1018 – Avis aux Lecteurs du 1er Août 2016 : Info et Analyse, et l’arnaque des Rothschild sur la Grèce

Les lecteurs fréquentent les sites alternatifs pour y lire ré information et analyses, en ayant l’opportunité de commenter et dialoguer avec les auteurs et les autres commentateurs.

1 août 2016 JP Algarath

Les sites alternatifs et leurs blogs, auquel appartient ce site, peuvent donc fournir des informations sous forme de ré information. Ils peuvent aussi se livrer à des analyses et aider les lecteurs à explorer des pistes, sachant que les médias grand publics se gardent bien de le faire et qu’au contraire ils font délibérément des analyses volontairement erronées et incomplètes.

La qualité et la pertinence des analyses dépendent de celles des auteurs.

Mais les sites ne se positionnent pas de la même façon. Certains sont très orientés sur la réinfo sur tous les sujets, d’autres sur les analyses. Tous font plus ou moins les deux mais avec des degrés et des bonheurs différents.

Certains sites aussi se limitent à des analyses géostratégiques, d’autres abordent plusieurs thèmes en profondeur, incluant géostratégie, lutte contre les élites, finances.

Alt-Market de Brandon Smith (lien1), un des meilleurs sites au monde, fait zéro réinfo, que de l’analyse, mais quelle bonne analyse !

Pourquoi croyez vous que Alt-Market, le site de Brandon Smith, est tellement fréquenté en Amérique du Nord et qu’il se trouve de plus en plus de gens pour aller le visiter en France ? Pour sa réinfo ? Il n’y en a jamais eu aucune. Je connais Brandon personnellement et je suis son site depuis des années. Jamais d’info tonitruante. Mais les analyses de ce jeune homme sont splendides. Je traduis souvent ses articles pour les mettre sur mon site, et l’excellent Saker Francophone en traduit aussi par mon ami Hervé. Et j’insiste, pas une once de réinfo, que de l’analyse.

Je vais donner un exemple parmi des milliers d’autres qui fait qu’une info, qui avait déjà circulé depuis il y a quelques jours, peut faire l’objet d’une analyse tout à fait originale et convaincante, lors qu’avant cette même info donnait lieu à une analyse que le système expliquait de façon erronée, mais qui maintenant est très clairement erronée.

C’est ainsi, et ça n’est qu’un exemple, réel bien sûr sur le FMI et la Grèce. J’ai fait un article ici sur la Grèce, le premier d’une série de deux articles. Dans ce premier article, je montre, ce qui a été montré partiellement par d’autres y compris des gens comme Le Figaro, que la Grèce a été piégée par Goldman Sachs. J’ai élaboré pour montrer les autres pièges dans lesquels on avait mis la Grèce.(histoire détaillée de l’arnaque contre la Grèce…).

Tout est dévoilé grâce à 2 articles

En même temps, sort dans les médias aux ordres et dans des sites alternatifs que le FMI a été très mauvais dans son traitement de l’affaire grecque. C’est de la réinfo pure. Je commence à traduire l’article d’Evans Pritchard du Telegraph.

  • Et puis là, les soupçons fondés que j’avais l’avant veille d’une arnaque monstrueuse des oligarques dont Rothschild, étalée sur plus de 10 ans, se muent en absolue certitude et j’explique que si on accuse le FMI d’avoir été léger, c’est le coup final des élites, pour s’exonérer du coup grec.
  • Parce que cet argent qui va bientôt faire 1000 milliards, a été payé par nous, la communauté internationale, non pas 100% pour les poches des Grecs, mais 5% sont allés pour les Grecs, contre des actifs nationaux d’ailleurs, et 95% dans la poche des banquiers de Rothschild et du FMI.
  • D’où mon second article ici (le FMI admet une histoire d’amour avec la Grèce). Tu parles, le FMI a ourdi depuis plus de 10 ans la machination, pour le bénéfice des Rothschild.

Évidemment les lecteurs habitués à la dissidence n’ont vu que le FMI, ces nuls, ont raté leur analyse de la situation grecque. Pas du tout ils l’ont réussi en plein !

Devenir un dissident expérimenté, c’est ne pas croire qu’un analyste, moi en l’occurrence, écrivait 2 articles consécutifs sur la Grèce pour faire du réchauffé. Ceci dit ça peut m’arriver, nul n’est prophète en son pays…

Allez donc lire mes deux articles sur la Grèce et jugez par vous-mêmes. Je sais que vous allez piger.

Algarath

lien1/http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.alt-market.com%2Fcrew

source/http://algarath.com/2016/08/01/avis-aux-lecteurs-1er-aout-2016-info-analyse-larnaque-rothschild-grece/

Le Phoenix et le magazine « The Economist » de 1988

1 août 2016 JP Algarath

Pour illustrer la patience que les élites mondialistes montrent à nous concocter leurs stratégies de domination en catimini, portons à la connaissance des lecteurs un article capital.

Un article prémonitoire écrit il y a 28 ans par les élites

Cet article a été écrit délibérément, sans rien cacher, par les élites mondialistes elles-mêmes il y a 28 ans. Un document prémonitoire, explicite, dont chacun ferait bien de prendre connaissance.

Les élites mondialistes et les banquiers gangsters préparent leur coup sur des dizaines d’années, sachez le. On sait que la fin de 2016 va marquer le début du remplacement du dollar US comme monnaie de réserve de change par les DTS / SDR du Fond Monétaire International.

Peu le savent encore, et pourtant ça a été franchement annoncé avec force explications par les élites mondialistes elles-mêmes en 1988 dans un des plus importants journaux économiques mondiaux, The Economist.

Jetez d’abord un coup d’œil sur la couverture de The Economist qui précédait cet article et 3 choses sont à remarquer :

  • Les dollars qui brûlent sous les pattes du Phoenix
  • Le nom, Phoenix, oiseau qui renaît de ses cendres
  • Le titre : Préparez vous pour une monnaie mondiale

Je vous donne ici la traduction littérale de l’article paru le 1er Septembre 1988 dans le journal « The Economist » qui, précision importante, appartient à 50% à la branche anglaise de la famille Rothschild, à la famille Agnelli de Fiat et pour 50% à des intérêts privés dont des employés et cadres du journal.

Voici cette traduction du texte de The Economist :

« Dans trente ans (1988 + 30 = 2018), les Américains, les Japonais, les Européens, et les gens dans de nombreux autres pays riches, et certains relativement pauvres vont probablement payer pour leurs achats dans la même devise. Les prix seront cotées non pas en dollars, yens ou Deutsche Marks mais dans, disons, le phénix. Le phénix sera favorisé par les entreprises et les consommateurs, car il sera plus pratique que les monnaies nationales d’aujourd’hui, qui alors apparaîtront comme une cause de beaucoup de perturbations de la vie économique survenues dans la dernière partie du XXe siècle. »

« En 1988, cette affiche représentant l’oiseau Phoenix qui renaît de ses cendres sur des dollars qui brulent, représentée sur la page de garde du journal, semble une prédiction pour le moins bizarre ou ésotérique. Ces propositions pour l’union monétaire éventuelle ont déjà été évoquées il y a cinq ou dix ans, mais elles ont à peine prédit les revers de 1987 (énorme crash boursier en Octobre 1987). Les gouvernements des grandes économies ont essayé de bouger d’un pouce ou deux vers un système plus réussi des taux de change – une logique préliminaire à la réforme monétaire radicale. À cause d’un manque de coopération dans leurs politiques économiques sous-jacentes, qu’ils ont ratée horriblement, cela a provoqué la hausse des taux d’intérêt qui a créé le crash d’Octobre sur le marché boursier. Ces événements ont châtié les réformateurs et les professionnels des taux de change. L’effondrement du marché leur a enseigné que le prétexte de la coopération politique peut être pire que de ne rien faire, et que, jusqu’à ce qu’une véritable coopération soit possible (à savoir, jusqu’à ce que les gouvernements abandonnent une certaine souveraineté économique) de nouvelles tentatives de rattacher les monnaies à n’importe quoi et en dépit du bon sens échoueront. »

 « La nouvelle économie mondiale : Le plus grand changement dans l’économie mondiale depuis le début des années 1970 est que les flux d’argent ont remplacé le commerce des marchandises comme force qui entraîne la variation des taux de change. À la suite de l’intégration incessante des marchés financiers mondiaux, les différences dans les politiques économiques nationales peuvent perturber les taux d’intérêt (ou les attentes de taux d’intérêt futurs) qui bien que légèrement, mais quand même peuvent susciter d’énormes transferts d’actifs financiers d’un pays à l’autre. Ces transferts inondent le flux des recettes commerciales dans leur effet sur la demande et l’offre de devises différentes, et donc leur effet sur les taux de change. Comme la technologie des télécommunications continue d’avancer, ces transactions seront moins chères et plus rapide encore. Avec les politiques économiques non coordonnées, les monnaies peuvent devenir seulement plus volatiles. »

 « De toutes ces façons, les frontières économiques nationales se dissolvent lentement. Comme la tendance se poursuit, l’appel d’une union monétaire à travers au moins les principaux pays industrialisés semblera irrésistible à tout le monde sauf aux négociants en devises et aux gouvernements souverainistes. Dans la zone de phoenix, l’ajustement économique à l’évolution des prix relatifs se passerait en douceur et automatiquement, un peu comme il le fait aujourd’hui entre les différentes régions au sein des grandes économies. L’absence de tout risque de change va stimuler le commerce, l’investissement et l’emploi. »

 « La zone de phoenix imposerait des contraintes strictes aux les gouvernements nationaux. Il n’y aurait pas une telle chose, par exemple, dans une politique monétaire nationale. La fourniture de cette devise, le phoenix, au monde serait fixée par une nouvelle banque centrale, et cela proviendrait peut-être du FMI. Le taux d’inflation mondial – et, par conséquent, dans des marges étroites, chaque écart d’inflation nationale serait à la charge de cette banque centrale incarnée par le FMI. Chaque pays pourrait utiliser les impôts et les dépenses publiques pour compenser les chutes temporaires de la demande, mais il aurait à emprunter plutôt que d’imprimer de l’argent pour financer son déficit budgétaire. En l’absence de recours à la taxe d’inflation nationale, les gouvernements et leurs créanciers seraient obligés de juger leurs plans d’emprunt et de prêt plus soigneusement qu’ils ne le font aujourd’hui. Cela signifie une grande perte de souveraineté économique, mais les tendances qui rendent le phénix si attrayant éliminent la souveraineté tout de suite et dans tous les cas. Même dans un monde de plus ou moins des taux de change flottants, les différents gouvernements ont vu leur indépendance politique contrôlée par un monde extérieur hostile. »

 « Dans le siècle suivant, le XXIème siècle, les forces naturelles qui poussent le monde vers l’intégration économique vont offrir aux gouvernements un large choix. Ils peuvent aller avec le courant, ou ils peuvent construire des barricades. Préparer la voie pour le phoenix signifie moins d’accords prétendus sur la politique et plus vrais. Cela signifiera de permettre et de promouvoir activement l’utilisation au secteur privé d’une monnaie internationale aux côtés des fonds nationaux existants. Ce sera laisser aux gens qui votent avec leur intérêt financier en vue et avec leurs portefeuilles le choix vers une éventuelle pleine union monétaire. Le phénix serait probablement introduit comme un cocktail de monnaies nationales, comme le droit de tirage spécial est aujourd’hui. Dans le temps, cependant, sa valeur par rapport aux monnaies nationales cesserait d’avoir de l’importance, parce que les gens le choisirons et lui seul, pour sa commodité et la stabilité de son pouvoir d’achat. »

« L’alternative – pour préserver l’élaboration des politiques autonomes (le souverainisme)- impliquerait une nouvelle prolifération des contrôles vraiment draconiennes sur les flux commerciaux et de capitaux. Cette voie offre aux gouvernements une alternative splendide en apparence, mais trompeuse. Ils pourraient gérer les mouvements des taux de change, déployer la politique monétaire et budgétaire sans inhibition de l’extérieur, et lutter contre les éclats résultant de l’inflation des prix et des revenus des politiques. C’est une perspective de croissance paralysante et médiocre. Nous prévoyons le phénix pour environ 2018, et saluons sa venue. »

Revers de la médaille les DTS / SDR abandonneront le pouvoir aux mondialistes, pulvériseront tout espoir de souveraineté monétaire qui est déjà quasi perdue ,ou politique, et nous ravaleront au rang de quantité négligeable.

Algarath

http://algarath.com/2016/08/01/phoenix-magazine-the-economist-de-1988/