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18 juin 2020

 

Bon nombre des secrets découverts n’étaient pas particulièrement importants, voire très secrets. En eux-mêmes, ils n’expliquent pas le degré de rage que WikiLeaks a provoqué chez le gouvernement américain et ses alliés. C’était une réponse à l’assaut de Julian Assange sur leur contrôle monopolistique des informations sensibles de l’État, qu’ils considéraient comme un accessoire essentiel de leur autorité.

I / Julian Assange dans les limbes (London Review of Books) 18/06/2020…

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Julian Assange dirigeait WikiLeaks en 2010 lorsque l’organisation a publié une vaste collection de documents du gouvernement américain révélant des détails sur les opérations politiques, militaires et diplomatiques américaines.

Avec des extraits publiés par le New York Times, le Guardian, Der Spiegel, Le Monde et El País, les archives ont fourni un aperçu plus approfondi du fonctionnement international de l’État américain que tout ce qui a été vu depuis que Daniel Ellsberg a remis les Pentagon Papers aux médias en 1971. Mais aujourd’hui, Ellsberg est célébré comme le saint patron des lanceurs d’alerte, tandis qu’Assange est enfermé dans une cellule de la prison de haute sécurité de Belmarsh à Londres pendant 23 heures et demie par jour. Dans cette dernière phase de la poursuite d’Assange par les autorités américaines depuis dix ans, il lutte contre son extradition vers les États-Unis. Les audiences du tribunal visant à déterminer si la demande d’extradition sera acceptée ont été reportées à septembre en raison de la pandémie de Covid-19. Aux États-Unis, il fait face à une accusation de piratage informatique et à 17 chefs d’accusation en vertu de la loi sur l’espionnage de 1917. S’il est reconnu coupable, il pourrait être condamné à une peine de prison de 175 ans.

J’étais à Kaboul lorsque j’ai entendu parler pour la première fois des révélations de WikiLeaks, qui ont confirmé une grande partie de ce que moi-même et d’autres journalistes soupçonnaient, ou savaient mais ne pouvaient pas prouver, au sujet des activités américaines en Afghanistan et en Irak.

Le trésor était immense : quelque 251 287 câbles diplomatiques, plus de 400 000 rapports classifiés de l’armée sur la guerre en Irak et 90 000 sur la guerre en Afghanistan.

En relisant ces documents, je suis à nouveau frappé par la prose militaro-bureaucratique coincée, avec ses acronymes sinistres et déshumanisants.

  • Tuer des gens est appelé EOF (« Escalade de la force »), ce qui se produit fréquemment aux postes de contrôle militaires américains lorsque des soldats américains nerveux ordonnent aux conducteurs irakiens de s’arrêter ou de partir avec des signaux manuels complexes que personne ne comprend.
  • Ce que cela pourrait signifier pour les Irakiens est illustré par de brefs rapports militaires tels que celui intitulé « Escalade de la force par 3/8 NE Fallujah » : I CIV KIA, 4 CIV WIA ».
    • Décodé, il décrit le moment où une femme dans une voiture a été tuée et son mari et ses trois filles blessés à un poste de contrôle dans la banlieue de Falloujah, à 60 km à l’ouest de Bagdad. Le marin américain de service a ouvert le feu parce qu’il était « incapable de déterminer les occupants du véhicule en raison de la réflexion du soleil sur le pare-brise ».
    • Un autre rapport marque le moment où les soldats américains ont abattu un homme qui « se glissait derrière leur position de tireur d’élite », pour apprendre plus tard qu’il était l’interprète de leur propre unité.

Ces rapports sont les petits détails de la guerre. Mais, collectivement, ils en restituent la réalité bien mieux que les comptes-rendus journalistiques les mieux informés.

Ces deux fusillades ont été répétées mille fois, bien que les reportages aient rarement admis que les victimes étaient des civils. Le plus souvent, les morts étaient identifiés systématiquement comme des « terroristes » pris sur le fait, sans qu’aucune preuve du contraire ne soit apportée.

La plus célèbre des découvertes de WikiLeaks concerne un événement survenu à Bagdad le 12 juillet 2007, au cours duquel l’armée américaine a affirmé avoir tué une douzaine de terroristes. Mais l’incident avait été filmé par la caméra de l’hélicoptère américain Apache qui avait effectué les tirs, et les personnes visées étaient toutes des civils.

  • On en savait beaucoup sur ces meurtres car parmi les morts se trouvaient deux journalistes locaux travaillant pour Reuters.
  • On savait aussi qu’une telle vidéo existait, mais le Pentagone a refusé de la diffuser malgré une demande en vertu de la loi sur la liberté de l’information.
  • Consternée par ce que la vidéo révélait sur la façon dont les États-Unis menaient leur guerre contre le terrorisme, et consternée par le contenu des milliers de rapports et de câbles qu’elle contenait, un jeune analyste des services de renseignement américains, Bradley Manning, qui a ensuite changé de sexe et est devenu Chelsea Manning, a transmis l’ensemble des archives à WikiLeaks.

La vidéo a encore le pouvoir de choquer. Les deux pilotes d’hélicoptère échangent des plaisanteries sur le massacre dans la rue en bas : « Ha, ha, je les ai touchés », dit l’un d’eux. « Oh oui, regardez ces salauds morts », dit l’autre. Ils ont confondu la caméra tenue par l’un des journalistes avec un lance-grenades, alors qu’il était peu probable que des insurgés armés se tiennent à découvert à Bagdad avec un hélicoptère américain en vol stationnaire. Ils tirent à nouveau sur les blessés alors que l’un d’entre eux, probablement l’assistant de Reuters Saeed Chmagh, rampe vers une camionnette qui s’est arrêtée pour les secourir. Lorsque les pilotes apprennent à la radio qu’ils ont tué plusieurs civils irakiens et blessé deux enfants, l’un d’entre eux dit : « C’est de leur faute s’ils amènent leurs enfants dans la bataille ».

Les documents de WikiLeaks ont révélé la façon dont les États-Unis, seule superpuissance mondiale, ont réellement mené leurs guerres – ce que les institutions militaires et politiques ont considéré comme un coup porté à leur crédibilité et à leur légitimité.

Il y a eu quelques révélations dévastatrices, dont la vidéo de l’hélicoptère, mais beaucoup des secrets découverts n’étaient pas particulièrement importants ni même vraiment secrets.

En soi, ils n’expliquent pas le sentiment de rage que WikiLeaks a provoqué au sein du gouvernement américain et de ses alliés.

C’était une réponse à l’attaque d’Assange contre leur monopole sur les informations sensibles de l’État, qu’ils considéraient comme un élément essentiel de leur autorité.

Le fait de rendre ces informations publiques, comme l’avaient fait Assange et WikiLeaks, a militarisé la liberté d’expression : si des divulgations de ce type restaient impunies et devenaient la norme, cela modifierait radicalement l’équilibre des pouvoirs entre le gouvernement et la société – et en particulier les médias – en faveur de cette dernière.

C’est la détermination du gouvernement américain à défendre son monopole actuel, plutôt que les dommages supposés causés par la divulgation des secrets eux-mêmes, qui l’a motivé à poursuivre Assange et à chercher à discréditer à la fois lui et WikiLeaks.

Cette campagne a été implacable et a eu un succès certain, malgré le fait que la plupart des accusations portées contre Assange sont manifestement fausses.

En ce qui concerne la divulgation de documents, il y a eu deux lignes d’attaque.

  • Tout d’abord, Assange et WikiLeaks ont été accusés d’avoir révélé des informations qui ont mis en danger ou entraîné la mort d’Américains ou de leurs alliés en Irak et en Afghanistan.
  • Deuxièmement, ils ont été accusés d’avoir porté atteinte à l’État américain en général par des activités équivalant à de l’espionnage, ce qui devrait être puni en tant que tel.
    • Mais les allégations de viol portées contre Assange en Suède, également en 2010, ont été beaucoup plus dommageables pour lui et pour l’ensemble du projet WikiLeaks.
    • Cela a conduit à une enquête judiciaire de près de dix ans, qui a été abandonnée à trois reprises et reprise à trois reprises avant d’être finalement abandonnée en novembre dernier à l’approche de la prescription, au-delà de laquelle aucune accusation ne pouvait être portée.
Le résultat est qu’Assange est devenu un paria. Il a perdu le fait que lui et WikiLeaks ont fait ce que tous les journalistes devraient faire, c’est-à-dire mettre des informations importantes à la disposition du public, permettant aux gens de porter des jugements fondés sur des preuves concernant le monde qui les entoure et, en particulier, les actions de leurs gouvernements. Étant donné le battement de tambour constant des attaques contre Assange provenant de toutes parts, il peut être difficile de se rappeler qu’en 2010, WikiLeaks a remporté une grande victoire pour la liberté d’expression et contre le secret d’État, et que le gouvernement américain et ses alliés ont fait tout leur possible pour l’inverser.

Les premières tentatives pour discréditer Assange se sont concentrées sur la preuve que les révélations de WikiLeaks avaient directement conduit à la mort d’agents et d’informateurs américains. Le Pentagone a déployé beaucoup d’efforts pour étayer cette allégation : il a mis sur pied un groupe de travail sur l’examen des informations, dirigé par un officier supérieur du contre-espionnage, le brigadier général Robert Carr, qui a étudié l’impact des révélations et a cherché à produire une liste de personnes qui auraient pu être tuées à cause des informations contenues dans les câbles. Carr a ensuite décrit l’ampleur de l’échec de son groupe de travail, lors du témoignage de Manning lors de l’audience de détermination de la peine en juillet 2013.

Après de longues recherches, son équipe de 120 agents de contre-espionnage n’avait pas réussi à trouver une seule personne, parmi les milliers d’agents américains et de sources secrètes en Afghanistan et en Irak, dont on pouvait prouver qu’elle était morte à cause des révélations. Carr a déclaré à la cour qu’à un moment donné, son groupe de travail semblait arriver à quelque chose : les talibans prétendaient avoir tué un informateur américain identifié dans les câbles de WikiLeaks. C’était un signe de désespoir de la part des agents du contre-espionnage qu’en cherchant des preuves contre WikiLeaks, ils en étaient réduits à citer les talibans comme source. Et, comme Carr l’a admis lors du contre-interrogatoire de la défense, il s’est avéré que les talibans mentaient : « Le nom de l’individu tué ne figurait pas dans les révélations [de WikiLeaks] ». Malgré tout cela, l’avocat représentant le gouvernement américain lors des audiences d’extradition d’Assange à Londres au début de l’année a toujours soutenu qu’Assange avait mis en danger la vie de sources américaines en Irak et en Afghanistan.

A Kaboul en 2010, juste après avoir vu pour la première fois les câbles diplomatiques que WikiLeaks avait publiés, j’ai rencontré par hasard un fonctionnaire américain pour un entretien officieux sur la situation en Afghanistan. Je lui ai demandé son avis sur les câbles ; il m’a répondu en me demandant quel code de classification apparaissait en haut des pages que j’avais vues. Lorsque je lui ai répondu, il n’a pas voulu savoir dans quelle mesure les documents contenaient réellement des secrets bien gardés, aussi classifiés soient-ils. Il a expliqué que le gouvernement américain n’était pas naïf au point de croire que les informations stockées dans une base de données à laquelle jusqu’à un demi-million de personnes avaient accès – dont l’un s’est avéré être le soldat Manning – étaient susceptibles de rester confidentielles très longtemps.

Connue sous le nom de Siprnet (Secret Internet Protocol Router Network), la base de données était à l’origine la propriété exclusive du Pentagone, mais elle a été utilisée plus largement au lendemain du 11 septembre, lorsqu’il est apparu clairement que certaines parties de la bureaucratie américaine disposaient d’informations précieuses dont d’autres parties n’avaient pas connaissance. Siprnet était la réponse au problème de l’insuffisance du partage : des archives électroniques auxquelles de nombreuses personnes de différents secteurs du gouvernement pouvaient accéder, des diplomates des ambassades américaines dans le monde entier aux humbles militaires comme Manning.

En théorie, au moins trois millions de personnes avaient une autorisation de sécurité pour utiliser Siprnet : il suffisait d’un mot de passe. Les mesures de sécurité étaient limitées et pouvaient être facilement pénétrées. Pour la transmission de données vraiment secrètes, comme la communication entre les attachés militaires américains, au moins quatre autres systèmes plus sophistiqués étaient disponibles. Le fait que le groupe de travail du général Carr, qui a pu faire appel à toutes les ressources du Pentagone, n’ait pu trouver, dans tous les océans de faits publiés par WikiLeaks, le nom d’un seul individu qui avait effectivement été tué par les talibans, Al-Qaida ou un autre ennemi des États-Unis, montre que la suppression des informations détaillées de Siprnet était efficace.

Les charges qui pèseront sur Assange aux États-Unis s’il est extradé ont toutes trait à la mise en danger des États-Unis et de ses informateurs. Mais la perception que le public a de lui est largement influencée, d’une manière ou d’une autre, par son statut de suspect de viol. Certains rejettent les accusations, qu’ils estiment concoctées ou injustes. D’autres pensent qu’il aurait dû être jugé pour agression sexuelle et qu’une exception ne peut être faite simplement parce qu’Assange est un icône de la liberté de la presse. Parmi ceux qui l’ont soutenu, on trouve Katrin Axelsson et Lisa Longstaff, deux porte-parole de Women against Rape, qui ont publié en 2012 un article s’opposant à son extradition vers la Suède au motif que le processus judiciaire avait été « corrompu » et que la justice « avait été refusée tant aux accusateurs qu’aux accusées » : les femmes impliquées avaient été « traînées dans la boue » sur Internet parce que les procureurs suédois n’avaient pas protégé leur anonymat ; Assange était « traité par la plupart des médias comme s’il était coupable, bien qu’il n’ait même pas été accusé ».

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Le 12 septembre dernier, Nils Melzer, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, a envoyé une lettre de 19 pages au gouvernement suédois.

Après avoir entrepris un examen détaillé de la procédure judiciaire contre Assange, il a conclu que « depuis 2010, le ministère public suédois semble avoir tout fait pour maintenir le récit sans réserve du « suspect de viol » » sans que des progrès aient été réalisés ou que des accusations aient été portées : il s’agit d’une « procrastination procédurale ».

  • Assange a refusé de se rendre en Suède pour être interrogé – il a fait valoir par l’intermédiaire de ses avocats que s’il quittait la protection de l’ambassade équatorienne, il serait inévitablement extradé vers les États-Unis – mais les procureurs, à leur tour, ont passé six ans à refuser de se rendre à Londres pour l’interroger ou pour mener un interrogatoire par liaison vidéo.
  • La lettre révèle également des échanges de courriels entre les procureurs suédois et le ministère public britannique, qui semblaient déterminés à ce que la procédure suédoise se poursuive. Le 31 août 2012, par exemple, suite à des informations dans les médias selon lesquelles la Suède envisageait d’abandonner l’enquête pour la deuxième fois, le CPS a écrit au procureur général de Suède : « Ne vous dégonflez pas ! »

Melzer décrit une enquête qui a été politisée à partir du moment où, le 20 août 2010, deux femmes, alors connues seulement comme AA et SW, se sont rendues dans un poste de police à Stockholm « pour demander si M. Assange pouvait être contraint de passer un test VIH ».

  • En quelques heures, « le ministère public suédois a ordonné l’arrestation de M. Assange et a informé le tabloïd Expressen qu’il était soupçonné d’avoir violé deux femmes ».
    • Au cours des neuf années suivantes, l’enquête ayant été à plusieurs reprises close par un procureur pour être ensuite rouverte par un autre, la Suède a régulièrement indiqué qu’elle souhaitait interroger M. Assange, mais dans la pratique, elle a montré peu de volonté de le faire ou de mener l’enquête à son terme.
    • L’effet principal de cette procédure judiciaire a été de maintenir la controverse sur ce qu’Assange a fait à Stockholm en 2010.
    • Le gouvernement suédois a finalement répondu à la lettre de M. Melzer en novembre et a déclaré qu’il n’avait « aucune autre observation à faire » ; le lendemain, l’enquête a été officiellement close.

Rien de tout cela n’est susceptible de changer la façon dont Assange est perçu. Conformément à l’expérience passée, presque aucun grand média n’a prêté attention aux questions de M. Melzer sur la conduite de l’affaire.

Les plus grands journaux du monde, qui avaient publié les révélations de WikiLeaks en première page en 2010, se sont distancés de M. Assange très peu de temps après, déclarant souvent qu’il était une personne difficile à traiter ou qu’il était négligent dans sa façon de traiter les câbles et les rapports du gouvernement américain. Il a été accusé d’être « narcissique », comme s’il s’agissait de quelque chose de plus qu’un défaut de caractère, ou comme si ses défauts de caractère – quels qu’ils soient – avaient une quelconque incidence sur les informations qui avaient été révélées.

Compte tenu de la gravité des enjeux, le silence des journalistes sur la détention d’Assange à Belmarsh suite à la révocation de son statut d’asile par l’Equateur est frappant.

C’est la preuve d’un changement radical dans la politique de sécurité des Etats-Unis, vers la position adoptée par des pays comme la Turquie et l’Egypte, qui ont cherché à criminaliser la critique de l’Etat et à confondre la publication de nouvelles qu’ils ne veulent pas que le public entende avec le terrorisme ou l’espionnage. La suppression progressive de la liberté de la presse en Hongrie et en Inde est fréquemment critiquée par les commentateurs occidentaux.

Author and journalist Glenn Greenwald attends a meeting of the human rights committee of the Chamber of Deputies in Brasilia Glenn Greenwald

Mais, comme l’a souligné Glenn Greenwald dans The Intercept, les médias occidentaux ont « largement ignoré ce qui est, de loin, la plus grande attaque du gouvernement américain contre la liberté de la presse depuis au moins dix ans : la poursuite et la tentative d’extradition de Julian Assange pour des crimes présumés découlant de la publication par WikiLeaks – en collaboration avec les plus grands journaux du monde – des journaux de guerre sur l’Irak et l’Afghanistan et des câbles diplomatiques américains ». Ils n’ont pas pu emprisonner le rédacteur en chef du New York Times et ont donc poursuivi Assange à la place.

Assange et WikiLeaks ont plus que rempli le but premier de la collecte d’informations. « Le premier devoir de la presse », écrivait Robert Lowe dans le Times en 1852, « est d’obtenir les renseignements les plus anciens et les plus exacts sur les événements de l’époque et, instantanément, en les divulguant, d’en faire la propriété commune de la nation. L’homme d’État recueille ses informations en secret et par des moyens secrets ; il retient même les renseignements actuels de l’époque avec des précautions ridicules ».

La presse, en revanche, « vit de révélations ». Les révélations d’Assange en 2010 ont suivi exactement cette prescription, c’est pourquoi il risque de passer le reste de sa vie en prison.

Patrick Cockburn

https://cardiff.imgix.net/__data/assets/image/0005/741560/wpatrick-cockburn.jpg?w=873&h=491&fit=crop&q=60&auto=format Middle East journalist Patrick Cockburn

 

Traduction « les bons journalistes le défendent, les pseudo-journalistes l’insultent » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelle

La guerre de Patrick Cockburn* à l’ère de Trump: la défaite d’Isis, la chute des Kurdes, le conflit avec l’Iran sortira le mois prochain.

Patrick Oliver Cockburn ( / k b ɜːr n / KOH -burn , né le 5 Mars 1950) est un journaliste irlandais qui a été correspondant au Moyen – Orient pour le Financial Times depuis 1979 et, à partir de 1990, The Independent . Il a également travaillé comme correspondant à Moscou et à Washington et contribue fréquemment à la London Review of Books .
Il a écrit trois livres sur l’ histoire récente de l’ Irak. Il a remporté le prix Martha Gellhorn en 2005, le Prix James Cameron en 2006, le prix Orwell pour le journalisme en 2009, Commentateur étrangères de l’année (Intelligence Editorial Commentaire Prix 2013), Affaires étrangères Journaliste de l’année (British Journalism Awards 2014), journaliste étranger de l’année (Prix de la presse pour 2014).
Première vie et de la famille
Cockburn est né en Irlande et a grandi dans le comté de Cork . Ses parents étaient l’auteur et journaliste socialiste bien connu Claud Cockburn et Patricia Byron , Arbuthnot née, auteur du livre figure de huit ans. Il a fait ses études au Trinity College, Glenalmond , Perthshire , et Trinity College, Oxford . Il était un étudiant de recherche à l’Institut d’études irlandaises, l’ Université Queens de Belfast, 1972-1975.
Cockburn a épousé en 1981 Janet Elisabeth ( « Jan ») Montefiore (14 Novembre 1948), professeur de littérature anglaise à l’ Université de Kent , Canterbury, Kent, fille de feu Mgr Hugh Montefiore , et a deux enfants, Henry Cockburn (4 Janvier 1982) et Alexander Cockburn (17 Avril 1987). Ses deux frères sont aussi devenus journalistes, Alexander Cockburn , qui est mort en 2012, et Andrew Cockburn , et une demi-soeur, auteur de romans policiers Sarah Caudwell . Les journalistes Laura Flanders et Stephanie Flanders sont ses nièces, filles de sa demi-sœur Claudia Flandre, et l’ avocat des droits civiques Chloé Cockburn et l’ actrice Olivia Wilde sont ses nièces, filles de Andrew et Leslie Cockburn.
écrits
Cockburn a écrit trois livres sur l’ Irak. La première, Sur les cendres: La Résurrection de Saddam Hussein , a été écrit avec son frère Andrew avant la guerre en Irak . Le même livre a ensuite été réédité en Grande – Bretagne avec le titre de Saddam Hussein: Une Obsession américaine . Deux autres ont été écrits par Cockburn seul après l’invasion américaine, après ses reportages d’Irak. L’occupation: la guerre et la résistance en Irak (2006) mélange de première main avec des rapports. Le livre de Cockburn est critique de l’invasion, ainsi que les salafistes fondamentalistes , qui constituent une grande partie de l’insurrection. L’occupation a été nominé pour le 2006 National Book Critics Cercle prix pour non – fiction. La seconde, Muqtada: Muqtada al-Sadr, le Renouveau chiite, et la lutte pour l’ Irak a été publié en 2008. Moqtada est un compte rendu journalistique de l’histoire récente de la religion et politique importante famille Sadr , la montée de Moqtada , et le développement du mouvement sadriste depuis l’invasion américaine de 2003. Il est également l’auteur de jihadis Retour: Isis et le Nouveau sunnite Uprising (2014), qui a été traduit en neuf langues, et The Rise of Etat islamique: Isis et la nouvelle révolution sunnite (2015). Les deux sont sur la façon dont l’ État islamique d’Irak et du Levant a pu mettre en place son propre état dans le nord de l’ Irak et de la Syrie.
Cockburn a écrit un mémoire, The Broken Boy (2005), qui décrit son enfance dans les années 1950 en Irlande, ainsi qu’une enquête sur la façon dont la polio a été traités – Cockburn lui – même pris et ont survécu à la polio en 1956. Il a également publié un recueil d’essais sur l’ Union soviétique , intitulé Obtenir la Russie incorrect: la fin de kremlinologie (1989). Il a co-écrit le livre des Démons de Henry avec son fils, Henry, ce qui explique leur venir à bout avec le diagnostic de ce dernier avec la schizophrénie. En outre , il écrit pour CounterPunch et la London Review of Books .
Critique
Cockburn a été critiqué pour une demande apparente faite dans son livre 2015 La montée de l’ Etat islamique sur le massacre Adra des Alaouites et les chrétiens pendant la guerre civile syrienne . Idrees Ahmad a souligné que dans le livre Cockburn revendiquait apparemment être un témoin oculaire de l’événement et a noté que cette allégation est en désaccord avec le reportage de Cockburn à l’époque, où il a déclaré qu’il a appris des meurtres par « un [régime Assad] syrien soldat qui a donné son nom comme Abou Ali ». Ahmad a également demandé si le massacre avait fait encore eu lieu.
Dans sa réponse, Cockburn a dit qu’il avait fait aucune réclamation; plutôt, il a chargé, une « erreur manifeste » avait été, au mieux, mal interprété par Ahmad. Cockburn a confirmé qu’il était son rapport contemporain qui était correct – qui est, il n’a pas observé personnellement le massacre – et réprimandé Ahmad pour mettre en doute la réalité du massacre, en mentionnant l’existence de « rapports des agences de presse AP et Reuters » décrivant la massacre perpétré par des militants islamistes et en citant un témoin oculaire local. L’éditeur de Cockburn a expliqué l’erreur a été l’éditeur résumant, mais l’incompréhension des écrits déjà existants par Cockburn, que Cockburn avait jamais prétendu être un témoin oculaire, et que l’erreur sera corrigée lors des prochaines éditions du livre. L’éditeur a critiqué Ahmad pour l’utilisation d’un « mis en évidence par un texte qui entoure et contredit » à « en doute l’intégrité » de Cockburn « mineur » erreur.
  • 2014 journaliste étranger de l’année (Les Prix de la presse).
  • 2014 Affaires étrangères Journaliste de l’année (Prix du journalisme britannique UK Press Gazette)
  • 2013 Commentateur des Affaires étrangères de l’année (Intelligence Commentaire de rédaction lauréats)
  • 2011 Costa Book Awards (Biographie), liste, Henry Démons: Vivre avec la schizophrénie, histoire d’un père et fils (avec Henry Cockburn)
  • 2010 médias internationaux Prix paix par le Prix des médias.
  • 2009 Prix Orwell , la couverture de l’ Irak et de son fils de schizophrénie .
  • 2006 Le National Book Critics Circle prix, liste, pour les non-fiction. L’occupation: la guerre et la résistance en Irak .
  • 2006 James Cameron Prix
  • 2005 Martha Gellhorn Prix
Livres
  • Réédité (2015), The Rise of Etat islamique: Isis et la nouvelle révolution sunnite , Londres et New York: Verso, ISBN  978-1-78478-040-1.
  • (2016) Chaos et Califat: Jihadis et l’Occident dans la lutte pour le Moyen – Orient , ou des livres, ISBN  978-1682190289
  • (2016) L’âge du Jihad: Etat islamique et la Grande Guerre au Moyen – Orient , Verso Books, ISBN  978-1784784492
Références
Liens externes
source/https://fr.qwe.wiki/wiki/Patrick_Cockburn
source/»» https://www.lrb.co.uk/the-paper/v42/n12/patrick-cockburn/julian-assange-in-limbo
URL de cet article 36218
https://www.legrandsoir.info/julian-assange-dans-les-limbes-london-review-of-books.html

SOURCE EN FRANCAIS /https://www.legrandsoir.info/julian-assange-dans-les-limbes-london-review-of-books.html
1030-Julian-Assange-A_6

II — Doctors for Assange > La torture de Julian Assange aux mains du gouvernement britannique n’a fait que s’intensifier

25 juin 2020 – Les Crises.fr /Consortium News, Doctors for Assange

Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

https://www.leparisien.fr/resizer/wSCDNtUg6VCVAP6mDI3H3kAUngU=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/QWX47CTPRI2TE5TBI2UO26W7JE.jpg

Dans une nouvelle lettre à la revue médicale britannique The Lancet, les Doctors for Assange [collectif mondial de médecins créé en octobre 2019, NdT] affirment que le gouvernement britannique pourrait être tenu pour légalement responsable de la torture de l’éditeur de WikiLeaks actuellement emprisonné.

Voici la déclaration des médecins suivie de la lettre à The Lancet et de la lettre des médecins au Lord chancelier et Secrétaire d’État à la Justice Robert Buckland.
Des officiels britanniques pourraient être tenus pour légalement coupables d’avoir torturé Julian Assange.

Dans une lettre ouverte publiée dans The Lancet à l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de tortures, des médecins ont averti que les officiels britanniques pourraient être tenus pour responsables de la torture de Julian Assange.

Les 216 médecins et psychologues soussignés, originaires de 33 pays, ont accusé les responsables des gouvernements britannique et américain d’avoir accentué la torture psychologique à l’encontre de Julian Assange, alors que les principales autorités mondiales en matière de droits humains et de droit international réclament sa libération immédiate.
Le docteur Lissa Johnson, psychologue clinicienne et co-autrice australienne de la publication « The ongoing torture and medical neglect of Julian Assange », a déclaré que le fait de ne pas traiter M. Assange correctement pouvait constituer un acte de torture pour lesquels les officiels de l’État, depuis le parlement jusqu’au tribunal en passant par la prison, risquent d’être accusés de complicité et jugés.
« Notre lettre est publiée deux jours seulement après que le ministère américain de la justice ait annoncé un nouvel acte d’accusation contre Assange, ce qui représente une nouvelle escalade dans les tactiques de torture psychologique », a déclaré la docteure Johnson.
« L’introduction de charges supplémentaires à ce stade tardif, juste avant la date limite de présentation des preuves de la défense et plus d’un an après la date limite de mise en accusation, alors que les documents remis à la prison prennent généralement deux semaines pour être transmis, qu’on ne lui a pas fourni d’ordinateur et qu’il lui a été impossible de rencontrer ses avocats à cause du confinement dû au Coronavirus, ne fait qu’augmenter son impuissance face à la menace et constitue une tactique clé de torture psychologique », a-t-elle déclaré.

Les médecins notent que la torture est interdite par la loi britannique, avertissant que les fonctionnaires britanniques pourraient être jugés « complices », notamment pour leur « acquiescement et consentement tacite ». Ils écrivent qu’Assange court un risque sanitaire en raison de l’escalade des abus concernant ses « droits humains et juridiques fondamentaux aux mains des autorités judiciaires, pénitentiaires et de sécurité sous contrat ».

Cette lettre fait suite à l’absence de Julian Assange à quatre audiences consécutives du tribunal pour des raisons médicales. Les auteurs accusent les autorités britanniques et américaines de « persécution collective et de harcèlement judiciaire » qui font que « M. Assange n’a pas pu assurer sa propre défense ni même participer à ses propres audiences ».

https://static.standard.co.uk/s3fs-public/thumbnails/image/2019/07/25/09/Robert-Buckland.jpg?w968    Robert Buckland.

Une copie de la lettre du Lancet a été envoyée au Lord chancelier et secrétaire d’Etat à la Justice du Royaume-Uni, Robert Buckland.

Elle coïncide avec deux lettres ouvertes adressées à Buckland par 36 membres du Parlement européen et 11 politiciens actuels et anciens de 9 nations, demandant la libération immédiate sous caution de Julian Assange en raison de la Covid-19, qui le place « en grave danger médical » compte tenu de ses antécédents médicaux, notamment de problèmes respiratoires persistants, avertissent les médecins.

la fiancée de Julian Assange, Stella Moris mage la fiancée de Julian Assange, Stella Moris

Dans une interview dans le 60 Minutes Australia [60 minutes Australia est la version australienne de l’émission 60 minutes de CBS, NdT], dimanche soir, la fiancée de Julian Assange, Stella Moris, a souligné que Julian Assange était « très malade », exprimant ses craintes qu’il ne survive pas.
Le docteur Bob Gill, médecin du NHS [Le National Health Service est le système de santé financé par l’État en Angleterre et l’un des quatre systèmes du National Health Service au Royaume-Uni, NdT] et producteur du documentaire « The Great NHS Heist » [Le grand braquage de la NHS, NdT], a déclaré : « La vie de M. Assange s’éteint lentement pour le punir et faire taire ceux qui osent courageusement dénoncer les mensonges des puissants. Si cet acte inouï n’est pas contesté, il menace l’existence même de la société civile et propage notre dérive collective vers l’autoritarisme des entreprises et de l’État ».
Le docteur Paul Hobday, auteur de The Deceit Syndrome [Le syndrome de la tromperie, NdT], a ajouté : « La torture psychologique et la violation des droits fondamentaux d’un journaliste et d’un éditeur qui n’a été condamné pour aucun crime devraient inquiéter et dégoûter quiconque croit en une démocratie transparente et juste qui rend des comptes. Cela devrait hanter longtemps les responsables et ceux qui gardent le silence… Tous les journalistes devraient se méfier et être vigilants vis-à-vis de cette ambiance dangereuse ».
Le professeur Thomas G. Schulze, du comité exécutif de l’Association mondiale de psychiatrie, a déclaré : « En tant qu’être humain, en tant que médecin, et en particulier en tant que psychiatre, il est de mon devoir de signaler les cas de torture où et quand ils se produisent ». Schulze a ajouté que les tortures physique et psychologique sont « tout aussi dévastatrices l’une que l’autre ».
Le professeur William R. Hogan de l’Université de Floride a souligné que « M. Assange doit être libéré immédiatement, afin de soigner les conséquences des tortures qui lui ont été infligées par un tribunal anglais ».

Contact: info@doctorsassange.org https://doctorsassange.org.

Lettre au Lancet

Lettre au Lord chancelier et Secrétaire d’Etat à la Justice Robert Buckland

  • Destinataire : Le Lord Chancelier et Secrétaire d’État à la justice, Robert Buckland QC
  • Objet : Lettre au Lancet concernant Julian Assange
Cher Monsieur Buckland,
Aujourd’hui, la principale revue médicale mondiale, The Lancet, publie une lettre au nom de 216 médecins de 33 pays différents relative aux droits humains, la santé et la torture du citoyen et journaliste australien M. Julian Assange.
M. Assange risque d’être extradé vers les États-Unis en vertu de la loi sur l’espionnage pour ses activités journalistiques. Il a été soumis à une torture psychologique prolongée pendant sa détention au Royaume-Uni, comme l’a évalué le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, et est détenu arbitrairement dans la prison de Belmarsh, selon le groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire.
Le 4 décembre 2019, nous vous avons écrit, à vous, Lord chancelier et Secrétaire d’Etat à la Justice du Royaume-Uni, exigeant une réponse urgente du gouvernement britannique afin de mettre fin à la torture et à la négligence médicale dont est victime Julian Assange. Notre lettre faisait suite à un appel précédent, datant du 22 novembre 2019, adressé au ministre de l’intérieur britannique. Nous n’avons reçu aucune réponse du gouvernement britannique à ces deux lettres.
Suite à l’absence de réponse du gouvernement britannique, The Lancet a, le 17 février 2020, publié nos appels afin que soit mis fin à la torture et à la négligence médicale de Julian Assange. Aujourd’hui, nous expliquons dans The Lancet que la torture de M. Assange aux mains des fonctionnaires britanniques n’a fait que s’intensifier depuis cette date.
Nous nous joignons aux principales autorités mondiales en matière de droits humains et de droit international pour demander au gouvernement britannique de libérer M. Assange de prison et de mettre fin aux procédures d’extradition engagées contre lui, celles-ci sont à l’origine des tortures et des négligences médicales dont il est victime et qui mettent sa vie en danger.
Nous vous demandons instamment d’entendre les principales autorités des droits humains et les experts en droit international, les principales autorités de la liberté de la presse, les personnalités politiques actuelles et anciennes du monde entier, et les médecins, qui vous implorent toutes et tous de mettre fin aux abus commis aux dépens de M. Assange, et ce, pour des considérations juridiques, démocratiques, de droits humains et médicales.
La convergence d’avertissements provenant d’une assise de la société civile d’une telle ampleur, souligne le fait que la vie et la santé de M. Assange sont indissociables de la vie et de la santé de nos démocraties. Les droits fondamentaux sur lesquels ces démocraties sont fondées risquent de se retrouver sous respirateur artificiel en même temps que M. Assange si l’on ne met pas fin immédiatement à sa torture et à la négligence médicale dont il est victime.
La lettre sera disponible sur l’édition en ligne de The Lancet ici (avant l’édition imprimée) lorsque l’embargo sera levé le 23 juin à 23h30 (GMT) : https://doi.org/10.1016/S0140-6736(20)31444-6
Veuillez noter qu’un communiqué de presse concernant la lettre et ce courriel sera diffusé dans le monde entier.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Chancelier, l’expression de notre haute considération,
Les Doctors for Assange

Signataires pour Doctors for Assange

En date du 22 juin 2020

  • Docteur Victoria Abdelnur, médecin spécialiste en thérapie traumatique intégrative (Allemagne et Argentine)
  • Docteur Mariagiulia Agnoletto, médecin spécialiste en psychiatrie ASST Hôpital San Gerardo de Monza, Monza (Italie)
  • Docteur Vittorio Agnoletto, médecin généraliste Université d’Etat de Milan (Italie)
  • Docteur Thomas Alexander, médecin généraliste (États-Unis)
  • Docteur Sonia Allam, MBChB FRCA Consultante en anesthésie et évaluation préopératoire, Forth Valley Royal Hospital, Écosse (Royaume-Uni)
  • Docteur Talal Alrubaie, MBChB MSc MD Psychiatre et psychothérapeute (Autriche)
  • Docteur Nicolette van Amerongen, VU University Amsterdam, médecin généraliste (retraitée) (Pays-Bas)
  • Docteur Norbert Andersch, MD MRCPsych Consultant neurologue et psychiatre, South London and Maudsley NHS Foundation Trust (retraité) ; chargé de cours en psychopathologie à l’université privée Sigmund Freud, Vienne-Berlin-Paris (Allemagne et Royaume-Uni)
  • Docteur Olli Arjamaa, ophtalmologie, physiologie et endocrinologie (Finlande)
  • Docteur Narmin Baraheni, médecin généraliste FRCOG (Royaume-Uni)
  • Professeur Jürg Barben, chef de la division de pneumologie pédiatrique et du centre CF, Hôpital pour enfants de Suisse orientale (Suisse)
  • Docteur Marianne Beaucamp, MD Fachärztin (Spécialiste) en Neurologie et Psychiatrie Psychanalyste et Psychothérapeute (retraitée), Munich (Allemagne)
  • Docteur Thed Beaucamp, MD Fachärztin (Spécialiste) en neurologie, psychiatrie et médecine psychosomatique Psychanalyste et psychothérapeute (retraité), Munich (Allemagne)
  • Docteur Mark L Beauchamp, médecine interne, soins intensifs de longue durée (États-Unis)
  • Docteur Margaret Beavis, MBBS FRACGP MPH Médecin généraliste (Australie)
  • Docteur Susanne Bejerot, MD, professeur de psychiatrie, École de santé et de sciences médicales, Université d’Örebro (Suède)
  • Docteur David Bell, Psychiatre consultant et psychanalyste, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Wilfried Benik, médecin généraliste (Allemagne)
  • Docteur Ernst Berger, MD, professeur d’université, spécialiste en psychiatrie et en neurologie, spécialiste en pédopsychiatrie, psychothérapeute, ancien chef de la commission des droits de l’homme du conseil du médiateur autrichien MUW Klinik f. Kinder- u. Jugendpsychiatrie (Autriche)
  • Professeur Osmund Bertel, MD (Suisse)
  • Docteur Matthew Bivens, MD APHMFP HMFP, spécialiste en médecine d’urgence, médecin traitant du service des urgences, Beth Israel Deaconess Medical Center ; médecin traitant du service des urgences, St. Luke’s Hospital ; directeur médical de l’EMS, St. Luke’s Hospital ; président, Greater Boston Physicians for Social Responsibility (États-Unis)
  • Docteur Uday Bodhankar, MBBS, DCH, MD, pédiatre, directeur exécutif, Commonwealth Association for Health and Disability, vice-président, Commonwealth Health Professions Alliance, UK, professeur associé adjoint de pédiatrie, Sydney (Inde et Royaume-Uni) 10
  • Docteur Brenda Bonnici, B Pharm (Hons), M Pharm (Affaires réglementaires), PhD (Neuropharmacologie) ; Consultante en information des patients (Suisse)
  • Docteur Jean Sébastien Borde, néphrologue, hôpital de Saintes (France)
  • Docteur Damien Boyd, MBBS FANZCA, spécialiste en chef du personnel, service d’anesthésie, St Vincent’s Hospital Sydney (Australie)
  • M. Patrick John Ramsay Boyd, (signé John Boyd) MRCS LRCP MBBS FRCS FEBU Urologue consultant (retraité) (Royaume-Uni)
  • Docteur Guillermo Calderón, spécialiste en psychiatrie générale, assistant médical spécialisé, Puntarenas (Costa Rica)
  • Docteur Hannah Caller, pédiatre du MBBS DCH, Homerton University Hospital, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Franco Camandona, médecin spécialiste en obstétrique et gynécologie E.O. Ospedali Galliera, Gênes (Italie)
  • Docteur Betty Carlisle, Santé en milieu carcéral (États-Unis)
  • Docteur Ola Carlsson, radiologue (Suède)
  • Docteur Stephen Caswell, psychologue clinique BSc (Hons) MSc PGDip DClinPsych (Royaume-Uni)
  • Docteur Sylvia Chandler, MBChB MRCGP BA MA Médecin généraliste (retraitée) (Royaume-Uni)
  • Docteur Julie Chase, psychologue agréée (Royaume-Uni)
  • Docteur Frances Chavez, médecin de famille (États-Unis)
  • Docteur Arthur Chesterfield-Evans, M.B., B.S., F.R.C.S.(Eng.), M.Appl.Sci.(OHS), M.Pol.Econ., ancien PDG de la Sydney Peace Foundation (Australie)
  • Docteur Marco Chiesa, MD FRCPsych Psychiatre consultant et professeur invité, University College London (Royaume-Uni)
  • Docteur Usman Choudhry, MBChB, MRCP, anesthésiste et soins intensifs (Royaume-Uni)
  • Docteur Carla Ciccone, médecin, spécialiste en obstétrique et gynécologie AORN MOSCATI, Avellino (Italie)
  • Docteur Miriam Cnop, MD Professeur de diabétologie et des maladies métaboliques, Université Libre de Bruxelles, Bruxelles (Belgique)
  • Docteur Gareth Crouch, MBBS FRACS, Chirurgien cardiologue (Australie et Nouvelle-Zélande)
  • Professeur David Curtis, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur C Dassos, MB BS Médecin généraliste (Australie)
  • Docteur Richard Davies, MPsych (clinique)/PhD, psychologue clinique (Australie)
  • Docteur Chrissa Deligianni, médecin pédiatre (Grèce)
  • Docteur Owen Dempsey, MBBS BSc MSc PhD Médecin généraliste (retraité) (Royaume-Uni)
  • Docteur James Deutsch, MD, PhD, FRCPC, Département de psychiatrie, Université de Toronto (Canada)
  • Docteur H R Dhammika, médecin du MBBS, hôpital de base de Dehiattakandiya, Dehiattakandiya (Sri Lanka) 11
  • Docteur Peter Diamond, médecin anesthésiste, Connecticut (États-Unis)
  • Docteur Flavia Donati, médecin spécialiste en psychiatrie et psychanalyste, Rome (Italie)
  • Docteur Thorsten Dorn, Endocrinologue et diabétologue, Karlsruhe (Allemagne)
  • Docteur Tim Dowson, MBChB MRCGP MSc MPhil médecin généraliste spécialisé en toxicomanie, Leeds (Royaume-Uni)
  • Docteur Donal Duffin, MB MRCP (Londres) MRCGP médecin consultant NHS (retraité) (Royaume-Uni)
  • Docteur Eugene Egan, MB FFARCSI MSc (République d’Irlande)
  • Docteur Iris Eggeling, spécialiste en diagnostic (radiologie et médecine nucléaire) (Allemagne)
  • Mlle Kamilia El-Farra, MBChB FRCOG MPhil (Droit médical et éthique) gynécologue consultant, Essex (Royaume-Uni)
  • Docteur Leif Elinder, médecin spécialiste en médecine pédiatrique (Suède et Nouvelle-Zélande)
  • Docteur Toril Enger, MD, consultant (Norvège)
  • M. Jan Engert, Médecine interne (Allemagne)
  • Docteur Beata Farmanbar, médecin généraliste (Suède)
  • Docteur Ibrahim Faud Ibrahim, médecin hématologue, Dallas, Texas (États-Unis)
  • Docteur Eduardo Fernandez, MD, PhD, neurologue consultant (Royaume-Uni)
  • Docteur Gloria Fernandez-Esparrach, Gastroentérologie, Hôpital Clinique, Barcelone (Catalogne)
  • Docteur Teresa Forcades, médecine interne, santé publique (Espagne)
  • Docteur Brian Foresman, certifié par le conseil d’administration de la médecine, Chirurgie générale (États-Unis)
  • Docteur Tomasz Fortuna, MD RCPsych (affilié) Psychiatre légiste pour enfants et adolescents, psychothérapeute et psychanalyste pour adultes, British Psychoanalytical Society et Tavistock and Portman NHS Foundation Trust, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur C Stephen Frost, BSc MBChB Spécialiste en radiologie diagnostique (Stockholm, Suède) (Royaume-Uni et Suède)
  • Docteur Prasantha Gamage, MBBS MEDICINE (Sri Lanka)
  • Docteur Pilar Garcia, PH, Dermatologie, Hôpital universitaire Sant Pau de Barcelone (Catalogne)
  • Docteur Peter Garrett, MA MD FRCP Écrivain indépendant et médecin humanitaire ; conférencier invité en néphrologie à l’université d’Ulster (Royaume-Uni)
  • Docteur Martin Gelin, chirurgien dentiste (Suède et Australie)
  • Docteur Danielle Gelles, médecin généraliste (Allemagne)
  • Docteur Athanassios Giannis, médecin, spécialiste en chimie médicinale / biologie chimique, professeur à l’université de Leipzig, Institut de chimie organique (Allemagne)
  • Docteur Rachel Gibbons, MBBS BSc MRCPsych. M.Inst.Psychoanal. Mem.Inst.G.A Consultant Psychiatre (Royaume-Uni)
  • Docteur Bob Gill, MBChB MRCGP Médecin généraliste (Royaume-Uni)
  • Docteur Eva Glagau, MD (Allemagne)
  • Docteur Barbara Golden, MD CAPGAN (Royaume-Uni) 12
  • Mme Elizabeth Gordon, MS FRCS Chirurgien consultant (retraitée) ; co-fondatrice de Freedom from Torture (Royaume-Uni)
  • Mme Angelika Göser, Karlsruhe (Allemagne)
  • Professeur Derek A Gould, MBChB MRCP DMRD FRCR Consultant Radiologiste Intervenant (retraité) : Médaille d’or du BSIR, 2010 ; plus de 110 publications dans des revues et rubriques évaluées par des pairs (Royaume-Uni)
  • Docteur Moray Grigor, MB ChB MRCGP DCCH (Royaume-Uni)
  • Docteur Jenny Grounds, médecin généraliste, Riddells Creek, Victoria ; trésorière, Association médicale pour la prévention de la guerre (Australie)
  • Docteur Andrew Gunn, MBBS BA MAPhil FRACGP, médecin généraliste, maître de conférences à l’université du Quensland, ancien rédacteur en chef de New Doctor, trésorier national de la Doctors Reform Society (Australie)
  • Docteur Jürg Hammer, soins intensifs pédiatriques (Suisse)
  • Docteur Catherine Harkness, médecin généraliste (retraitée) (Royaume-Uni)
  • Docteur Sonia Henry, BPhty MBBS, médecin généraliste, auteur publié (Australie)
  • Docteur Barbara Hinkelmann, pédiatre, néonatologue, consultante principale (Allemagne et Suède)
  • Docteur Paul Hobday, MBBS FRCGP DRCOG DFSRH DPM Médecin généraliste (retraité) (Royaume-Uni)
  • Professeur William Hogan, MD, spécialiste en médecine interne, professeur d’informatique biomédicale (États-Unis)
  • Docteur Richard House, psychothérapeute (retraité), psychologue agréé, AFBPsS Cert.Couns (Royaume-Uni)
  • Docteur Mats B Humble, MD, PhD, maître de conférences en psychiatrie, Université d’Örebro (Suède)
  • Docteur Reinhard Huss, MBCHB, MD, MPH, Santé publique internationale, Université de Leeds (retraité) (Royaume-Uni)
  • Docteur Vivek Jain, médecin de soins primaires, instructeur clinique, (diplômé de la formation de résident en psychiatrie) (États-Unis)
  • M. David Jameson-Evans, MBBS FRCS Consultant en chirurgie orthopédique et traumatologique (retraité) (Royaume-Uni)
  • Docteur Ove Johansson, médecin en chef (Överläkare), anciennement à l’hôpital universitaire de Karolinska (Suède)
  • Docteur Bob Johnson, MRCPsych MRCGP Diplômé de psychothérapie, de neurologie et de psychiatrie (Institut psychiatrique de New York) MA (Psychol) PhD (Med Computing) MBCS DPM MRCS Psychiatre consultant (retraité) ; anciennement responsable de la thérapie, Ashworth Maximum Security Hospital, Liverpool ; anciennement psychiatre consultant, unité spéciale, C-Wing, Parkhurst Prison, île de Wight (Royaume-Uni)
  • Docteur Lissa Johnson, BA BSc(Hons, Psych) MPsych(Clin) PhD Psychologue clinicienne (Australie)
  • Docteur Sandra Johnson, Yass River (Australie)
  • Docteur Anna Kacperek, MRCPsych Consultante Child and Adolescent Psychiatrist, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Alyson Kakakios (Australie)
  • M. Fivos Kakavitsas, Spec. Médecin généraliste, NHS grec, Centre de soins de santé primaires de Corfou (Grèce) 13
  • Docteur Kerstin Käll, MD, PhD, spécialiste en psychiatrie, travaillant principalement dans le domaine de la toxicomanie à la clinique psychiatrique de l’hôpital universitaire de Linköping (Suède)
  • Docteur Sujeewa Indrajith Karunananda, MBBS, MD (Psychiatrie) Psychiatre par intérim, District Base Hospital, Medirigiriya (Sri Lanka)
  • Docteur Cath Keaney, BSc MBBS DCH FRACGP (Australie)
  • Mme Kameta Khasboulatova, neurologue (Belgique)
  • Docteur Sarah Leila Khosravi, MBChB Médecine et chirurgie, Université de Liverpool, Pédiatrie, Guys and St Thomas’ NHS Trust, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Christoph Kind, Courtenay (Canada)
  • Docteur Jessica Kirker, MBChB DipPsychiat MRCPsych FRANZCP MembreBPAS Psychanalyste et Psychothérapeute médicale consultante (retraitée) (Royaume-Uni)
  • Mme Vasiliki Korvesi, Radiologue (Grèce)
  • Docteur Aviraj Kumar, MS (Allemagne)
  • Docteur Amine Larnaout, MD Psychiatre, Professeur assistant, Hôpital Razi, Faculté de Médecine de Tunis, Université de Tunis El Manar (Tunisie)
  • Docteur Anne Lemaire, médecin généraliste (Belgique et Portugal)
  • M. Kwok On Leung, MBBS (HK), FRACS (Hong Kong)
  • Docteur Henry Lindner, MD (États-Unis)
  • Docteur Valeria Mages, MD (Allemagne)
  • Docteur Alberto Gutiérrez Mardones, PhD, médecin en chef (Överläkare), Hôpital universitaire de Karolinska (Suède)
  • Docteur Teresa Maristany, Radiologue (Catalogne)
  • Docteur Robert Marr, MD, MBBS, Master of Public Health, FFPHM, Médecin généraliste et médecin de santé publique (Australie)
  • Mme Mercè March, Recherche (Catalogne)
  • Docteur Willi Mast, médecin spécialiste en médecine générale, Gelsenkirchen (Allemagne)
  • Docteur Antonis Mavromatos, MD, MSc, candidat au doctorat, résident en psychiatrie, Hôpital général universitaire Attikon, Athènes, Grèce (Grèce)
  • Docteur Tom McGinn, MD FACP. Gastro-entérologue (États-Unis)
  • Docteur Daniel McQueen, MRCPsych, psychiatre consultant, département de l’enfance et de la famille, The Tavistock and Portman NHS Foundation Trust Tavistock Centre (Royaume-Uni)
  • Docteur Janet Menage, MA MBChB Médecin généraliste (retraitée) ; conseillère psychologique qualifiée ; auteur de recherches publiées sur le syndrome de stress post-traumatique (Royaume-Uni)
  • Professeur Arturo Menéndez Cabezas, PhD, MD, Sciences médicales, Université des sciences médicales, Camagüey, Cuba (Cuba)
  • Professeur Alan Meyers, MD MPH Professeur émérite de pédiatrie, École de médecine de l’Université de Boston, Boston, Massachusetts (États-Unis)
  • Docteur Salique Miah, BSc MBChB FRCEM DTM&H ARCS Consultant en médecine d’urgence, Manchester (Royaume-Uni) 14
  • Docteur Carine Minne, FRCPsych Psychiatre consultante en psychothérapie médico-légale ; Psychanalyste, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Fathima Mirza, MBBS (Sri Lanka)
  • Professeur Lluis Mont, professeur de cardiologie. Université de Barcelone (Catalogne)
  • Docteur David Morgan, DClinPsych MSc Fellow of British Psychoanalytic Society Psychoanalyst, Consultant clinicien psychologue et Psychothérapeute (Royaume-Uni)
  • Docteur Helen Murrell, MBChB MRCGP Médecin généraliste, Gateshead (Royaume-Uni)
  • Professeur Tony Nelson, consultant professionnel clinique et professeur de pratique, département de pédiatrie, Université chinoise de Hong Kong (Hong Kong)
  • Docteur Síofra Nic an Bhreithiún, MB MICGP, Médecin généraliste (République d’Irlande)
  • Marcello Ferrada de Noli, docteur en médecine (psychiatrie, PhD), professeur émérite. Ancien chef du groupe de recherche sur l’épidémiologie des blessures internationales et interculturelles, Institut Karolinska, Suède. Auparavant chercheur à la Harvard Medical School. Président, Swedish Doctors for Human Rights -SWEDHR (Suède)
  • Docteur Alison Anne Noonan, MBBS (Sydney) MD (Rome) MA (Sydney) ANZSJA IAAP AAGP IAP Psychiatre, psychanalyste, spécialiste de l’approche du Territoire du Nord, Executive Medical Association for Prevention of War (NSW) (Australie)
  • Docteur Maria Ntasiou, MD, pneumologue, directrice de la santé primaire (Grèce)
  • M. Brendan O’Brien, MB (MG retraité) (Royaume-Uni)
  • Docteur Peadar O’Grady, psychiatre consultant pour enfants, Critical Psychiatry Network, Dublin (République d’Irlande)
  • Docteur Gunnar Olofsson, MD, PhD, consultant en chirurgie et urologie (Suède)
  • Mme Blanca Oms, médecin. Spécialiste en neurologie. Hôpital public (Catalogne)
  • Docteur Michael Orgel, MD, spécialiste en toxicomanie (retraité), ancien chef des services médicaux, Haight Ashbury Free Medical Clinic Drug Detox and Aftercare Project, San Francisco, États-Unis ; ancien directeur médical, Community Drug Dependency Services, Bay Community NHS Trust, Lancaster, Angleterre ; ancien consultant en toxicomanie NHS Lothian, Edinburgh Community Drug Problem Service et Edinburgh Harm Reduction (Royaume-Uni et États-Unis)
  • Docteur Lena Oske, médecin, spécialiste en médecine générale, Skåne Health Services (Suède)
  • Docteur Markéta Paarová, Médecine interne et pulmonaire (République tchèque)
  • Docteur Pablo Paulsen, médecin généraliste, médecin, chiropracteur, naturopathe, kinésithérapeute, M.Sc. (MD, DC, ND, PT, M.Sc.) (Chili)
  • Docteur Nenad Pavic, MD, Gynécologie et obstétrique, Bâle (Suisse)
  • Docteur Alison Payne, BSc MBChB DRCOG MRCGP prev FRNZGP General Medical Practitioner, Coventry ; intérêt particulier pour la santé mentale/traumatique et la santé des réfugiés (Royaume-Uni)
  • Docteur Peter Pech, médecin spécialiste en radiologie diagnostique (sous-spécialité Radiologie pédiatrique), Akademiska Sjukhuset (Hôpital universitaire d’Uppsala), Uppsala (Suède)
  • M. Alexander Pergamenchikov, Buchs (Suisse)
  • Docteur Tomasz Pierscionek, MRes MBBS MRCPsych PGDip (Royaume-Uni) 15
  • Professeur Allyson M Pollock, MBChB MSc FFPH FRCGP FRCP (Ed) Professeur de santé publique, Université de Newcastle (Royaume-Uni)
  • Docteur Laura Pölsler, médecin, spécialiste en génétique médicale, Institut de génétique humaine, Département de génétique, Université de médecine d’Innsbruck (Autriche)
  • Mme Athina Pouliou, oto-rhino-laryngologiste (Grèce)
  • Docteur Efstratios Prousalis, dentiste généraliste, DDS 2008, Université Aristote, Thessalonique (Grèce)
  • Docteur Joseph M Pullara, médecin hospitalier Olympic Medical Center et médecin urgentiste Forks Community Hospital Washington (États-Unis)
  • Docteur Luc Quintin, MD PhD, anesthésiste-soins intensifs (retraité), chercheur principal (retraité) Centre National de la Recherche Scientifique (France)
  • Docteur Chandana Ranasinghe, diplômé du MBBS, médecin généraliste (Sri Lanka)
  • Docteur Ullrich Raupp, médecin spécialiste en psychothérapie, psychiatrie et neurologie de l’enfant ; superviseur psychodynamique (DGSv) Wesel, Allemagne (Allemagne)
  • Docteur Abdulsatar Ravalia, anesthésiste consultant FRCA (Royaume-Uni)
  • Docteur Momsen Reincke, Charité – Médecine universitaire, BerlCharité – Département de neurologie, Berlin (Allemagne)
  • Docteur Daniel Robinson, BMed, MMed (Crit Care), Médecin généraliste (Australie)
  • Professeur Anders Romelsjö, Med Dr (PhD), professeur émérite. Anciennement au département de médecine sociale de l’Institut Karolinska, Suède. Vice-président, Swedish Doctors for Human Rights -SWEDHR (Suède)
  • Dr Andrew Rork, DO (United States)
  • Docteur Maria Rossi, médecin spécialiste en néphrologie Hôpital San Gerardo de Monza (retraitée) (Italie)
  • Docteur Gunther Ruckl, MD, PhD, Pédiatre (retraité) (États-Unis)
  • Docteur Salvatore Rudilosso, MD, PhD, neurologue (Italie)
  • Docteur Fiona Russell, BMBS MPHTM FRACP PhD, Pédiatre (Australie)
  • Docteur Leopoldo Salmaso, MD, spécialiste des maladies infectieuses et tropicales et de la santé publique, Université de Padoue (Italie et Tanzanie)
  • Andrew Samuels, professeur de psychologie analytique à l’université d’Essex (récemment retraité) ; professeur honoraire/visiteur aux universités Goldsmiths et Roehampton (toutes deux à Londres), New York et Macao City ; ancien président du Conseil britannique de psychothérapie (2009-2012) ; membre fondateur du conseil d’administration de l’Association internationale de psychanalyse et de psychothérapie relationnelles ; fondateur de Psychotherapists and Counsellors for Social (Royaume-Uni)
  • Docteur Stephanus Schmiedel, réadaptation neurologique (Allemagne)
  • Docteur Effie Schultz, Johannesburg (Afrique du Sud)
  • Professeur Thomas G Schulze, MD, SUNY Upstate Medical University, Syracuse, NY, USA, Institut de Phénomique et de Génomique Psychiatrique (IPPG), Hôpital Universitaire, LMU Munich ; Président de la Société Internationale de Génétique Psychiatrique ; Membre du Comité Exécutif de l’Association Mondiale de Psychiatrie ; ancien Président de l’Association Américaine de Psychopathologie (Allemagne & Etats-Unis)
  • Mme Christine Schütze, Psychologue (Allemagne) 16
  • M. John H Scurr, BSc MBBS FRCS Consultant général et chirurgien vasculaire, University College Hospital, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Peter Shannon, MBBS (UWA) DPM (Melb) FRANZCP Psychiatre pour adultes (retraité) (Australie)
  • Docteur Walter Siegrist, FMH, spécialiste en médecine interne (Suisse)
  • Docteur Gustaw Sikora, MD PhD F Inst Psychoanalysis Fellow of British Psychoanalytic Society Spécialiste en psychiatrie (diplômes obtenus en Pologne et enregistrés au Royaume-Uni) ; psychanalyste ; actuellement en cabinet privé (Royaume-Uni et Pologne)
  • Docteur Keerti Singh, MBBS, MD (Royaume-Uni)
  • Docteur Lars Sjöstrand, Psychiatre consultant, Centre de toxicomanie de Stockholm (Beroendecentrum Stockholm) (Suède)
  • Docteur Wilhelm Skogstad, MRCPsych BPAS IPA Psychiatre et psychanalyste, Londres, Royaume-Uni (Royaume-Uni et Allemagne)
  • Mlle Sophie Slovak, interne en psychiatrie (France)
  • Docteur Paul Snelling, MB, ChB, BMedSci, FRACP. Néphrologue, Royal Prince Alfred Hospital (Australie)
  • Docteur Dilek Sonntag, psychologue clinicien, psychothérapeute (Allemagne)
  • Docteur Robert Spalthoff, MD, Psychiatrie clinique et chercheur en schizophrénie et en neuro-imagerie, Hôpital de Saxe à Altscherbitz (Allemagne)
  • Docteur James Squire, médecin de famille (États-Unis)
  • Docteur John Stace, MBBS (UNSW) FRACGP FACRRM FRACMA MHA (UNSW) Médecin de pays (retraité), Perth (Australie)
  • Docteur Jill Stein, MD, interniste, Lexington, Massachusetts, candidate du Parti Vert à la présidence des États-Unis pour les élections de 2012 et 2016 (États-Unis)
  • Docteur Carmen Subias, médecin (Catalogne)
  • Docteur Derek Summerfield, BSc (Hons) MBBS MRCPsych Conférencier clinique honoraire, Institut de psychiatrie, de psychologie et de neurosciences, King’s College de Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Mashhood Syed, Birmingham (Royaume-Uni)
  • Docteur Rob Tandy, MBBS MRCPsych Consultant Psychiatre en psychothérapie et psychanalyste ; Chef d’unité, Unité de traitement psychanalytique, Tavistock et Portman, Londres ; City & Hackney Primary Care Psychotherapy Consultation Service, St Leonard’s Hospital, Londres (Royaume-Uni)
  • Docteur Noel Thomas, MA MBChB DCH DobsRCOG DTM&H MFHom Médecin généraliste ; homéopathe ; a participé à des projets de santé/éducation dans six pays en développement. Maesteg, Pays de Galles (Royaume-Uni)
  • Docteur Philip Thomas, MBChB DPM MPhil MD Ancien professeur de philosophie Diversité et santé mentale, Université de Central Lancashire ; ancien psychiatre consultant (Royaume-Uni)
  • Docteur Llúcia Titó Espinagosa, Gastroentérologie (Catalogne)
  • Docteur Gianni Tognoni, Institut Mario Negri, Milan (Italie)
  • Docteur Jean-Pierre Unger, MD DTM&H MPH PhD, professeur associé émérite à l’Institut de médecine tropicale d’Anvers, professeur invité à l’Université de Newcastle (Belgique et Royaume-Uni)
  • Docteur Cici Verhoef, Psychiatre (Pays-Bas) 17
  • Professeur Eduard Vieta, Université de Barcelone (Catalogne)
  • Docteur Sebastião Viola, Lic Med MRCPsych Consultant Psychiatre, Cardiff (Royaume-Uni)
  • Docteur Howard Waitzkin, MD PhD FACP, Professeur émérite, Université du Nouveau-Mexique, Professeur adjoint, Médecine interne, Université de l’Illinois (États-Unis)
  • Docteur Peter Walger, médecin consultant, spécialiste des maladies infectieuses, Bonn-Duesseldorf-Berlin (Allemagne)
  • Docteur Sue Wareham, OAM MBBS Médecin généraliste (retraitée) (Australie)
  • Dr Elizabeth Waterston, médecin généraliste (retraitée), Newcastle upon Tyne (Royaume-Uni)
  • Docteur Victor John Webster, Chirurgien (laparoscopie GI supérieur) MB BS (Adel) FRCS(Eng) FRACS (gen surg) Cert HST (RACS Eng) (retraité) (Australie)
  • Docteur Jeffrey Weeks, DD (Japon)
  • Docteur Steinar Westin, MD PhD, professeur de médecine sociale et ancien médecin généraliste (Norvège)
  • Docteur Mareike Wild (Allemagne)
  • Docteur Eric Windgassen, MRCPsych PGDipMBA Psychiatre consultant (retraité) (Royaume-Uni)
  • Docteur David Wolkoff, MD (États-Unis)
  • Docteur Pam Wortley, MBBS MRCGP Médecin généraliste (retraité), Sunderland (Royaume-Uni)
  • Docteur Matthew Yakimoff, BOralH (DSc) GDipDent Praticien dentiste généraliste (Australie)
  • Docteur Anton Ysewyn, neurologue consultant, hôpital St Mary’s, Pelt (Belgique)
  • Docteur Rosemary Yuille, BSc (Hons Anatomy) MBBS (Hons) Médecin généraliste (retraitée), Canberra (Australie)
  • Docteur Jelena Zagorcic, médecin généraliste (retraitée) (Serbie)
  • Docteur Felicity de Zulueta, psychiatre consultante émérite en psychothérapie, South London and Maudsley NHS Foundation Trust ; maître de conférences clinique honoraire en études traumatiques, King’s College London (Royaume-Uni)
  • Docteur Paquita de Zulueta, MBBChir MA (Cantab) MA (Droit médical et éthique) MRCP FRCGP PGDipCBT CBT Thérapeute et coach ; tuteur principal en éthique médicale ; conférencier clinique principal honoraire, Dept of Primary Care & Population Health, Imperial College London (Royaume-Uni)

Source : Consortium News, Doctors for Assange
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises


source/https://www.les-crises.fr/doctors-for-assange-la-torture-de-julian-assange-aux-mains-du-gouvernement-britannique-n-a-fait-que-s-intensifier/

1030-Julian-Assange-A_6

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