1146 bis – La dette spirale infernale …

2 réflexions au sujet de « 1146 bis – La dette spirale infernale … »

  1. Bonjour, je suis très partagé sur ce docu de près d’une heure et demie:
    – d’une part, il passe sur une chaîne franco-allemande, ce qui va peut être permettre à une partie du public allemand de prendre conscience de la tragédie que constitue l’adoption du statut de la BundesBank comme modèle pour le statut de la BCE (Cf. « Article 123 TUE ! »)

    -d’un autre coté, je regrette de voir la mémoire de B. Maris, associé à une belle collection de « Dr Dia-Foireux »… qui nous ont imposé ce choix, et qui s’expriment à présent comme s’ils n’étaient pas concernés… comme si… ce n’était pas eux qui ont mis en route la machine infernale à creuser les inégalités, et ont fait basculer des millions de gens en dessous du seuil de pauvreté !
    Je perçois ce récit comme fabriqué pour que le spectateur conclue: « C’est la faute à pas de chance… on ne pouvait pas savoir… », de sorte qu’il inspire plus la résignation et la docilité que l’indignation et la révolte indispensables.
    La place accordée aux lamentables pantins eurocrates qui nous ont conduit dans cette impasse, en dépit des avertissements de gens comme B. Maris et tant d’autres, me semble démesurée !

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  2. Bonjour, je suis très partagé sur ce docu de pres d’une heure et demie:
    – d’une part, il passe sur une chaîne franco-allemande, ce qui va peut être permettre à une partie du public allemand de prendre conscience de la tragédie que constitue l’adoption du statut de la BundesBank comme modèle pour le statut de la BCE (Cf. « Article 123 TUE ! »)

    -d’un autre coté, je regrette de voir la mémoire de B. Maris, associé à une belle collection de « Dr Diafoirus »… qui nous ont imposé ce choix, et qui s’expriment à présent comme s’ils n’étaient pas concernés… comme si… ce n’était pas eux qui ont mis en route la machine infernale à creuser les inégalités, et ont fait basculer des millions de gens en dessous du seuil de pauvreté !
    Je perçois ce récit comme fabriqué pour que le spectateur conclue: « C’est la faute à pas de chance… on ne pouvait pas savoir… », de sorte qu’il inspire plus la résignation et la docilité que l’indignation et la révolte indispensables.
    La place accordée aux lamentables pantins eurocrates qui nous ont conduit dans cette impasse, en dépit des avertissements de gens comme B. Maris et tant d’autres, me semble démesurée !

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