simples hypocrites ? À vous d’en juger !
Cher Hongrois : ceux qui, en l’espace d’un siècle, ont dû supporter les traumatismes de deux dictatures savent mieux que d’autres quand leur liberté, leur démocratie et leur sécurité sont en danger. Ceux-là, en politique, cherchent toujours le centre, que, dans les débats publics de l’UE, il est aujourd’hui d’usage de décrier sous le nom de « droite », dans le cadre d’une rhétorique devenue étrangère au concept de démocratie. Je pense que c’est dans ces expériences historiques qu’on trouvera la racine de beaucoup des causes des conflits actuels, dont les Hongrois ne sont pas les seuls à souffrir.

Gunter Weißgerber  Gunter Weißgerber

Gunter Weißgerber*
ancien social-démocrate, chef du groupe parlementaire du SPD au parlement de Saxe de 1990 à 2005, qui a quitté ce parti en 2019.

https://visegradpost.com/fr/2021/03/06/vous-netes-pas-les-fauteurs-de-troubles-de-lue/

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Ensemble, nous sommes capables de plus 18 février 2021 … Pologne-Hongrie

18 février 2021

Article paru dans le Magyar Nemzet le 15 février 2021.

Mateusz Morawiecki  Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki n’a pas hésité à déclarer que 80% des médias polonais «comptent parmi les rangs de nos ennemis». – Reuters

Un article du premier ministre polonais Mateusz Morawiecki pour le Magyar Nemzet.

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En Europe, nous nous sommes libérés de l’influence soviétique suite à la chute du communisme. De nouvelles opportunités et de nouveaux défis se présentaient alors aux pays d’Europe centrale. Il y a trente ans, un an à peine après cet évènement historique, le 15 février 1991 dans la ville hongroise de Visegrád, connue pour une célèbre rencontre des rois de Hongrie, de Pologne et de Bohême, en 1335 – a vu le jour une coopération sans précédent, constituant elle aussi un tournant historique : le groupe de Visegrád.
Les dirigeants des pays du groupe de Visegrad en juillet 2020. De gauche à droite - Igor Matovič (Slovaquie), Viktor Orbán (Hongrie), Mateusz Morawiecki (Pologne) et Andrej Babiš (République tchèque) - Crédits - Conseil de l'UE  Les dirigeants des pays du groupe de Visegrad en juillet 2020. De gauche à droite : Igor Matovič (Slovaquie), Viktor Orbán (Hongrie), Mateusz Morawiecki (Pologne) et Andrej Babiš (République tchèque) – Crédits : Conseil de l’UE cf/ https://www.touteleurope.eu/actualite/qu-est-ce-que-le-groupe-de-visegrad.html

Composé à l’origine de la Pologne, de la Hongrie et de la Tchécoslovaquie – aujourd’hui de la Tchéquie et de la Slovaquie, désormais indépendantes –, ce groupe était guidé par ses désirs de coopération régionale et d’appartenance à la famille européenne.
C’était une sérieuse épreuve pour la Pologne, marquée d’abord par la Deuxième Guerre mondiale, puis par plusieurs décennies sous la coupe du régime soviétique. Les adhésions de la Pologne, de la Hongrie et de la Tchéquie à l’OTAN en 1999, puis, peu après, celle de la Slovaquie, ont facilité leur effort de soutien mutuel et de coopération régionale.
En 2004, les pays du V4 sont devenus membres à part entière de l’Union européenne, ce qui a activement contribué à notre développement politique et a renforcé notre compétitivité économique. Alors que l’Europe centrale avait des axes d’approvisionnement Est-Ouest, nous avons adopté une stratégie d’intégration de la région selon un axe Nord-Sud. Seuls, nous aurions sans doute été faibles, mais ensemble, nous représentons une économie forte au niveau mondial.
Le groupe s’est développé au fil des années. Au cours des premières années, l’existence du groupe étant alors de nature informelle, la coopération des pays du V4 n’était pas « systématisée ».

Cela a changé en 1999 avec l’introduction du système de la présidence tournante.

. Nous sommes heureux que la présidence revienne à la Pologne au moment où le groupe fête ses trente ans d’existence. Aujourd’hui, la force du V4 réside dans sa coopération interne, dans une position de négociation plus forte au sein des structures de l’Union européenne, dans la défense des intérêts de notre région et la représentation sur la scène internationale de ses buts stratégiques.

Ensemble, nous sommes capables de plus.

Etant quatre États souverains, il n’est pas nécessaire que nous soyons d’accord sur tout, mais notre proximité géographique, notre identité commune, fruit de l’entrelacement de nos parcours historiques, et les défis socio-économiques communs que nous affrontons font que l’étendue des intérêts communs est très large.
C’est ce que montrent nos coopérations sectorielles régulières et actives dans divers domaines, comme la solidarité en matière politique et migratoire, mais aussi en matière de développement du marché commun, ou encore d’économie digitale.
Au cours des trente dernières années, nos pays ont effectué un immense bond en avant avec la création d’économies compétitives, capables de concurrencer les marchés d’Europe de l’Ouest.
Au cours des trente dernières années, notre croissance a dépassé la moyenne de l’UE, qui est de 2,1%, alors que celle du groupe de Visegrád est de 3,8%.
Comparés à l’UE, les pays du V4 peuvent se targuer d’un taux de chômage bas, qui n’a pas dépassé la moyenne communautaire en 2020, la Tchéquie et la Pologne ayant affiché les taux les plus bas au sein de l’Union. Les pays du V4 représentent près de 15% du commerce extérieur de l’UE, et font entendre leur voix dans les débats au sein de ses institutions.

Mais le V4 ne se résume pas à la politique.

Le Fonds international de Visegrád (IVF), qui fonctionne depuis 2000 et est l’un des accomplissements les plus significatifs du groupe, en est un parfait exemple. Depuis le début, ce fonds joue un rôle d’importance-clé : il rapproche nos sociétés, renforce la compréhension mutuelle et la conscience d’un destin commun.
Depuis 2000, le Fonds international de Visegrád a octroyé plus de 2400 bourses à nos étudiants, a aidé à la réalisation de près de 6000 projets dans nos quatre pays et dans les pays du Partenariat oriental, ainsi que dans les pays des Balkans de l’Ouest, qui veulent s’inspirer des expériences du V4.
La pandémie, à laquelle l’Europe n’a pas échappé, a montré l’importance de bonnes relations de voisinage dans la gestion d’une situation de crise.
L’épidémie de Covid-19, une époque difficile pour nous tous, a prouvé à plusieurs reprises qu’il existe une véritable amitié entre nos pays. Le partage d’informations et de savoir-faire, de matériel médical entre pays du groupe, ou encore la création de centres de coordination, ne sont que quelques-unes des possibilités aidant à placer sous contrôle cette menace et à harmoniser nos activités de lutte contre la pandémie.
Les relations nouées entre la Pologne et la Hongrie au fil des siècles sont particulièrement fortes. Nous sommes fiers que nos citoyens se considèrent comme des peuples frères. Je suis convaincu que ce sentiment nous permettra de continuer à renforcer notre coopération et notre amitié de longue date au cours des mois et des années à venir. Aidés par notre solidarité, nous vaincrons les conséquences de la pandémie, et nous travaillerons ensemble au développement de notre région et de l’Union tout entière.
C’est pourquoi, malgré la crise du Covid-19, nous sommes confiants quant à l’avenir.
Le slogan de la présidence polonaise est : « Back on track »  = « De retour sur la bonne voie ». Notre but est de revenir le plus vite possible sur la voie du développement et de la réanimation des relations entre nos sociétés.

Le renforcement de la coopération, l’innovation et les nouvelles technologies, ainsi que le développement de la région sur le plan numérique, seront des ressorts importants.

Entre 2017 et 2019, l’économie digitale a crû chez nous de près de 8% par an, c’est-à-dire bien plus que dans les cinq plus grandes économies de l’Union. Nous nous concentrons sur des projets susceptibles de poursuivre l’amélioration du niveau de numérisation, même si tous les pays du V4 peuvent d’ores et déjà se targuer de niveaux de numérisation élevés dans divers domaines
la Tchéquie dans le secteur de l’intelligence artificielle,
la Slovaquie dans ceux de la robotique et de l’industrie automobile,
la Pologne dans les médias, le divertissement et le secteur bancaire,
la Hongrie montrant, de son côté, des taux de numérisation élevés dans le domaine professionnel, dans les affaires et dans les services publics.
Au cours des trente dernières années, les pays du groupe de Visegrád ont réussi à se libérer du joug communiste, et à se consacrer à leur transition politique et économique, qui leur a permis de s’engager sur la voie d’un développement stable et sûr. Aujourd’hui, le groupe de Visegrád est synonyme de région à développement dynamique et durable, disposant d’un fort pouvoir d’attraction des investissements et cherchant à pratiquer un pilotage créatif au cœur de l’Europe. Voilà pourquoi nous abordons cette décennie avec de grands espoirs, une grande foi en la poursuite de notre coopération active et efficace au sein du V4 comme ailleurs – au service de nos citoyens, de nos États et de l’ensemble de l’UE.
Au nom de la présidence polonaise du V4 et de toute la nation polonaise, je voudrais vous remercier pour ces trente ans de coopération étroite et amicale !
Mateusz Morawiecki
Premier ministre de la Pologne

Traduit du hongrois par le Visegrád Post

https://visegradpost.com/fr/2021/02/18/ensemble-nous-sommes-capables-de-plus/

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