1579 – Sortir de l’Euro par Charles Sannat … 2 articles de 2011 & 2017

1 – Pour Artus, le problème de l’euro c’est que ça ne marche pas » du 09.02.2017

2 – SCOOP ! Le plan secret de l’Allemagne pour sortir de l’euro…du 08.12.2011

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1 – Pour Artus, le problème de l’euro c’est que ça ne marche pas » du 09.02.2017

L’édito de Charles SANNAT – 09.02.2017

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

La situation devient véritablement passionnante et les langues se délient. Elles se délient d’autant plus que la situation évidemment s’aggrave de jour en jour.

Patrick Artus n’est pas à franchement parler un anti-européen primaire. Au contraire. Il est pro-européen.

Il n’est pas fasciste ni extrémiste, et non il ne défend pas le programme de Marine Le Pen, il ne faut même pas d’ailleurs lui parler du FN. Il n’est pas « trumpiste », ni pro-Brexit. Bref, Artus est bien politiquement correct comme il se doit et, à ce titre, peut passer dans les médias.

Pourtant, malgré ce pedigree officiel, même un type comme Artus ne peut plus cacher que pour l’euro les jours sont comptés et que le sinistre « tic-tac » est enclenché depuis trop longtemps.

Il résume la situation avec cette formule lapidaire et « assez juste » :

eurocalypse dossier« Le problème de l’euro c’est que ça ne marche pas mais qu’on ne peut pas en sortir. »

Je disais donc « assez juste » car à mon sens, nous sommes bien tous d’accord sur le fait que « le problème de l’euro c’est que ça ne marche pas », mais ce n’est pas évidemment une autoroute sans sortie. On peut sortir de l’euro de la même façon que nous y sommes rentrés, à savoir sur des décisions politiques.

On peut en sortir, tel n’est pas du tout le problème. Le véritable problème c’est le « comment en sortir » sans trop de casse et là, c’est objectivement une autre paire de manches. Nous y reviendrons.

Pour Artus, donc, les problèmes techniques de l’euro sont les suivants, et je partage son analyse. C’est dire ! Et ce n’est même pas moi qui le dis. Quel bonheur de voir la réalité s’imposer à tous.

1/ Il n’y a pas de mobilité du capital entre les pays.

2/ Les ajustements sont forcément dépressifs.

3/ De façon générale, les unions monétaires fabriquent de l’hétérogénéité. Cela fabrique des pays pauvres, qui se spécialisent dans le tourisme par exemple ou dans les tâches à faible valeur ajoutée, et des pays riches comme l’Allemagne ou l’Autriche, qui produisent du haut de gamme et exportent.

Et de conclure après ces trois constats… : « Donc l’euro ne marche pas. C’est un échec aujourd’hui. »

« L’euro est un échec aujourd’hui! »

J’adore. Enfin, j’adore, façon de parler, parce que bien évidemment quand on fait des bêtises, ces bêtises ont des conséquences, et si les conséquences sur les très riches restent supportables, sur les plus fragiles c’est nettement moins drôle.

Non, ce que « j’adore » c’est qu’intellectuellement nous avons raison, nous autres les contrariens et les impertinents. Nous avons raison et les faits restent têtus !

Artus fait donc le même constat, à savoir que l’ »on sait aujourd’hui que si on veut une monnaie unique il faut des ajustements symétriques, ce qui implique une dose de fédéralisme comme aux USA avec des pays pauvres qui reçoivent des revenus des pays plus riches ».

Dit autrement, et c’est exactement ce que je dis depuis des années, il faut une union de transfert, il faut que les riches allemands acceptent de payer pour l »escroc grec » ! Autant dire que ce n’est pas gagné !

Si la BCE cesse ses injections de liquidités, l’euro explose !

Il est bien ce Patrick Artus tout de même quand il dit la vérité.

« C’est la BCE avec son QE qui achète les dettes publiques de tous les pays. Du coup les taux sont bas et ils divergent peu. La BCE évite donc le pire mais pas jusqu’à la fin des temps et cela ne pourra pas être poursuivi pendant des années. Et rien n’a été réparé des problèmes actuels. Lorsque cette politique de la BCE cessera, on peut légitimement être inquiet sur la solidité de l’euro »… Hahahahahahahaha !

Oui, vous pouvez être très inquiets !

Bon, vous pouvez aussi acheter un peu d’or ou mon dossier spécial sur comment survivre à l’Eurocalypse ici pour savoir comment ne pas vous faire totalement tondre et ruiner lorsque l’inéluctable se produira…

D’ailleurs, le titre du dernier livre d’Artus, pour lequel il était invité, est :

europe ca mexit« Euro par ici la sortie ? »

Tout un programme, d’ailleurs quand le journaliste fait remarquer à Artus que sortir de l’euro c’est le programme du FN, Artus sort ses deux rames, pour expliquer qu’économiquement ce n’est pas possible, que les dettes sont en euros, et que si quand on était en francs il était normal de les convertir en euros, quand elles sont libellées en euros il est impossible de les convertir en francs nouveaux et futurs…

C’est fou comme l’idéologie peut faire dire des âneries même à des gens« brillants ». Si Marine Le Pen dit que le ciel est bleu, pour s’en « dissocier » vous serez obligés d’affirmer que le ciel est rouge… Ce qui est un peu abruti, vous en conviendrez !

Pour justifier cela, il explique que le nouveau franc serait dévalué de 50 %, ce qui reviendrait à faire défaut sur notre dette, cela étant impossible, ou alors c’est (insulte suprême) « l’Argentine » !

Mais c’est exactement cela ! Voyons, soyons sérieux ! La France EST en faillite ! Nous sommes déjà en défaut de paiement. Nous masquons la réalité et cela peut durer encore certainement, mais la triste réalité c’est que jamais nous ne serons en mesure de rembourser ces monceaux de dettes qui constituent l’épargne des … gens !!

Voilà ce que dit Artus : « Un argument que tout le monde commence à comprendre c’est les dettes en euros, les dettes en francs sont devenues des dettes en euros. Or les dettes en francs vaudront beaucoup moins, c’est incompatible avec toutes les règles internationales… ces dettes resteraient en euros ou alors c’est un défaut… et donc les avoirs seraient saisis, ce serait un chaos total si le franc se dévalue de 50 %, ce sera un chaos absolu »…

Mon Patrick, mon Patrick… dit la vérité !

Je vais juste vous dire un truc qui va vous démontrer par A+B que ce que raconte Artus est totalement stupide.

Pour lui, il est impossible de libeller les dettes autrement qu’en euros… Et si, question au hasard, l’euro explose et n’existe plus par exemple parce que la France ou l’Italie seraient en faillite, les dettes, on les compte en quoi ? En raviolis ? En branches d’épinard ? Ou en coquillages ? Évidemment, en cas de retour aux monnaies nationales lié à une explosion de l’euro, tout serait à nouveau comptabilisé en… monnaie nationale, avec des dévaluations plus ou moins fortes de valeur par rapport à quoi ? À l’ancien euro qui n’existe plus et qui donc ne serait plus coté ?

Et coté par rapport à quoi ? À d’autres monnaies qui ne se portent pas forcément très bien elles non plus ?

Là où Artus a en revanche raison, c’est qu’il y a plus de chance que ce soit le chaos que de chance que tout se passe dans l’allégresse la plus totale !

Personne ne sait comment sortir de l’euro !

La triste réalité c’est que PERSONNE ne sait COMMENT sortir de l’euro.

Et comme personne ne sait, personne ne veut faire le grand saut dans l’inconnu.

Et comme personne ne veut y aller le premier, eh bien nous sommes condamnés collectivement à attendre qu’il nous explose à la figure sans s’y être préparé.

Enfin, voici la conclusion d’Artus, qui devrait vous faire frémir de peur.

« L’euro a un problème majeur de fonctionnement. Il va falloir le réparer et l’Allemagne va devoir contribuer à un budget européen, il faut le fédéralisme ! C’est l’union de transfert. Il faut commencer à construire un budget fédéral sur des fonctions simples. L’indemnisation du chômage par exemple »

Hahahahahaha, imaginez un instant les Allemands payer des impôts « simples » pour payer les chômeurs français et grecs, houhouhou j’en rigole encore, ou alors il va falloir sacrément revoir les règles d’indemnisation et je peux vous assurer que cela va couiner très fort !

Bref, comme le dit Artus, en réalité, pour l’euro, c’est par ici la sortie, et pour vous préparer, c’est par ici pour vous abonner à la lettre STRATÉGIE et recevoir le rapport « Comment survivre à l’Eurocalypse » ainsi que les 12 prochains mois et tous les rapports passés (le spécial placements ou encore « comment choisir la banque la plus sûre »… ou la moins pourrie, au choix). Le tout pour la modique somme de seulement 98 euros, il faut cliquer ici !!

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Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin


SOURCE/ http://www.insolentiae.com/pour-artus-le-probleme-de-leuro-cest-que-ca-ne-marche-pas-ledito-de-charles-sannat/


2 – SCOOP ! Le plan secret de l’Allemagne pour sortir de l’euro…du 08.12.2011

Messieurs les Allemands, sortez les premiers !

C’est le titre d’un article que j’avais publié le 8 décembre 2011. Je ne retire avec le temps et 3 ans plus tard aucun des éléments que j’y avance et je confirme cette analyse en tout point. Disons que tous les problèmes de l’euro perdurent et sont encore là. Rien n’a été réglé depuis 2011. Nous avons juste acheté du temps. Reste l’essentiel, nous approchons à nouveau d’une période de doutes existentiels. Ces doutes il y aura deux façons de les affronter et peut-être trois.

La première sera le grand « sot » fédéral auquel je ne crois pas, tant les divergences sont profondes à savoir une fiscalité commune, une émission de dette commune, un gouvernement commun et l’utilisation tous en cœure de la planche à billets et une bonne dose de monétisation. C’est possible mais fort peu probable et, au bout du compte, les Allemands seraient ruinés par les cigales du Sud et notre monnaie finirait comme le yen japonais. Une mort lente et douce certes, mais une mort tout de même.

La deuxième serait « l’explosion » de la zone et le retour aux monnaies nationales. Ce ne serait pas la solution politiquement et économiquement la plus efficace et la plus élégante. Le mieux, comme je le disais dès 2011, serait en réalité une sortie de l’euro de l’Allemagne et la conservation de l’euro pour les pays du Sud dont la France ce qui permettrait d’avoir un choc de dévaluation plus modéré.

La troisième façon d’affronter ces doutes serait de ne rien faire comme depuis 7 ans et le début de la crise mais de parler pour ne rien dire comme sait le faire Mario Draghi qui nous explique à l’envie qu’il fera tout ce qu’il faut pour sauver la zone euro et que ce sera assez… Sauf que cette fois-ci, le bluff risque de ne pas prendre.

Revenons rapidement sur cet article de 2011

« « Messieurs les Anglais, tirez les premiers. » C’est lors de l’épisode de la bataille de Fontenoy (en 1745) que ce mot fameux aurait été prononcé.

Dans notre Europe moderne, nous avons su depuis quelques décennies faire taire les armes et les canons. C’est bien sûr le principal succès de l’Union européenne. C’est d’ailleurs ce succès et cette connaissance historique partagée par tous des affres des guerres ayant ravagé notre continent pendant des siècles qui rend, dans l’esprit de tous, indépassable l’idée de construction européenne.

Pourtant, pourtant, l’année 2012 pourrait être celle où l’ensemble des européens demandera à nos amis allemands de sortir les premiers de l’euro.

L’euro est une construction politique. Pas économique.

La monnaie unique a été créée et pensée il y a presque vingt ans. À l’époque, et c’est important de le rappeler, le Mur de Berlin vient de s’effondrer. La France, inquiète, voit poindre le danger d’une grande Allemagne réunifiée. François Mitterrand, alors président de la République, reste avant tout un homme de la Seconde Guerre mondiale. Il n’aura de cesse d’arrimer l’Allemagne à la France, à moins que ce ne soit le contraire, afin de rendre le destin de nos deux nations indissociable. La monnaie unique est un peu comme une corde reliant plusieurs alpinistes mais qui ne pourrait pas être coupée en cas d’accident. Dès lors, si l’un des membres de l’euro tombe, toute la cordée sera entraînée dans la chute.

L’euro est une monnaie économiquement allemande mais de construction politique française.

Le Président Mitterrand a donc négocié l’aide et le soutien de la France à la réunification Allemande contre l’adhésion de l’Allemagne à l’euro en échange de quelques critères de bonne gestion financière (les célèbres critères de Maastricht) oubliés par tous (y compris nos camarades allemands) depuis bien longtemps. Il ne faut pas oublier la décision politique prise à ce moment-là par le Chancelier allemand de l’époque, Helmut Kohl. Ce dernier a décidé de convertir la monnaie des allemands de l’Est au prix de la monnaie de l’Ouest. En clair, un Deutsche Mark (RFA-ouest) valait un Ost Mark (RDA-est). L’Allemagne n’avait pas l’argent nécessaire bien sûr pour convertir cette masse monétaire nouvelle sur la base de 1 pour 1. Une telle conversion n’avait d’ailleurs aucun sens économique. L’Ost Mark valait plutôt dix fois moins d’un Deutsche Mark. Là encore, l’idée était politique. Il s’agissait d’affirmer la réunification du peuple allemand, et qu’un Allemand de l’Ouest « valait » un Allemand de l’Est.

N’oublions pas qu’hier comme aujourd’hui, les Allemands ont toujours refusé la notion de monétisation. Les Allemands n’ont pas imprimé les Deutsche Mark nécessaires. Ils les ont empruntés sur les marchés. Ce faisant, ils ont asséché le marché monétaire, provoqué une hausse massive des taux d’intérêt, à l’origine de la récession et de la crise économique des années 90 à 95. Nous avons tous payé le prix de la réunification allemande en Europe et particulièrement la France. Mais l’adhésion de l’Allemagne à l’euro était à ce prix. »

Le plan secret d’Angela Merkel pour revenir au Deutsche Mark

C’est le titre de cet article qui nous vient d’Italie. Je vous livre ici ma traduction des points essentiels et à retenir de cet article.

« Selon ce plan, Berlin pense à se déconnecter de la monnaie unique avant qu’il ne soit trop tard en raison de plusieurs éléments.

Il y aurait d’abord la décision de la France de ne pas respecter la contrainte de 3 % de déficit publics et les difficultés à maintenir les politiques d’austérité et de rigueur imposées par les traités de l’UE dans la zone euro et enfin le désir d’Angela Merkel de mettre fin à cette aventure monétaire devenue plus que douteuse et douloureuse pour tout le monde.

Non seulement cette hypothèse circule à Berlin dans les milieux politiques liés au parti chrétien-démocrate de la chancelière mais en plus les plans seraient déjà bien établis. En cas d’effondrement soudain de l’euro (je reviendrai d’ailleurs demain sur ce sujet dans un édito consacré à « l’attaque de Noël » sur l’euro), l’Allemagne se prépare pour un retour offensif à son cher vieux Deutsche Mark…

C’est un plan que la chancelière Angela Merkel serait en train de finaliser dans les détails. Les autorités allemandes nient officiellement tout (NDLR ils ne peuvent en aucun cas dire l’inverse « bien sûr, bien sûr, on se prépare à l’effondrement de l’euro et au retour au Mark, mais dormez tranquille tout va bien se passer »… ce serait la panique assurée).

Mais selon certaines rumeurs circulant constamment non seulement en Allemagne mais aussi à Bruxelles, dans les rangs de la CDU, le parti de Mme Merkel serait bel et bien en train de se préparer pour l’effondrement de la monnaie unique. Une telle sortie évidemment ne peut être totalement improvisée !

Dans un tel scénario, semi-apocalyptique, le Mark recommencerait à circuler dans les poches des citoyens et dans les banques allemandes très rapidement pour ne pas dire presque instantanément (NDLR d’après de nombreuses rumeurs sérieuses, mais n’en ayant jamais eu en main je ne peux que les qualifier de « rumeurs », les nouveaux marks en particulier les billets auraient déjà été imprimés dès 2011). »
Voilà pour l’essentiel de cet article italien.

L’euro n’a aucun avenir

L’euro, encore une fois, n’a aucun avenir et il ne s’agit pas là d’idéologie mais de faits. Les faits sont têtus et les faits sont froids. L’euro ne fonctionne pas, ou en tout cas très mal, et sur ce point, toute personne objective sera d’accord. Dès lors se pose la question de comment faire pour « réparer » l’euro et qu’il marche bien. Vous aurez d’un côté ceux qui pensent que la seule façon d’avoir une monnaie unique réellement opérationnelle sera, comme je le disais en introduction, le grand saut fédéral et c’est d’ailleurs toujours la même et unique solution avancée. « Ce grand « sot » fédéral est-il possible ? » est donc la question logique à se poser après. Ma réponse est non. Pourquoi ? Tout simplement parce que, encore une fois, les intérêts économiques, politiques, géopolitiques ou encore démographiques sont trop divergents. Parce que le Luxembourg ne vit qu’en ruinant les autres et en siphonnant les rentrées fiscales de pays comme la France, parce que l’Irlande ne doit sa survie qu’à la même chose et des politiques de taux d’imposition sur les entreprises très bas, parce qu’il n’y a pas de salaire minimum unique en Europe, parce qu’en réalité il n’y a qu’une convergence économique de façade mais dans la réalité des divergences de fond et irréconciliables à tous les niveaux, et je vous passe les immenses différences de culture entre par exemple la rigueur financière allemande et le côté artistique de la gestion des finances publiques françaises…

Conséquence logique de cette petite démonstration : si le saut fédéral n’est pas possible à court et moyen terme (et il ne l’est manifestement pas), une grande attaque d’envergure sur les marchés devra forcer les dirigeants européens à faire des choix. Le choix du plus d’euro ou du moins d’euro. Si les États-Unis d’Europe sont impossibles alors ce sera le retour aux monnaies nationales.

Encore une fois, et comme je le disais dès 2011, la sagesse économique, la stabilité sociale et l’intelligence politique voudraient que l’Allemagne sorte de l’euro pour laisser l’euro aux autres. Cette solution permettrait de retrouver un fonctionnement non pas parfait mais plus optimal et surtout le choc serait moins violent ainsi que plus facilement absorbé par les économies du sud de l’Europe, dont notre pays. Ce serait une première étape vers le détricotage de l’euro car il se posera pour la France très rapidement les mêmes problèmes avec les pays qui seront restés dans l’euro. Mais sans doute que cela permettrait d’initier un processus de sortie de l’euro en relativement bon ordre plutôt que de plonger dans le chaos de l’inconnu et des incertitudes.

J’espère que vous commencez à comprendre pourquoi il est déjà trop tard, préparez-vous.

À demain… si vous le voulez bien !!


SOURCE/ http://www.economiematin.fr/news-scoop–le-plan-secret-de-lallemagne-pour-sortir-de-leuro