851 – Pourquoi la véritable mondialisation commence ? (2/3)

 

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En 1) nous avions mis en avant que les experts du FMI concluaient que le néolibéralisme est mort pour avoir tant desservi la…mondialisation. Ici, nous nous rapprochons de la vraie mondialisation qui va commencer – par le biais de la compréhension de tous les blocages structurels qui vont contraindre la société à changer.


Rappel – Série : Pourquoi la vraie mondialisation va commencer ?

(1/3) – n° 850 /sans à priorihttps://sansapriori.net/2016/06/11/850-pourquoi-la-vraie-mondialisation-va-commencer-13/

Publié le 11 juin 2016 par imagiter.over-blog.com


Le tout premier étant l’impossibilité définitive des élections – les prétendus dirigeants auront tout fait afin de saboter les votes. Transformer un non à la Constitution européenne (puisque ce document n’est qu’un acte de soumission économique – en aucun cas une législation…politique) oui ce non transformé en oui – c’est de la haute trahison électorale. A chaque fois, les prétendus gouvernants nous démontrent à quel point ils ne respectent absolument pas les élections (une formalité ennuyante pour ces oligarques si ennemis de la réPublique)…ce qui, déjà d’un point de vue légal, ne peut rendre recevables leurs dépôts de candidatures :

  • comment accepter comme représentants de la réPublique ses pires ennemis ?
  • Comment voter pour qui ne respectera jamais votre vote ?
  • Comment élire un égaré dans les mégalo-maniaqueries du pouvoir à vie, héréditaire et de droit acquis…par dévolution divine ?

Et s’il n’y avait que cela (la rupture unilatérale du contrat social par de prétendus dirigeants qui se mettent en postures de délinquants de la réPublique) ?

  • Il y a une prise de conscience de la réalité qui est parvenu au refus massif de «leurs » élections. Élections truquées de a à z.

Truquées ?

  • Oui le scénario est banal à pleurer. Ce sont les pouvoirs d’argent qui financent – illégalement (voir la Constitution) – les élections. Ces hommes politiques se vendent (et font le geste clair de « nous » vendre !) tout en écrivaillant un « programme » creux à mourir d’ennui.
  • Sans la moindre passion, ni vision ni…amour ! Puisque ce programme importe peu toutes les promesses inscrites ne seront JAMAIS TENUES.
  • Voire – pires – inversées. Dans le sens ou le candidat traitre…à lui-même va faire exactement l’inverse de ce qu’il avait – solennellement déclaré (profession de foi n’est pas un mot neutre – car ce mot peut aboutir à ce que nous « ne croyons plus » du tout ni en lui ni en aucun homme/ femme politique.) Donc une mécanique d’une grossièreté répugnante…

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De non-élus prennent en otage les élections d’un pays.

Prennent, oui , en otage de leur terrorisme financier chacun-e des votant-e-s (sauf les adultes cohérents qui refusent une telle spoliation et ne participent plus à des élections aussi corrompues !). Le mannequin qui va « faire semblant » de promettre, de dire que tout va mieux, et ira toujours mieux (par rapport à quoi ?), va « faire semblant » de « défendre » un programme (en concrétisant son trop exact contraire)…va se trainer à genoux en suppliant – la mendicité publique est interdite – et en mendiant nos votes.

Et puis – tilt tagada toc ticatac pling plong boumbadadboum à peine élu (extorqué de force ?) ce personnage va devenir…notre pire ennemi. Impossible de voter pour son ennemi. Mais ils sont tous nos ennemis. Impossible de voter pour un seul d’entre eux. Ce sont leurs seuls agissements qui auront détruit le système électoral : le vote est trop « sacré » pour voter pour de tels ennemis avoués de la République !

Tout est de leur faute…les citoyens sont d’une patience vraiment surhumaine ! Mais devant de tels nihilistes qui détruisent toute la société…mais devant ces cyniques ricaneurs qui rabaissent tant la valeur des humains – non , le refus de participer à une telle corruption et tous en rond est la seule réponse DIGNE d’un-e citoyen-ne intègre qui aime la démocratie. Fusse-t-elle sous sa forme de réPublique !.

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Les jeux sont faits et les élections-casinos, les élections-spectacles pour se moquer du peuple – sont closes et la Vème monarquale ne fonctionne plus. Le spectacle est fini. Lorsque nous connaissons toute la « pièce » nous lui rendons sa pièce sans la monnaie. Donc du fait qu’une élection soit…financée par le privé ligote le public (un otage ligoté logoté !). Plus de représentant qui représente les électeursle mandat est déchiré ou souillé avant même que l’encre soit séchée. Donc inutile de faire recommencer la rengaine : je la finance l’élection ensuite une inutile kermesse qui fait perdre son temps à tout le monde (la campagne de tous les mensonges !) – enfin : quel que soit le résultat des votes (résultats pris en otage – et complète inutilité de voter dans une telle corruption !) ce sera du pareil au même. Il n’y a plus qu’un résultat de vote, un seul vote, le vote unique-inique et ce vote est de…voter pour notre argent !

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Ce n’en est pas à ce point ? Vous vous planquez dans l’infantilisme ou quoi ? Seuls des nihilistes cramés peuvent démolir – barbarement – la société en crachant la monstruosité de « les promesses n’engagent que qui les écoutent ». Ce qui nous contraint à HURLER durant tous les discours. Afin de prouver que nous n’avons pas écouté et que nous ne sommes pas engagés par ces…fausses promesses. Oui nous « devons » tourner le dos à tous les politiciens, ne plus jamais les …écouter si nous voulons échapper à une telle corruption !

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Et comme nous savons – 10 000 ans avant la date – que les élections sont celles-ci « nous vous avons déjà été votés » ! Et que quelle que soit la figure oui quelque soit elle, nos votes n’existeront pas. Seuls les lobbies scandaleusement cachés dans l’ombre seront résidents de nos portefeuilles. Ils ont – ces trop non élus qui n’ont que la frénétique lubie que nul-le ne les connaisseoui ils ont privatisés la démocratie. La démocratie ne peut DONC pas fonctionner. Le blocage est structurel et ce sera l’argent qui l’aura effectué à la vue…de tout le monde. Ils séquestrent les élections, les élections ne peuvent donc se…dérouler. Il est interdit aux citoyens libres, croyant à la liberté de conscience et d’opinion, de…voter. Oui on a volé le bulletin de vote dans sa poche. Il n’a plus de bulletin de vote. Avoir la cupidité plus grosse que la réalité oui – c’est vraiment chuter de très très…..haut. Les planqués de l’argent des autres (nommés par inadvertance financiers !) AVAIENT besoin d’un simulacre de « spectacle » politique, ils ont détruit (tant leur inculture est si lourdement absurde !) ce simulacre même. Les élections de tous les pays sont BLOQUÉES. Nous sommes donc contraints de…commencer la vraie mondialisation qui n’a jamais eu lieu !

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Un lobby peut représenter le poids de 10 000 ou un million de votes – quoi qu’il en soit, l’intrusion illégale des lobbies dans les décisions politiques annule toute légalité du vote. Les esprits déréalisés vont bafouiller que les apparences sont…respectées (il n’y a pas fraude sur le comptage, etc.) oui mais c’est tellement pire : la fraude est structurelle. Les résultats sont dénaturés et pris en otages. Ce sont les lobbies qui gouvernent en volant l’argent des citoyens. La Constitution les nomme « les factieux » et interdit à toute « faction » de diriger le pays contre la majorité des citoyens-ne-s réels ! Les hommes politiques auront été des chevaux de Troie qui auront fait entrer les intrus-ennemis-de-la-démocratie dans la souveraineté populaire. Être politicien ce n’est plus que trahir à 100 % ses électeurs. Le scénario s’est avoué toujours le même depuis au moins 30 ans. Les ex-socialistes auront été la pire plaie que ce pays ai porté. Leur corruption morale aura battu tous les records. Comme toutes les prévisions donnent le même scénario rengaine pour de prochaines élections corrompues à l’avance – tout vote est devenu impossible. Les prétendus gouvernants auront détruit tout le système. Aucun électeur ne peut être culpabilisé par de tels saboteurs. Les élections ne serviront plus qu’à cela : toutes les électrices et les électeurs vont y accuser les politiciens. Pilleurs d’état ou autres – tous les politicien-ne-s sont définitivement accusés !

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Le système vidé de toutes élections par ses abus de convoitises et de corruptions mêmes – et nous, que nous le voulions ou non, étant les responsables du monde entier – en effet, pour les irresponsables se prétendant dirigeants ce n’aura jamais été une « compétence » et une « légitimité » que d’être corrompus et fraudeurs à ce point ! – nous devons inventer une véritable mondialisation. Pourquoi n’y a-t-il pas eu de mondialisation ? En 1) nous avions vu :

Que cette fausse mondialisation n’a jamais favorisé la rencontre concrète des peuples (sinon par les migrations forcées).

Comme la bulle internet le mentait effrontément cela n’a jamais été – non plus – un pouvoir horizontal décentralisé et égalitaire mais bien une régression hyper hiérarchisée hyper centralisée et très inégalitaire. Vraiment le méticuleux contraire de sa propagande.

qu’elle n’a été que la virtualisation du monde réel (oui le même coup qu’avec l’économie réelle !) qui ne sert qu’à pomper, concrètement, l’argent de tous les pays. Et, d’ailleurs, le bilan implacable c’est que la majorité des pays sont devenus plus pauvres après qu’avant cette escroquerie… Comme la richesses globale de la terre augmente – facile de déduire que cette richesse « mondiale » aura été…volée par les illégaux financiers ! Et – toute comme il ne sert à RIEN de gonfler une bulle virtuelle avec l’argent du monde entier – cette antimondialisation ne représente qu’une activité compulsive monomaniaque très dommageable pour tout le monde (c’est la conclusion des experts du FMI ) ! Puisque – dans la réalité des adultes – le monde n’aura porté que le fardeau de ces dangereux rêvasseurs qui jamais ne s’occupent de la…réalité. Sauf pour détruire et détruire ! Et doivent être pris à 100 % en charge par des êtres réellement matures !

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Que reste-t-il de ces gesticulations mégalomaniaques ? Rien. Juste la piteuse conclusion que cette « prétendue » mondialisation c’est…une « entreprisation du monde ». Donc rien d’universel. Rien d’englobant et aucune globalization n’y existe : que du provincialisme assez plouc incapable d’avoir la moindre vision grandioseLe monde comme juste une extension des multinationales ? Cela ne peut, alors, que séquestrer le mot « mondialisation » – de mondialisation réelle il n’y en a pas !

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Ce pourquoi nous devons la créer – nous sommes, que nous le voulions ou non, les responsable du monde concret. Le système ayant tellement gaspillé les élections que tout brille violemment comme n’étant que de…la faute à 100 % des prétendus dirigeants. De personne d’autre ! Et donc – plus d’élections légales possibles – ils ont oui dissous les électrices et électeurs dans l’impossibilité de…voter en toute connaissance de cause. Pas pour vivre la même ritournelle corrompue que depuis plus de 30 Ans ? La mascarade désormais éventée n’est donc plus buvable du tout.

Quels autres blocages – ? La stratégie jamais ne se dit. Parce qu’il ne faut jamais, non plus, enseigner les…salauds. Ils/ elles pourraient se faire tant de mal…vu leur flagrante incomplétude au réel ! Toutes les décisions sociales, économiques, politiques, d’enseignements et de recherches – prises par ces votes illégaux des lobbies s’annulent automatiquement. Nous devons

constituer

légiférer

organiser

rassembler

faire vivre la société…

……libérée du système actuel ! Donc une nouvelle civilisation et une réelle mondialisation (le tout est toujours supérieur à la somme de ses parties (1 + 1 > 2 !).

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Tout commence par des…audits ! (- bilans objectifs des dégâts que laissent le néolibéralisme mort ! ). Seuls responsables légitimes du monde nous nous devons de lever tout le voile – ne serait-ce que pour les alpinistes des problématiques. Qui veulent escalader les difficultés. Et nous aplanir la route. Afin que les solutions circulent à fond !

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Les milliardaires : Comment les ultra-riches nuisent à l’économie Broché – 5 septembre 2013

*** « Pour saisir toute la démesure de la fortune du milliardaire, on peut se demander de combien de temps aurait besoin Bill Gates […] pour compter ses 53 milliards. S’il les comptait jour et nuit, sans jamais s’arrêter, au rythme d’un dollar par seconde, il bouclerait l’exercice en 1 680 ans. Autrement dit, s’il s’était attelé à la tâche en 330, année où l’empereur romain Constantin faisait bouillir sa femme vivante et inaugurait sa nouvelle capitale de Constantinople, il serait aujourd’hui tout juste en train de finir. »

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Et, dans la foulée, un exemple très concret de comment les ultra riches nuisent tant à l’économie globale ?

Comment les ultras riches nuisent à notre santé ?

La Stratégie de Bill Gates, pour mettre fin aux fruits et céréales naturelles en Afrique

Économie Lobbies

Comment un requin de l’industrie considéré comme le chantre du capitalisme brutal s’est déguisé en agneau sous couvert d’actions philanthropiques en Afrique. Le reportage “Le Monde selon Gate” de Jérémie Drieu et Jean-François Monier à ce sujet est particulièrement instructif (voir la vidéo ci-dessous à partir de 14’30″).

 

Ce documentaire évoque les contradictions entre le but altruiste de la Fondation Bill et Melina Gates et son financement. Selon Charles Piller, les comptes de la fondation sont confiés à un fond d’investissement pour générer plus d’argents. Seuls les intérêts et les dividendes sont dépensés pour financer les actions de la Fondation mais le capital de l’ordre de dizaines de milliards de dollars est investit dans des entreprises rentables en contradiction avec les nobles objectifs de la Fondation comme l’industrie de l’armement, la finance,… Selon Charles Piller les entreprises dans lesquelles la fondation Gates investit sont des multinationales qui “créent la misère et les problèmes de santé… pour les gens dans les pays pauvres (Déclaration de Charles Piller dans le reportage à 15’20). Sur les listings, près de 10 milliards de dollars ont été investis

  • dans l’industrie de l’armement (MC Donnel Douglas…),
  • des banques accusées d’avoir généré la crise économique mondiale,
  • des multinationales qui bafouent le droit du travail
  • et des géants du pétrole (Total…) qui polluent la planète et organisent le pillage des richesses du continent en soutenant les kleptocrates au pouvoir [1].

A la tête d’une fortune collossale, le milliardaire Bill Gates peut influer sur les politiques des pays pauvres notamment africains sans aucun contre-pouvoir. En Afrique, au Kenya, Bill Gates finance massivement les plants d’OGMs. Bill Gates a financé nombre de recherches sur les OGMs. La fondation Gates a investi 35 millions d’euros pour développer du maïs transgénique en Afrique en contradiction avec les politiques agricoles traditionnelles africaines. Monsanto et la Fondation Bill et Mélina Gates sont devenus partenaires en Afrique. Selon le reportage de Drieu et Monier, des groupes de salariés de Monsanto travaillent depuis 2007 pour la fondation Gates.

Ainsi récemment, la puissante Fondation Bill et Melinda Gates, dédiée officiellement à des projets philanthropiques, a acquis des millions d’actions de la société Monsanto. Grâce à un large réseau de connivences, c’est l’ouverture de nouveaux marchés pour le géant des semences agricoles génétiquement modifiées, et des pesticides pour fruits et légumes, une menaces sur la sécurité alimentaire balayées par le grand vent des profits et de la spéculation. A 24′ du reportage de Drieu et Monier, Bill Gates se fait l’avocat de Monsanto qu’il présente comme une multinationale philanthropique en Afrique :

Tout ce que fait Monsanto ce sont des donations gratuites, c’est sans royalties, sans aucunes limites d’utilisation. Aux Etats-Unis, c’est du business, ils vendent leurs OGMs, mais là ils donnent tout le travail qu’ils ont fait sur la résistance contre la sécheresse à une organisation en Afrique ils donnent tout le travail qu’ils ont fait à une organisation en Afrique et Monsanto ne gagnera pas d’argents. Cette organisation qui est basée en Afrique a été fondée par nous et cherche le meilleur moyen pour les agriculteurs de ne pas mourir de faim pour faire face aux problèmes de réchauffement climatique. C’est juste un don gratuit.”

Désormais, la Fondation Bill et Melinda Gates utilise son influence sur les politiques mondiales de développement agricole, et incite paysans et agriculteurs à utiliser les semences et produits agrochimiques génétiquement modifiés de Monsanto. Car si les brevets sur les semences sont gratuites, il n’en va pas de même pour les engrais spécifiques et les semences d’OGMs déjà (comme le coton transgénique)testées. Un marché considérable qui s’ouvre à Bill Gates et Monsanto [2] qui pourrait être soutenu par les politiques d’ajustement structurel et agricole de la Banque mondiale, du FMI et de l’OMC. Bill Gates travaille-t-il, au travers de sa fondation philanthropique, à ouvrir de nouveaux marchés aux firmes étasuniennes en Afrique ?

En janvier 2012, la parlementaire française Catherine Grèze (Europe Ecologie) profitait du passage de Bill Gates dans l’hémicycle européen pour lui demander s’il cherchait à ouvrir le marché kényan aux Ogm. Ce à quoi le milliardaire a répondu : « Monsanto travaille à un projet de développement de variétés de maïs résistant à la sécheresse. Le moment est peut-être venu de s’ouvrir à nouvelles solutions. » [3]

En effet, si le Kenya interdit toujours les cultures commerciales, il autorise toutefois depuis trois ans des tests sur champ d’un maïs OGM résistant aux insectes. Une première porte est donc ouverte. D’où l’inquiétude légitime de la Via Campesina, pour qui le couple Gates-Monsanto, « c’est l’association de deux monopoles parmi les plus cyniques et agressifs : 90 % du marché de l’informatique et 90 % de celui des Ogm ».[3]

Le monde selon Gates. Documentaire de Jérémie Drieu et Jean-François Monier diffusé sur Envoyé Spécial. Sur l’alliance Gates et Monsanto à 21′. Sur les liens entre la Fondation et l’industrie de l’armement aller à 14’30.

Notes

[1] Los Angeles Time, 2007 – « Dark cloud over good works of Gates Foundation »
[2] Goliath, 2010  « Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour le planète »
[3] Blog SLT, » Bill Gates, un philanthrope qui veut aussi contrôler le marché des semences »

Source : http://panafricain.tv/strategie-de-bill-gatespour-mettre-fin-aux-fruits-cereales-naturelles-afrique/

source/ …http://arretsurinfo.ch/la-strategie-de-bill-gates-pour-mettre-fin-aux-fruits-et-cereales-naturelles-en-afrique/

Une vidéo et des documents se trouvent dans ce lien, qui sait dénoncer de telles pratiques nuisant gravement à la santé alimentaire !

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« Notre société fait [faisaient…] des plus grandes fortunes le gage d’une réussite flamboyante ou d’un talent hors du commun. Il existerait des individus à tel point virtuoses et dont la contribution au progrès serait si décisive qu’ils mériteraient d’en être majestueusement remerciés. Pourtant, une telle concentration du pouvoir économique entre si peu de mains n’est pas sans dommages. Elle a un impact négatif sur la qualité de vie de millions de personnes [pris en otages…] et, surtout, elle constitue une menace directe au fonctionnement même de la démocratie. »

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Tout ceci est fini : l’ultra riche coûte une fortune à la société et n’y apporte que des blocages sociaux. Ce n’est un structurant social que dans la propagande, dans la réalité il dissous tous es liens sociaux : la richesse doit être donc sainement limitée.

Le sur-assistanat des trop riches est fini : ainsi que le fait de leur « passer » toutes leurs lubies (…paradis fiscaux = enfers fiscaux pour les pauvres, fraudes diverses, abus, non paiement illégaux d’impôts, sur-utilisation des infrastructures communes et destructions du domaine public et ce sans aucuns dédommagements, etc.)

Mêmes traitements que pour les ultras riches…Multinationales se planquant dans les paradis fiscaux. Refusant illégalement de payer tous impôts alors qu’elles utilisent à fond les infrastructures des pays (voire les détournent à leurs profits illégaux)…donc des multinationales rétractées sur elles-mêmes ? Oui des avocats avec la rétroactivité des lois (occupations illégales des espaces publics et détérioration par usages abusifs des biens publics !) pourraient rééquilibrer le monde entier : juste par le paiement crs-alisé des amendes réclamées par chaque pays du monde réel aux multinationales !.

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Pourquoi l’infime minorité des ultras riches peuvent-ils produire tant de dégâts ?

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« Les riches estiment qu’ils ont tous les droits »

Entretien réalisé par N. D.-Jeudi, 14 Avril, 2016
Humanité Dimanche

Pierre Pyktowicz

Dîners mondains, beaux quartiers, chasses à courre, évasion fiscale… voilà trente ans que le couple de sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon dissèquent les comportements d’une caste endogame et prédatrice, ce qu’ils appellent « la violence des riches ». À leur actif, plus d’une vingtaine de livres sur la grande bourgeoisie. Ils nous expliquent comment ce groupe social sait se mobiliser pour défendre ses intérêts.

HD. Voilà trente ans que vous enquêtez chez les plus riches. Comment vous est venue l’idée de pénétrer dans l’univers très fermé de la grande bourgeoisie, en 1986 ?

Michel Pinçon. La plupart des sociologues travaillaient sur les plus démunis. Beaucoup avait été fait sur les logements insalubres, les quartiers défavorisés… mais rien sur les beaux quartiers.

Monique Pinçon-Charlot. Nous n’étions pas du tout de ce milieu. Alors nous avons commencé par le plus facile : nous balader dans les beaux quartiers. Notre directeur de laboratoire au CNRS, issu de la grande bourgeoisie de Neuilly, nous a ouvert les portes de sa famille. Progressivement, nous avons réussi à nous faire coopter. Nous avions acquis un capital social absolument extraordinaire ! Jusqu’à la publication de notre livre, en 2010 : « Le Président des riches, enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy ». Là, on s’est fait virer. Ce n’était pas trop grave, nous avions eu le temps de comprendre leur fonctionnement.

HD. Qu’avez-vous observé d’emblée ?

M. P. Nous sommes toujours ici dans la reproduction des privilèges les plus arbitraires. Des privilèges qui se transmettent de génération en génération pour créer des dynasties familiales. Les riches veulent absolument préserver leur mode de vie. Ils concentrent toute la richesse et entendent bien la garder. Ils estiment donc qu’ils ont tous les droits.

M. P.-C. Les grands-bourgeois ne pensent jamais à leurs dissemblables. Ils n’ont pas accès à la culpabilité, à la mauvaise conscience. Dès qu’ils estiment ne pas être dans leurs bons droits, ils se positionnent en victimes. Du coup, ils sont extrêmement mobilisés. Sur tous les fronts. Il n’y a pas de petits combats. Ils sont formés pour rendre en permanence service à leur classe. Ils en ont le devoir. Certes, c’est plus simple pour eux : ils ne sont pas nombreux et se retrouvent sans cesse dans les dîners, les clubs, les cercles…

HD. Vous aussi, vous avez été introduits dans ces clubs, ces cercles…

M. P.-C. Oui. Autour de la table des dîners habituels, se retrouvaient toujours les représentants de tous les pôles dominants : un banquier, un journaliste – pas de « l’Humanité », mais plutôt de TF1 –, un industriel de renom, un artiste d’art contemporain, un grand chef d’exploitation, un professeur de médecine… et parfois des curiosités, comme nous ! C’est comme ça qu’un Nicolas Sarkozy a pu rencontrer Liliane Bettencourt.

M. P. Ce milieu social fonctionne au choix des personnes, tout passe par la cooptation. On choisit le membre du cercle, on vote sur candidature… Avenue des Champs-Élysées, se trouve le Travellers Club, dans l’hôtel particulier de la Païva. Tout le monde y parle anglais, même entre Français. Un jour, le secrétaire général de ce cercle m’a fait part de sa colère : les Champs-Élysées devenaient insupportables, avec ces gens qui mangent des sandwichs debout, ces touristes en short… Il ne comprenait pas. Mais une fois la porte de la Païva franchie, le même monde se retrouve. Idem lorsque vous passez l’entrée du cercle de l’Union interalliée, rue du Faubourg Saint-honoré. D’un coup, le tohu-bohu de la rue laisse place au calme. La sécurité sociale…

HD. Vous parlez du ghetto des riches. Vous en avez même fait un livre, « Les Ghettos du gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces ». Pourquoi un terme si fort ?

M. P.-C. C’est un ghetto car il y a une limite, une frontière pour protéger l’entre-soi. Mais un ghetto volontaire. Nous avons voulu ainsi montrer que les riches assument la rupture, ils revendiquent même cet ostracisme social. Dans notre premier livre, nous parlions de racisme de classe. Ils ne nous l’ont jamais reproché. Ils ont même approuvé : c’est très agréable d’être entre soi. Pourquoi voulez-vous que nous soyons avec des gens qui ne nous ressemblent pas ?

HD. « Les riches quittent massivement la France », titrent régulièrement les journaux. Ils paieraient trop d’impôts. Pourtant, le scandale du Panama Papers met en lumière l’évasion fiscale de beaucoup d’entre eux. Vous la dénoncez également dans votre livre : « Tentative d’évasion (fiscale) », sorti en septembre dernier…

M P.-C. Nous avons effectivement montré qu’ils ne payaient pas leurs impôts, avec la complicité des services fiscaux. Cette stratégie participe à l’asservissement des peuples en faisant croire que les riches créent l’emploi et la richesse. De vrais philanthropes ! La crise financière de 2008 est exclusivement liée à la spéculation. Les seuls responsables étant ceux qui avaient « titrisé » les subprimes, c’était à eux de payer. Or, avec l’aide des politiques, l’oligarchie a transformé une dette privée en dette publique. Depuis, on demande au peuple d’accepter la destruction des services publics, des avantages liés à la Sécurité sociale, à la retraite. Demain, c’est le nouveau Code du travail qui asservira encore plus les salariés… Nous sommes dans une véritable guerre de classes. Une classe qui possède les armes économiques, idéologiques, linguistiques…

HD. Alors, finalement, comment vont les riches aujourd’hui ?

M. P.-C. Il suffit de lire le palmarès des grandes fortunes publié dans « Challenges » pour s’apercevoir que tout va très bien pour eux. Chaque année, on y constate des augmentations à deux chiffres, des enrichissements énormes qui vont très vite et de plus en plus concentrés entre quelques mains. C’est ainsi que Bernard Arnault, le très discret patron de LVMH, affiche 34 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 400 fois plus que la fortune du grand chef cuisinier Alain Ducasse, qui s’élève à 60 millions d’euros. Cette dispersion n’existe pas dans le monde du salariat. Et cette richesse se base chaque fois plus sur la violence de classe, c’est-à-dire sur la marchandisation des entreprises qui doivent représenter du cash pour les actionnaires, toujours plus avides de dividendes.

HD. Peut-on faire le parallèle entre la violence des habitants du 16e arrondissement de Paris, lors de la présentation du projet de centre d’hébergement d’urgence près du bois de Boulogne, et celle des manifestants contre le mariage pour tous ?

M. P.-C. Lors des manifestations contre le mariage de personnes du même sexe, peut-être que beaucoup étaient catholiques, mais l’important n’est pas là. Il est dans les mots « mariage pour tous ». Cette proposition menace l’essentiel pour leur propre reproduction : la famille. Elle est au cœur de la constitution de la dynastie. Dans le gotha mondain, seulement 2 % des couples sont concernés par le divorce. Car, finalement, ils dissocient les pratiques sexuelles de la famille : ils ont de grands appartements, ils voyagent… et ont beaucoup d’enfants – environ quatre par famille. Alors la religion n’est qu’une variable secondaire par rapport à la posture de classe. La famille, c’est ça qui les a mobilisés.

M. P. La violence dans les deux cas s’explique car ils se trouvaient sans prise, avec un rapport de forces qu’ils ne maîtrisaient pas, qu’ils ne pouvaient pas contrer.

M. P.-C. Oui. J’ai assisté à la présentation du projet de centre d’hébergement. C’était la première fois que j’entendais des grands-bourgeois employer des termes aussi orduriers. J’ai ressenti une haine de classe très profonde.


source/.http://www.humanite.fr/les-riches-estiment-quils-ont-tous-les-droits-604453


>> Comment – les ultras riches nuisent à l’économie…globale. Ces preneurs d’otages (pris en flagrant délit !) sont un réel fardeau que les adultes doivent trainer. Ils n’apportent rien sinon leurs parasitismes intolérables sur des richesses collectives – ces biens réellement communs ! Bref, ce sont des sur-assistés, en plus que d’être sur-irresponsables…ne connaissant plus rien du réel !.

>> Ce qui implique – leur mise sous tutelle juridique et psychologique (comme pour toute personne « prodigue » pouvant nuire à autrui et/ou comme se nuisant à elle-même !) se dessine comme la meilleure solution pour la collective. Devenue enthousiaste de la vraie mondialisation !!!

>> « Le néolibéralisme est fini, dit le FMI. Parallèlement, le livre Les milliardaires entreprend une démolition en règle des justifications apportées à l’existence de fortunes aussi démesurées que déraisonnables. Bien documentée, cette satire mordante des prétendus bienfaits collectifs ( sic) de l’extrême richesse se termine en ouvrant les possibilités d’une fiscalité enfin…légale. »

MONDIAL

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Comment-s’enrichir salement en-prétendant sauver la planète ?  article de 2012 sur http://www.bastamag.net/Comment-s-enrichir-en-pretendant

Comment l’argent sale du néolibéralisme aurait pu tout pourrir ? Et comment, in extremis, il ne l’aura pas pu ?

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Second aspect de l’audit : l’aliénation extrêmement élevée des classes moyennes. Qui, au sens fort, ne savent plus du tout raisonner.

Comment le conformisme peut devenir le pire ennemi de tout changement ?

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En troisième constat ? En contrepoids du sur-assistanat des ultras riches – il n’est que plus que temps de s’occuper à fond de la pauvreté !

*** 1 – Un livre tout à fait incroyable de Martin Hirsch vient de paraitre (Cela devient cher d’être pauvre, octobre 2013), comme la lumière qui jaillit de la discussion…puisque, chronologiquement bien antérieurement, nous avions tenté de secouer les consciences par des articles…tels… »une société, institutionnellement, organisée pour voler les pauvres » post du 23 septembre 2011, et « Tout l’argent gratuit pour les seuls capitalistes » – post du 25 septembre 2011…dans le but obligatoire que tout législateur doit… »Empêcher les riches de nuire aux pauvres« , post du 19 octobre 2011…

*** 2 – L’audit est clair – il le devient encore plus avec le fait que les pauvres ne touchent absolument pas leurs droits : ce qui les dénude en…sous-assistés ! (la société indigne ne s’occupe pas d’eux comme elle le devrait). En effet – «Il y a dans notre pays non pas des excès de fraude mais ds excès de non-recours à des droits qui existent et auxquels nos concitoyens ne font pas appel pour des raisons diverses», a récemment reconnu la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine, promettant « des réponses » à cette réalité.

Sans attendre ces réponses et devant l’ampleur du phénomène un livre – « l’Envers de la fraude sociale », novembre 2 012, écrit par les chercheurs de l’Observatoire des non-recours aux droits et services (Odenore), rattaché au CNRS. Citant des chiffres officiels, l’ouvrage fait le constat que le non-recours est bien plus massif que son pendant, la fraude sociale, estimée à 4 milliards d’euros par an. Fraude surtout du fait, d’ailleurs, des…plus riches !

Chaque année, ce sont par exemple, 5,3 milliards d’euros de Revenu de solidarité active (RSA), 700 millions de couverture maladie universelle complémentaire (CMU C) ou 378 millions d’euros d’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS), qui, selon les estimations, ne sont pas versés à leurs ayants droit.

De même, le Dalo (droit au logement opposable), mis en place en 2008, est « loin d’être mobilisé massivement ». Quatre ans plus tard, « un ménage sur quatre n’a pas pu y accéder », souligne Julien Lévy, sociologue, un des auteurs de l’ouvrage. Etc.

Pour les auteurs de l’ouvrage, l’ampleur du non-recours ne signifie pas forcément que les dispositifs sont mauvais, mais pose la question de leur mise en œuvre, souvent « trop complexe ». « Il faut faire des choix publics majeurs : s’agit-il de recentrer les aides, les simplifier ? », interroge Philippe Warin, directeur de recherche au CNRS et cofondateur de l’Odenore. « Cela pose aussi la question de l’automaticité des aides », ajoute-t-il.

Autre difficulté, les allocataires des prestations sont régulièrement confrontés à des changements de situation, qui peuvent conduire à des ruptures dans leurs droits. « Il faut des allocations plus stables, plus prévisibles », qui ne risquent pas d’être coupées à tout moment, plaide Bruno Tardieu, délégué national du mouvement ATD Quart Monde France. Il cite le cas du RSA, dont le versement dépend d’une déclaration de ressources tous les trois mois. « Au lieu de le suspendre dès qu’il manque un papier, il faut le maintenir, les bénéficiaires doivent sentir qu’on leur fait confiance, pas qu’on les prend pour des fraudeurs », estime M. Tardieu. […pour être candidat aux élections nationales il manque bien l’extrait de casier judicaire…les vrais fraudeurs sont dans la place !]

D’autant que le non-recours a un coût social. Les sommes non réclamées ou non versées amputent d’autant le pouvoir d’achat des bénéficiaires, de même que le renoncement aux soins pèse in fine sur le système de santé.

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(à suivre)


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