1413 – Nous aurions dû rester des singes

2016-12-18-nous-aurions-du-rester-singelivre-singe

La planète se moque de posséder une banquise et de grands espaces vierges totalement englacés.

La planète se moque d’être recouverte d’un océan plus haut de un ou dix mètres.

Mais

pour l’espèce humaine, la terre représente tout, une ressource, une protection. »

Gaël Derive a osé sortir des rapports scientifiques pour aller éprouver les effets déjà bien réels du dérèglement climatique auprès

  • de Satu, éleveur en Ethiopie ;
  • Nipa, rizicultrice au Bangladesh ;
  • Donildo, chasseur en Amazonie ;
  • Jeannie, l’Inuite de l’Arctique ;
  • Tsering, cultivatrice au Népal
  • Karakaua, pêcheur aux îles Kiribati.

De ces rencontres, le scientifique revient bouleversé, avec cette certitude : si l’on veut éviter à l’humanité de demain la précarité alimentaire, l’absence d’eau potable, l’errance climatique et l’extension des violences, il faut se saisir de cette crise comme d’une chance pour construire des modèles économiques et sociaux qui nous permettront de « prospérer sans croissance« .

Faute de quoi, peut-être eût-il mieux valu rester des singes

Par Gaël Derive, 40 ans, docteur ès sciences, est aujourd’hui l’un des experts les plus actifs et les plus engagés sur les questions de dérèglement climatique.

2016-12-18-cover-r4x3w1000-57e17150228fb-gorille-de-grauer-en-voie-d-extinction


source/ http://www.gaelderive.fr/l-ecrivain.php