2010 – 14 Juillet 2017 … L’Armée Française défile, les pupilles de la nation fêtent leurs cent ans … et les 100 ans de coopération Franco-Américaine …

1/- [14 juillet] Les pupilles de la nation fêtent leurs cent ans

2/- [14 juillet] Nourris, logés, blanchis

3/- [14 juillet] Quand la météo s’en mêle

4/- [14 juillet] Témoignages de ceux qui défilent 1/3

5/- [14 juillet] Témoignages de ceux qui défilent 2/3

6/- [14 juillet] Témoignages de ceux qui défilent 3/3

7/- 100 ans de coopération franco-américaine

8/- 1917 : les soldats américains s’instruisent en France

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1/- [14 juillet] Les pupilles de la nation fêtent leurs cent ans

Mise à jour  : 10/07/2017 – Auteur : Camille Martin – Direction : DICOD

Le 14 juillet prochain, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) invitera des pupilles de la nation à passer cette journée de commémoration nationale en compagnie de jeunes porte-drapeaux. Mais qui sont ces pupilles et quel est exactement leur statut créé il y a cent ans ? Pour le savoir, (re)découvrez l’article qu’Armées d’Aujourd’hui leur avait consacré dans son numéro de juillet-août 2016.

La Première Guerre mondiale a laissé une trace dans chaque foyer de France. Avec un père mort au combat ou l’un des deux parents disparus, près d’un million d’enfants se retrouvent orphelins. Pour faire face à cette situation d’urgence, l’État instaure le statut de pupille de la nation le 29 juillet 1917. Cette loi permet l’adoption par l’État de tous ces mineurs bien souvent dans une situation précaire, voire à la rue. Cent ans plus tard, ce statut marque toujours la reconnaissance du pays faite aux descendants des hommes et des femmes morts au service de la France. Actuellement, près de 320 pupilles sont accompagnés par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG).

De 1917 à 1990, les pupilles de la nation sont les enfants des soldats morts pour la France, grièvement blessés au combat, ou de victimes civiles de guerre.

  • Trois cent mille enfants sont devenus pupilles de la nation à la fin de la Seconde Guerre mondiale,
  • 30 000 après la guerre d’Indochine
  • 18 000 après celle d’Algérie.

Élargissement du statut

Mais, ces dernières décennies, face à un contexte sécuritaire de plus en plus fragile, la législation concernant ce sujet a fortement évolué. Le premier grand changement a lieu dans la dernière décennie du XXe siècle. Ce tournant est dû à Françoise Rudetzki. Gravement blessée dans l’attentat d’un restaurant parisien le 23 décembre 1983, elle fait de l’accompagnement des victimes d’actes de terrorisme son combat, créant en 1986 l’association SOS ­Attentats qui agit comme un lobby auprès des autorités politiques. Elle obtient, en 1990, l’extension aux victimes du terrorisme des dispositions applicables aux victimes civiles de guerre à compter du 1er janvier 1982, et notamment la possibilité d’adoption de leurs enfants par la nation.

Nouvel élargissement en 1993. Le statut de pupille de la nation est ouvert à tout orphelin de moins de 21 ans dont le père ou la mère a été tué lors d’une mission de sécurité dans le cadre de leurs fonctions de : magistrat, militaire de la gendarmerie, fonctionnaire des services actifs de la police nationale, de l’administration pénitentiaire et des douanes, personnel civil et militaire de l’État participant aux opérations de recherche et de destruction des munitions de guerre et explosifs, personnes titulaires d’un mandat électif, professionnel de la santé. Puis, en 2011, le statut s’ouvre aux enfants nés d’un parent de nationalité française tué lors d’un acte de piraterie après le 10 novembre 2008.

Dernière évolution, la loi du 21 décembre 2012, dont l’article 12 stipule que « le ministre compétent peut décider que la mention “mort pour le service de la nation” soit portée sur l’acte de décès : d’un militaire tué en service ou en raison de sa qualité de militaire ; d’un autre agent public tué en raison de ses fonctions ou de sa qualité ». Dès lors, les enfants des personnes dont l’acte de décès porte cette mention peuvent devenir pupilles de la nation.

Pour bénéficier de ce statut, l’un des deux parents restant, le tuteur ou l’enfant lui-même s’il est majeur, doit lancer une requête auprès de l’ONACVG. Le processus d’adoption, qui prend environ trois mois, est ensuite acté par un jugement du tribunal de grande instance. Tous les pupilles de la nation bénéficient d’aides administratives, sociales et financières, adaptées selon les besoins. L’ONACVG offre à l’enfant un suivi personnalisé jusqu’à la fin de ses études supérieures et bien au-delà. « Nous leur fournissons un soutien pour tout type de besoin – voiture, caution pour un logement, matériel informatique… – afin qu’ils puissent entrer dans la vie active avec le maximum d’atouts et être autonomes, assure Emmanuelle Double, chef du département de la solidarité de l’ONACVG. En cas de problème, nous serons toujours là pour eux puisqu’un pupille de la nation est ressortissant de l’ONACVG jusqu’à la fin de ses jours. Aujourd’hui l’âge moyen est de 75 ans. » Le financement de ce statut est à la charge du ministère de la Défense, plus précisément de l’ONACVG, selon le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. L’œuvre nationale du Bleuet de France, qui dépend de l’ONACVG, participe largement au financement des aides. Le budget total pour l’ensemble des pupilles mineurs et majeurs s’élève à 2 millions d’euros par an.

Les attentats qui ont frappé la France relancent de façon marquante cette reconnaissance de la nation envers les enfants des victimes de terrorisme. En 2015, 53 mineurs ont été adoptés par la nation, 11 d’entre eux après les attaques de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.

Plus de soixante demandes sont en cours de traitement à la suite des attentats du 13 novembre. Pourtant, ce statut reste méconnu et prête encore à confusion, ce que déplore Emmanuelle Double : « Le grand public ne le connaît pas bien, car, souvent, il est lié à un environnement qui fait peur. Il existe une véritable confusion entre l’adoption par la nation et l’adoption par l’État (retrait du droit de garde des parents…). Ce qui explique la réticence de certains proches. Notre priorité est d’installer une relation de confiance et de venir en aide aux familles. »  

Sources : Ministère des Armées / http://www.defense.gouv.fr/actualites/dossiers/14-juillet-2017/14-juillet-les-pupilles-de-la-nation-fetent-leurs-cent-ans

2/- [14 juillet] Nourris, logés, blanchis

 

3/- [14 juillet] Quand la météo s’en mêle

 

Mise à jour  : 07/07/2017 – Auteur : Candice Thomassin – Direction : DICOD

Minutieusement préparé, le défilé aérien du 14 juillet repose sur un élément parfois capricieux : la météorologie. Pour permettre aux 92 aéronefs de défiler en toute sécurité, pas moins de 15 personnes s’affairent chaque année à prévoir l’imprévisible. La rédaction a rencontré le lieutenant-colonel Bruno Bezier, chef de la division Manifestations aériennes au commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) à Lyon, coordonnateur du défilé aérien du 14 juillet depuis 2014.

Quelle est l’importance de la météo dans le déroulement du défilé aérien ?

Au-delà du professionnalisme des équipages dans la prise en compte de cette opération, tout ou presque repose sur les conditions météorologiques. Plafond d’altitude, vent, grains, pluie, sont autant d’éléments difficilement maîtrisables qui conditionnent le décollage, le survol de Paris et l’atterrissage des aéronefs. Jusqu’au dernier moment, la météo est difficile à prévoir : les grains peuvent se désagréger comme s’accroître instantanément remettant en cause le déroulé même du défilé. Je me rappelle de 2010 où mes prédécesseurs ont dû faire avancer le défilé de 10 minutes en raison d’un puissant orage arrivant sur Paris. Tous les aéronefs ont dû réagir très vite afin de quitter au plus tôt leur circuit d’attente et rejoindre Paris au nouvel horaire fixé. L’entraînement des pilotes a fait ses preuves. Tous étaient au rendez-vous. Sans leur réactivité, le défilé aérien n’aurait pas eu lieu.

Quel est votre rôle et celui de votre équipe ?

Sous le commandement du général Jean-Christophe Zimmermann, directeur du défilé aérien, je coordonne une équipe d’experts qui me permet de donner le « GO » ou le « NO GO » du défilé aérien ainsi que l’horaire de départ le plus adéquat. Nous sommes situés en haut de l’Arc de Triomphe.

Un météorologue interprète les données provenant du centre météorologique de l’armée de l’Air de Lyon, donne en permanence l’évolution des grains, analyse les cartes et présente la situation en temps réel. A ses côtés, cinq contrôleurs aériens guident les avions. Ils sont en contact  avec le centre de contrôle des bases aériennes d’Evreux et Villacoublay d’où décolle la majeure partie des aéronefs, ainsi que du centre militaire de contrôle de Roissy.

Tous les éléments sont ensuite transmis aux pilotes grâce à une personne-clef : « the voice » ou l’homme qui murmure aux oreilles des aviateurs. En amont, entre 8h15 et 9h30 sur Paris et ses alentours, un « vol météo » est effectué par un aéronef qui confirme les prévisions des spécialistes. Cette année, ce sera un Socata TB-30 de l’École de pilotage de l’armée de l’Air de Cognac.

Préparez-vous plusieurs hypothèses de survol ?

Nous prévoyons un ordre initial de passage des aéronefs et plusieurs hypothèses dépendants du plafond nuageux. Dans le cas où celui-ci est supérieur à 700 mètres d’altitude, tous les aéronefs défilent. Lorsque celui-ci est compris entre 700 et 500 mètre d’altitude, les gros porteurs, tels que l’AWACS et les C135 ne peuvent plus survoler Paris. Entre 500 et 300 mètres, seuls les hélicoptères volent. En dessous de 300 mètres tout le monde est au sol. Aucun risque n’est pris, que ce soit durant la phase de décollage, le circuit d’attente, le survol sur Paris et le retour sur base.

Combien d’aéronefs sont prévus cette année ?

Cette année, 63 voilures fixes (AWACS, C135, chasseurs, avion de transport, Alpha Jet, Falcon 2000, Rafale, 2000N, etc.) défileront dans le ciel parisien aux côtés de 29 voilures tournantes (hélicoptères).

Le point marquant, cette année, est le défilé de la patrouille américaine, faisant écho à la tournée de la Patrouille de France aux Etats-Unis cette année.

Sources : Ministère des Armées /http://www.defense.gouv.fr/actualites/dossiers/14-juillet-2017/14-juillet-quand-la-meteo-s-en-mele

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4/- [14 juillet] Témoignages de ceux qui défilent 1/3

Mise à jour  : 11/07/2017 – Auteur : Flore de Feydeau – Direction : DICOD

A quelques jours du défilé sur les Champs-Élysées, la rédaction est allée à la rencontre de celles et ceux qui descendront la plus belle avenue du monde ce 14 juillet 2017. Aujourd’hui, rencontre avec deux frères qui défileront ensemble le jour J. Quels ont été les moments marquants de leur carrière militaire ? Que ressentent-ils à l’approche du grand jour ? Ils nous répondent.

Capitaine Bertrand – 16e bataillon de chasseurs

« Depuis tout petit, j’ai toujours été passionné par le « fait » militaire : mon père, mes grands-pères, mon arrière-grand-père, mes oncles et mon frère ont choisi le métier des armes. Habiter une partie de mon enfance près du champ de bataille de Verdun m’a profondément marqué.

C’est donc tout naturellement que j’ai intégré le lycée militaire puis l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr. La formation répondait à mon goût de l’action et de l’aventure ! J’ai ensuite décidé de me spécialiser dans l’infanterie parce qu’elle est déployée sur tous les théâtres d’opérations actuels.

Mon souvenir le plus marquant en opération ? C’était en Centrafrique, en 2014. Il y avait des tensions entre communautés religieuses. Au cours d’une patrouille dans Bangui, un attroupement violent s’est formé : un membre d’une communauté « adverse » commençait à être lynché. Nous sommes intervenus et nous avons pu le ramener dans sa communauté, en sécurité. Nous avons sauvé de nombreuses vies là-bas, mais voir cet homme nous remercier et partir, en vie, ça a été notre plus belle récompense !

C’est une grande fierté de défiler sur les Champs-Élysées à l’occasion de la fête nationale et une belle récompense pour mes chasseurs et moi, qui avons réalisé plusieurs missions Sentinelle dans Paris. J’aurai à cœur d’offrir un beau défilé pendant ce moment fort  de communion entre les Français et leur armée dont les histoires sont intimement liées. »

Lieutenant GUILLAUME – 68e régiment d’artillerie d’Afrique

« Moi aussi, j’ai eu envie de rentrer dans l’armée depuis tout petit… Chez nous, on pense que c’est génétique ! Je suis d’abord passé par l’école de sous-officier à Saint-Maixent avant de devenir officier 13 ans plus tard par concours interne. Pour ma part, je me suis spécialisé dans l’artillerie.

Entre octobre 2016 et février 2017, j’ai été déployé au Mali sur le point d’appui temporaire d’Abeibara avec la section de tir CAESAR. Les conditions de vie étaient rustiques : pas d’internet, pas de téléphone mobile. Nous étions coupés du monde. Pourtant, il y avait une ambiance que je n’avais jamais connue auparavant : être privé des moyens de communications modernes nous a poussé à plus nous tourner vers les autres. Sur le plan opérationnel, ma section* a toujours été très réactive, rapide et précise dans l’exécution des différents tirs. Je souhaite à tout chef de section de vivre au moins une fois une expérience similaire avec ses hommes !

C’est bien sûr une grande fierté de défiler sur les Champs-Elysées et surtout un moment intense de voir les nombreux Français rassemblés de part et d’autre de l’avenue. Avec les derniers attentats, les gens ont davantage pris conscience de l’importance de la présence militaire, en ville et en opérations extérieures, où beaucoup trop de nos camarades ont donné leurs vies.

Mon frère et moi aurons une pensée particulière pour notre père et nos grands-pères qui ont été militaires avant nous. »

*30 hommes environ

Sources : Ministère des Armées

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5/- [14 juillet] Témoignages de ceux qui défilent 2/3

Mise à jour  : 12/07/2017 – Direction : DICOD

A quelques jours du défilé sur les Champs-Elysées, la rédaction est allée à la rencontre de celles et ceux qui descendront la plus belle avenue du monde ce 14 juillet 2017. Quels ont été les moments marquants de leur carrière militaire ? Que ressentent-ils à l’approche du grand jour ? Ils nous répondent.

Aspirant Louis, 26 ans – École de l’Air, Salon-de-Provence

« Je me suis engagé il y a six ans dans l’armée de l’Air. J’ai toujours eu cet engouement pour la chose militaire. Je le tiens peut-être de mes deux grands-pères qui ont été militaires. L’un était sous-officier mécanicien dans l’armée de l’Air, l’autre appelé en Algérie pendant la guerre. Leurs anecdotes m’ont donné envie de m’engager. Un meeting aérien à Orléans à confirmer mon choix de devenir aviateur. Après l’école des sous-officiers de Rochefort et ma formation militaire initiale, j’ai rejoint Strasbourg pour suivre une formation d’exploitant renseignement. J’ai ensuite été affecté dans un escadron d’hélicoptère à Cazaux, spécialisé dans la recherche et le sauvetage au combat. J’y ai trouvé une deuxième famille. Rapidement j’ai été déployé en opération extérieure, sur Serval, Epervier et Barkhane. Au cours de ces mois d’opération, j’ai pu découvrir l’engagement des militaires : malgré des conditions de vie souvent rustiques, tout le monde se donne à fond pour réussir la mission. C’est un vrai état d’esprit, qui me correspond. L’année dernière j’ai présenté le concours d’officier en interne et j’ai été reçu. Cette année ce sera la seconde fois que je participe au défilé du 14 juillet. C’est un véritable honneur à la fois par rapport à mon parcours d’ancien sous-officier, mais aussi pour ma famille et mes amis ! »

Dragon Mathilde, 19 ans – 5e régiment de Dragons, Mailly-le-Camp

« Je suis issue d’une famille de militaires. Mon père est capitaine et mon frère appartient à la Garde Nationale, tous deux au 5e régiment de Dragons. C’est donc tout naturellement que me suis engagée moi aussi en tant que réserviste au 5e RD. Être réserviste me permet de protéger et représenter mon pays, de ne pas être uniquement spectatrice face aux évènements. Notre objectif principal avec mes camarades réservistes est de se préparer aux opérations Sentinelle et  Vigipirate. Bien que mes études restent prioritaires, j’espère continuer et avoir la possibilité  évoluer au sein de la Garde Nationale. Celle-ci m’apporte une expérience unique et la fierté de défendre mon pays et ses valeurs. C’est une chance et un honneur immense que de pouvoir participer au défilé du 14 juillet. Une occasion pareille ne se refuse pas ! En plus, je vais le faire aux côtés de mon père. Ce sera un moment fort en émotions pour nous deux. Du coup, j’ai un peu de pression. Je me dis que je n’ai pas le droit à l’erreur ! »

Elève maistrancier Nicolas, 23 ans – Brest

« Depuis que je suis tout petit, je rêve de m’engager dans la Marine. Un virus que j’ai sans doute hérité de mon père et de mon oncle qui étaient tous deux commandos marine.  Mon bac en poche, j’ai poursuivi avec une licence de physique à Lorient sans que jamais l’envie de porter l’uniforme ne me quitte. Le bureau Marine du centre d’informations et de recrutement des forces armées (Cirfa) de ma région m’a alors orienté vers l’Ecole de Maistrance. Au vu de mon parcours, on m’a proposé la spécialité de météorologiste océanographe et cela m’a immédiatement séduit. C’est une spécialité rare, un poste clé aussi bien à terre que sur les bâtiments de la Marine car les conditions climatiques, l’état de mer, la salinité, les courants etc., tout cela influe énormément sur les opérations conduites au quotidien. Avec ce nouvel objectif en tête, j’ai intégré l’école le 28 février dernier pour une durée de quatre mois. Une première étape avant de poursuivre ma formation à l’école de Météo France, à Toulouse.

Pouvoir défiler le 14 juillet, quelques jours après la fin des cours est une chance et surtout, une grande fierté. Ce sera aussi l’occasion d’échanger pendant les nombreuses répétitions avec les autres unités défilantes des différentes armées. L’idée est de se donner à fond, sans trop stresser d’autant que je sais que mes parents vont faire le déplacement à Paris pour venir me voir ! »

Sources : Ministère des Armées / http://www.defense.gouv.fr/actualites/dossiers/14-juillet-2017/14-juillet-temoignages-de-ceux-qui-defilent-2-3

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Une réflexion au sujet de « 2010 – 14 Juillet 2017 … L’Armée Française défile, les pupilles de la nation fêtent leurs cent ans … et les 100 ans de coopération Franco-Américaine … »

  1. A reblogué ceci sur Raimanetet a ajouté:
    À l’occasion de la fête nationale française, le président Macron a invité son homologue étasunien en hommage à la participation de son pays à la Grande Guerre.

    Les États-Unis ont déclaré la guerre à l’Allemagne le 6 avril 1917. Leurs soldats se sont véritablement battus à partir du 12 septembre 1918, deux mois avant l’armistice.

    Ce fut assez pour permettre au président Wilson de dicter les termes de la paix. Le Sénat américain ayant rejeté ces textes, les États-Unis ont ensuite laissé les Européens s’en débrouiller…
    https://www.herodote.net/6_avril_1917-evenement-19170406.php
    mais aussi ….
    https://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19200319&ID_dossier=10

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