2521 – V4 – UE … Rencontres diverses au sein du groupe V4 … prises de positions … une petite revue de presse à découvrir…

  1. 1 – V4/UE : le ministre des Affaires étrangères tchèque prône la recherche d’un consensus – 02/02/2018
  2. 2 – Migrants, Visegrád, UE… Entre présidents tchèque et hongrois, les relations sont au beau fixe- 06/12/2017
  3. 3 – Le regard des médias tchèques sur l’élection présidentielle & divers sujets intéressant – 02/02/2018

 GROUPE VISEGRAD 738_groupe-visegrad-visuel le groupe de Visegrad - Pologne, Slovaquie, République tchèque et Hongrie,

1- V4/UE : le ministre des Affaires étrangères tchèque prône la recherche d’un consensus

Anna Kubišta – 02-02-2018
REPUBLIQUE TCHEQUE Martin Stropnický, a accueilli à Prague, son homologue hongrois Péter Szijjártó, szijjarto_stropnicky  Martin Stropnický, a accueilli à Prague, son homologue hongrois Péter Szijjártó,
 Jeudi, le ministre des Affaires étrangères du gouvernement démissionnaire, Martin Stropnický, a accueilli à Prague, son homologue hongrois Péter Szijjártó, alors que la Hongrie assure actuellement la présidence du groupe de Visegrád (République tchèque, Slovaquie, Pologne, Hongrie). Lors de cette première rencontre bilatérale depuis sa prise de fonction, le chef de la diplomatie tchèque a insisté sur la nécessité, pour ces pays d’Europe centrale, de venir avec des solutions concrètes, plutôt que de rejeter automatiquement tout ce qui vient de Bruxelles.

Depuis le début de la crise migratoire, les pays d’Europe centrale ont la réputation d’être le poil à gratter de Bruxelles. Leur refus systématique et conjoint des quotas migratoires pour répartir les contingents de réfugiés affluant aux frontières de l’Union européenne, n’a eu de cesse de susciter la méfiance et la désapprobation des pays d’Europe de l’Ouest, faisant craindre le retour d’une division Est-Ouest. Et le fait que ces pays soient actuellement traversés par des sentiments anti-migrants ne participe guère à leur bonne renommée.

C’est pourquoi les déclarations du ministre des Affaires étrangères tchèque, certes adressées à son homologue hongrois, pourraient être comprises comme un timide message destiné aux autres États-membres de l’Union européenne, un peu dans la veine du Premier ministre Andrej Babiš, à Bruxelles en début de semaine : rester droit dans ses bottes sur les questions qui fâchent, tout en courtisant Bruxelles avec un discours appelant au compromis. Martin Stropnický :

« Si être un fauteur de troubles signifie assumer ses opinions, les expliquer sans pour autant obtenir en face un accueil favorable, alors il se peut qu’on le soit. Mais je pense que nous devons de plus en plus nous efforcer de ne pas dire uniquement ‘non’, mais ‘plutôt non mais’, chose que la République tchèque n’a pas fait beaucoup jusqu’à présent. Surtout, nous devons faire des propositions. C’est quelque chose que l’on doit faire ensemble : faire des propositions pour trouver une solution aux nombreux problèmes de l’UE. Je pense que nos pays ont la légitimité pour présenter leur opinion, pour l’exprimer de manière polie, mais forte, claire et explicite. Nous devons essayer de trouver un compromis. »

Promouvoir des positions communes au sein du groupe de Visegrád est donc une priorité pour le chef de la diplomatie tchèque qui a rappelé que cet esprit de consensus concernait également le projet Dublin IV à propos de la réforme des règles d’accueil des demandeurs d’asile. A cet effet, Martin Stropnický a par ailleurs souligné l’importance de trouver d’autres partenaires européens susceptibles d’être en accord sur certains points, évoquant notamment l’Autriche voisine.

REPUBLIQUE TCHEQUE szijjarto_stropnicky1  Martin Stropnický, a accueilli à Prague, son homologue hongrois Péter Szijjártó,

De son côté le ministre hongrois des Affaires étrangères Péter Szijjártó a sans doute été moins consensuel, rappelant la ligne dure de son pays qui, depuis le début de la crise migratoire, a refusé tout quota, tout en rappelant les positions communes avec la République tchèque au sein du V4 :

« La République tchèque et la Hongrie sont sur la même longueur d’onde en ce qui concerne la question de l’immigration dans le cadre de l’UE. Les deux pays sont d’accord sur le fait qu’il faut protéger nos frontières. La République tchèque nous a en effet apporté son aide à l’époque où des dizaines de milliers de migrants voulaient passer nos frontières. Sinon, nous avons également évoqué les débats qui ont lieu à l’heure actuelle sur ce sujet dans le cadre des Nations Unies. »

La Hongrie refuse en effet en bloc le projet d’un pacte mondial sur la migration que veut promouvoir l’Organisation des Nations Unies.

Elle a déjà fait savoir que si la proposition présentée en mars ne correspondait pas à son point de vue, elle se retirerait des négociations, tout comme l’ont déjà fait les Etats-Unis.

La question des réfugiés n’a pas été le seul thème de ces discussions, même si l’un des points les plus importants. Les deux ministres ont également parlé coopération bilatérale et se sont félicités des bonnes relations économiques des deux pays. Au cours de sa visite à Prague, Péter Szijjártó a aussi rencontré la ministre du Travail et des Affaires sociales Jaroslava Němcová ainsi que le chef du gouvernement tchèque Andrej Babiš.


SOURCE/ http://www.radio.cz/fr/rubrique/faits/v4ue-le-ministre-des-affaires-etrangeres-tcheque-prone-la-recherche-dun-consensus


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2 – Migrants, Visegrád, UE… Entre présidents tchèque et hongrois, les relations sont au beau fixe

Guillaume Narguet – MARDI 06-12-2017
Si l’on évoque régulièrement les réunions du Groupe de Visegrád (V4) entre présidents, Premiers ministres et autres ministres tchèques, hongrois, polonais et slovaques, plus rares, en revanche, sont les rencontres bilatérales et visites réciproques entre les représentants politiques tchèques et leurs homologues hongrois et polonais.
REPUBLIQUE TECHEQUE RENCONTRE Miloš Zeman et János Áder zeman_ader
La preuve en a été, mardi, avec la visite à Prague du président hongrois János Áder. L’occasion pourtant pour lui et son hôte Miloš Zeman de souligner l’excellence des relations entre les deux pays.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, il s’agissait de la première rencontre entre les présidents tchèque et hongrois depuis l’entrée en fonctions de Miloš Zeman au Château de Prague en mars 2013. Certes, les deux hommes se sont bien entendu déjà croisés et ont échangé à plusieurs reprises dans le cadre des diverses réunions du V4, mais jamais encore de « sommet tchéco-hongrois » n’avait été organisé, pas plus à Prague qu’à Budapest.

Avant donc de se rendre prochainement à Bratislava, dans le plus grand respect des relations de bon voisinage entre Tchèques et Slovaques, pour son dernier voyage à l’étranger avant la fin de son mandat de président, Miloš Zeman a donc reçu János Áder mardi 06/12/2017. Et une fois les deux hommes attablés l’un à côté devant la presse, Miloš Zeman a fait part de sa satisfaction de voir « l’erreur réparée ».

Il faut dire que les deux présidents semblent s’être entendus à merveille sur l’ensemble des questions évoquées durant leur entrevue, et plus particulièrement sur celle du rejet des quotas d’accueil de migrants. Miloš Zeman s’est d’ailleurs félicité de l’évolution de la situation sur la scène politique locale suite aux élections législatives en octobre dernier :

REPUBLIQUE TECHEQUE Andrej Babiš, Premier ministrebabis_zeman1

« Andrej Babiš, que je nommerai Premier ministre ce mercredi, s’est exprimé très clairement et publiquement contre les quotas, et je veux croire qu’il ne modifiera en rien sa position une fois installé dans ses nouvelles fonctions. »

Sur ce point précis, le président tchèque a rappelé qu’il considérait l’application de ces quotas de répartition comme une ingérence dans les affaires intérieures des pays, tandis que János Áder, membre fondateur du parti conservateur Fidesz dont Viktor Orbán est aujourd’hui le leader, a ajouté que la priorité en la matière devait être d’accélérer les procédures administratives pour le renvoi des migrants dans leurs pays d’origine ainsi que pour le traitement des demandes justifiées du statut de réfugié. Le président hongrois s’est prononcé également en faveur du renforcement des frontières extérieures de l’UE.

Plus largement, les relations entre les deux pays ne sont entravées par aucun différent de quelque type que ce soit. Prague et Budapest entendent approfondir leur coopération tant dans le cadre du V4 qu’à l’échelle européenne ou bilatérale.

REPUBLIQUE TCHEQUE Miloš Zeman et János Áder zeman_ader1

Miloš Zeman et János Áder ont également évoqué les conséquences du retrait du Royaume-Uni de l’UE ; le président tchèque considérant que la principale raison du Brexit est l’incompétence des élites actuelles à Bruxelles.

« Et je dis cela en tant que partisan de l’idée européenne », a-t-il précisé.

De son côté, János Áder a rappelé que la République tchèque était le septième partenaire commercial le plus important de la Hongrie, alors que les touristes tchèques sont de plus en plus nombreux à découvrir ou redécouvrir les charmes et délices magyares.

Derrière les très classiques Slovaquie, Croatie, Italie, Autriche et Grèce, la Hongrie est désormais la sixième destination préférée des Tchèques avec 200.000 visiteurs chaque année. Et il ne serait pas étonnant que le président Zeman compte parmi eux.


SOURCE/http://www.radio.cz/fr/rubrique/faits/migrants-visegrad-ue-entre-presidents-tcheque-et-hongrois-les-relations-sont-au-beau-fixe


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3 – Le regard des médias tchèques sur l’élection présidentielle & divers sujets intéressant

Alena Gebertová – 02-02-2018
Cette nouvelle revue de presse vous propose d’abord quelques extraits d’analyses consacrées à la réélection du président Miloš Zeman. Un événement qui a été, pendant toute la semaine, le point de mire des médias tchèques. Elle se penche ensuite sur le projet des universités dites de terrain et sur le rappel de l’épidémie de grippe espagnole qui a causé des ravages il y a cent ans de cela. Quelques mots enfin sur certains attraits touristiques de Prague.
REPUBLIQUE TCHEQUE REELECTION ZEMAN zeman11  le président réélu Miloš Zeman 

Avec la victoire qu’il a remportée samedi dernier, le président réélu Miloš Zeman se range aux côtés de ses prédécesseurs, Václav Havel et Václav Klaus, qui, eux aussi, ont réussi à défendre leur mandat.

Le chemin qu’il a parcouru vers ce triomphe est pourtant différent du leur.

C’est ce que remarque le site aktualne.cz qui rappelle la défaite que Zeman avait essuyée il y a quinze ans lorsque le président était encore élu par le Parlement. Ce n’est que dix ans plus tard qu’il a fini par être élu lors d’un premier vote au suffrage universel direct. « Or, à côté des président Havel et Klaus, Miloš Zeman constitue un des phénomènes marquants de l’évolution de la République tchèque d’après novembre 1989 », peut-on lire dans ce texte.

L’auteur d’un article publié dans le quotidien Lidové noviny s’interroge sur ce à quoi on peut s’attendre pendant le second mandat présidentiel de Miloš Zeman et de répondre :

« Certes, ce ne sera pas un mandat où le président réélu voudra s’inscrire dans l’histoire. Il ne lui faudra pas et, compte tenu de son état de santé, il ne pourra probablement pas fréquenter les différentes régions du pays avec la même intensité qu’il l’avait fait précédemment. On peut en revanche supposer qu’il voudra intervenir dans la vie politique locale et, surtout, dans la formation du prochain gouvernement. Au cours des cinq prochaines années, Miloš Zeman n’aura à obéir à aucune contrainte, car la législation en vigueur ne lui permet pas d’être réélu une nouvelle fois. Une telle situation risque d’avoir des retombées néfastes sur le climat au sein de la société ».

La consultation populaire qu’est l’élection présidentielle a plébiscité Zeman lui-même. Selon l’auteur d’une note mise en ligne sur le site ihned.cz, il existe trois principales raisons à cette victoire.

  1. Le président pouvait s’appuyer sur la frustration d’une importante partie de la société,
  2. il a maîtrisé avec brio la phase finale de la campagne électorale
  3. le candidat auquel il avait à faire face, le scientifique Jiří Drahoš, n’était pas assez fort.

Le résultat de l’élection présidentielle, à l’issue d’un scrutin très serré, signifie que le clivage au sein de la société tchèque continuera à s’approfondir au cours des cinq prochaines années… A ce propos, l’éditorialiste de l’hebdomadaire Respekt constate :

« Le résultat serré montre qu’il ne s’agit pas d’un conflit entre des groupes sociaux ou d’un combat entre les villes et la campagne, bien que cette question joue également un certain rôle. Les deux candidats avaient des sympathisants tant parmi la population urbaine que parmi la population paysanne. Ce sont plutôt le niveau de formation et l’âge qui constituent une certaine ligne de démarcation. »

Pour l’auteur d’une analyse publiée dans le journal en ligne Deník Referendum, la tâche principale consiste désormais à défendre les médias libres,

« dont le rôle dans une démocratie libérale est indéniable… »

Une analyse publiée sur le site echo.cz se penche sur les pouvoirs dont le président tchèque dispose :

« En Tchéquie, on a tendance à fortement surestimer le pouvoir symbolique du président de la République, sa diabolisation aiguisant le climat au sein de la société. D’un autre côté, c’est son pouvoir réel que l’on sous-estime souvent. Dans un système qui n’est pas présidentiel, celui-ci est quand même très fort. Outre la nomination des juges constitutionnels, du président et du vice-président de la Cour administrative, de celle de l’ensemble des membres du Conseil bancaire de la Banque nationale, il a également le pouvoir de nommer le chef du gouvernement. Tout ceci constitue un terrain sur lequel le président peut agir de façon bénéfique ou néfaste. C’est donc dans ces domaines que les activités réelles de Miloš Zeman devront être jugées. »

L’hebdomadaire Reflex a pour sa part rappelé qu’au cours du week-end écoulé, il n’y avait pas que les Tchèques qui ont élu leur nouveau chef d’État, car une élection présidentielle s’est tenue également en Finlande. Une occasion pour lui d’observer que la réélection du président finlandais Sauli Niinistö s’est déroulée, à la différence de l’élection présidentielle tchèque, sans émotions et que les Finlandais ont choisi un président

« qui sait vraiment unir leur nation ».

Les universités veulent s’engager « sur le terrain »

REPUBLIQUE TCHEQUE univerzita_palackeho1  l’Université Palacký de la ville d’Olomouc

Instruire les habitants de la Moravie du nord au sujet des questions d’actualité.

Tel est le but d’une initiative lancée par le recteur de l’Université Palacký de la ville d’Olomouc, Jaroslav Miller, dans laquelle il veut engager les étudiants. Selon lui, les universités sont appelées à être plus actives dans la vie publique, une conviction que la dernière élection présidentielle a encore renforcée. Il s’est confié au quotidien Hospodářské noviny :

« La société est divisée. En tant qu’historien je sais que cela n’a jamais été une bonne chose et que ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’avenir. D’autant plus qu’il s’agit d’un phénomène qui a tendance à s’accentuer. Éliminer les fossés qui existent dans la société sous forme d’aides et de conseils aux gens en dehors du monde universitaire se présente donc comme un défi à relever. »

Le projet d’une université « de terrain » prend désormais des contours clairs. Au cours de cette année, des volontaires parmi les étudiants en droit, en médecine ou en sociologie devraient se rendre dans les régions pour aider les gens en situation matérielle difficile ou pour leur offrir des informations concernant, par exemple, les questions de migration et l’Union européenne. Les recteurs d’autres universités tchèques, ainsi que des associations à but non lucratif et d’autres initiatives sont également invités à se joindre à ce projet.

En se référant aux données recueillies par un récent sondage effectué à l’échelle de l’Europe centrale, le journal Hospodářské noviny informe également de ce que les jeunes Tchèques de moins de 35 ans ont une approche à l’égard de l’Union européenne beaucoup plus sceptique que leurs voisins slovaques, polonais ou hongrois.

Cent ans depuis l’apparition de la « grippe espagnole »

Au mois de janvier, cent ans se sont écoulés depuis l’apparition de la grippe espagnole sans qu’une grande attention soit vouée au rappel de cette pandémie qui a fait plus de victimes que la Première Guerre mondiale.

C’est ce que l’on peut lire dans l’édition de ce jeudi du quotidien Mladá fronta Dnes. Dans un article consacré au rappel de la maladie qui ne s’est pas répandue, contrairement à ce que son nom suggère, depuis l’Espagne, son auteur écrit :

  • « Il est étonnant que les gens ne se rappellent pas de cet événement cataclysmique alors qu’il le mériterait.
  • Il paraît aussi étrange qu’ils n’évoquent pas par la même occasion tout ce que les scientifiques qui étudient le système immunitaire et développent la vaccination, ont atteint depuis.
  • La ‘grippe espagnole’ qui a frappé un quart de l’ensemble de la population mondiale de l’époque, a fait 100 millions de morts. Les décès ont touché surtout les jeunes adultes.
  • Il est incroyable que cent ans seulement se soient écoulés depuis un événement comparable à la peste noire au Moyen Age.
  • Et il semble aussi incroyable que si peu de temps après, il y ait des gens qui considèrent la vaccination comme un mal. »

REPUBLIQUE TCHEQUE GRIPPE ESPAGNOLE IL Y A 100 ANS spanelska_chripka  PhotoNational Museum of Heath and Medecine Armed Forces Institute of Pathology, Washington, D C . United State CC BY 2.5

Et l’auteur de conclure qu’après cette pandémie, il n’a fallu aux scientifiques que dix-huit ans pour découvrir un premier vaccin contre la grippe…

Toujours à propos de cette maladie, un autre texte publié dans les pages du quotidien Mladá fronta Dnes rapporte que Prague et certaines autres régions du pays se trouvent à l’heure actuelle au seuil d’une épidémie de grippe. Les plus touchés sont les enfants de six à quatorze ans.

Prague et ses attraits

aquapalace_praha  l’aquaparc Aquapalace

L’intérêt touristique de Prague, la vingtième capitale mondiale la plus fréquentée, demeure toujours très grand. Durant les trois premiers semestres, la capitale tchèque a accueilli près de six millions de visiteurs, parmi lesquels ceux de l’étranger prédominent largement. Le quotidien Český deník a dressé la liste des endroits les plus sollicités :

« Évidemment, c’est le Château de Prague qui reçoit annuellement près de deux millions de visiteurs qui demeure le principal attrait touristique. En deuxième position se trouve le funiculaire de Petřín qui permet de monter jusqu’au sommet de la colline qui se trouve tout près du Château de Prague et qui abrite entre autre une tour panoramique et un jardin soigneusement entretenu. Outre de nombreux monuments et sites historiques dont Prague dispose, c’est l’aquaparc Aquapalace qui présente désormais un assez grand intérêt pour les visiteurs de Prague. »

D’après les responsables municipaux auxquels l’article publié dans le journal Český deník se réfère, Prague ne souhaite plus augmenter le nombre de ses visiteurs. En raison de capacités restreintes en haute saison, elle préfère miser sur les basses saisons en proposant toute sorte d’intéressants événements culturels.

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en Bohême – République Tchèque


SOURCE/http://www.radio.cz/fr/rubrique/miroir/le-regard-des-medias-tcheques-sur-lelection-presidentielle