
1°/« L’Espagne rejette l’objectif de 5 % du PIB pour la défense pour l’OTAN. Macron fonce vers le précipice ! ».
2°/Thomas Fugate 22 ans nommé par Trump à la tête de la lutte contre la radicalisation aux États-Unis
3°/Hausse des carburants déjà l’impact direct du conflit Iran–Israël sur le prix du plein !
4°/Bayrou favorable à la TVA sociale… pour cacher une hausse de la TVA simplement !
5°/L’activité du secteur privé se contracte en France pour le 10e mois consécutif

1°/« L’Espagne rejette l’objectif de 5 % du PIB pour la défense pour l’OTAN. Macron fonce vers le précipice ! ».
par Charles Sannat | 24 Juin 2025 | A la une, Guerre

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
L’Espagne vient de rejeter l’objectif de 5 % de dépenses du PIB consacrés pour la défense proposé par l’OTAN malgré le contexte de guerre en Ukraine et de guerre aussi désormais au Moyen-Orient.
À quelques jours d’un sommet crucial de l’OTAN à La Haye, l’Espagne a fermement rejeté la demande de porter ses dépenses militaires à 5 % de son produit intérieur brut (PIB), jugeant cet objectif « déraisonnable » et « contre-productif ».
Dans une lettre adressée au secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a proposé une « formule plus flexible » qui permettrait d’exclure l’Espagne de cette obligation. Il affirme que consacrer une telle part du budget à la défense mettrait en péril l’État-providence et les engagements climatiques du pays.
Actuellement, l’Espagne consacre moins de 2 % de son PIB à la défense, bien en deçà des 5 % réclamés par les États-Unis depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Madrid s’était pourtant engagé à atteindre les 2 % d’ici 2025.
Ce refus pourrait compromettre le consensus nécessaire à l’adoption d’un nouveau cadre budgétaire pour l’OTAN, alors que plusieurs pays – dont la Pologne, les pays baltes, la Suède et les Pays-Bas – se sont déjà dits prêts à atteindre les 5 % d’ailleurs Mark Rutte a déclaré que la plupart des alliés étaient prêts à souscrire à cet objectif…
Mais certains pays, comme la Belgique, le Canada et l’Italie, pourraient avoir du mal à trouver les milliards nécessaires pour une telle augmentation des dépenses militaires.
Et la France dans tout cela ?
En France un point de PIB c’est en gros 30 à 35 milliards.
Passer pour notre pays de 3 % du PIB de budget militaire à 5 % comme demandé par l’OTAN c’est trouver 60 à 70 milliards d’euros de plus chaque année dans des caisses particulièrement vides ces derniers temps.
Je connais mes classiques du genre si tu veux la paix, prépare la guerre et tout ce qui va avec. C’est vrai. Et c’est pour cette raison que nous avons 3 % de dépenses en PIB pour notre défense et notamment notre arme ultime qu’est la dissuasion nucléaire.
Faire la guerre nécessite des prérequis, des préalables, appelez cela comme vous voudrez.
D’abord il faut avoir un peuple et une nation qui ont envie de se faire tuer pour une certaine idée de leur pays, une représentation, une fiction imaginaire, un récit collectif.
Il faut que la majorité des gens pense avoir quelque chose à défendre.
Ensuite il faut avoir bien évidemment les moyens de ses ambitions.
La guerre a toujours, toujours coûté très cher.
La guerre a encore plus coûté cher à la France dont les royaumes, les empires ou les républiques ont toujours aimé guerroyer ici et là, ici et ailleurs.
Notre pays s’est toujours rêvé puissant et souvent expansionniste.
Cela a saigné notre population aussi bien en sang versé qu’en argent payé.
Les guerres ruinent la France depuis des siècles.
Macron ne vaut guère mieux.
Lui aussi aime à guerroyer et à parader en tenue de Top Gun ou de sous-mariniers.
Lui aussi saigne le trésor du royaume au même titre que ces prédécesseurs. Il n’est pas pire sur sujet. Il n’en est pas meilleur non plus.
La seule différence c’est que notre pays est encore plus fauché qu’avant.
Alors pour monter les dépenses de la France à 5 % du PIB il va nous falloir trouver 60 milliards auxquels il faut rajouter les 40 milliards (a minima) qu’il faut économiser… mais c’est au moins le double.
Il va donc falloir que notre Professeur Trouposol augmente les impôts très significativement ce qui étouffera définitivement l’économie française, baisse significativement la dépense sociale ce qui provoquera une explosion sociale…
ou qu’il ne renonce à cet objectif absurde de 5 % de dépenses du PIB, car nous n’en avons pas plus les moyens que les possibilités.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/lespagne-rejette-lobjectif-de-5-du-pib-pour-la-defense-pour-lotan-macron-fonce-vers-le-precipice-ledito-
de-charles-sannat/

2°/Thomas Fugate 22 ans nommé par Trump à la tête de la lutte contre la radicalisation aux États-Unis
par Charles Sannat | 24 Juin 2025 | Etats-Unis,

Thomas Fugate est un jeune loyaliste nommé par Donald Trump à la tête de la lutte contre la radicalisation aux États-Unis !
Âgé de seulement 22 ans, Thomas Fugate vient d’être nommé responsable du principal programme fédéral de prévention contre la radicalisation et les violences extrémistes aux États-Unis, une décision qui soulève de nombreuses interrogations quant à sa compétence et à la stratégie du gouvernement Trump en matière de sécurité intérieure.
La désignation de Thomas Fugate à la tête du Center for Prevention Programs and Partnerships (CP3), une branche clé du ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), est restée discrète. Aucune annonce officielle, aucun communiqué de presse. C’est le site d’investigation ProPublica qui a révélé l’information début juin 2025, après avoir constaté que ce jeune homme, inconnu du grand public, occupait ce poste depuis plusieurs semaines.
Le CP3 gère un budget de 30 millions de dollars par an, et joue un rôle central dans la lutte contre les menaces internes, notamment les violences d’extrême droite, que le FBI considère aujourd’hui comme une priorité sécuritaire majeure.
Un profil sans expérience
Diplômé en droit et sciences politiques en 2024, Thomas Fugate ne dispose d’aucune expérience en sécurité nationale. Avant sa nomination, il travaillait dans une chaîne d’épiceries et avait effectué quelques stages auprès d’élus républicains texans ainsi qu’à la Heritage Foundation, un cercle de réflexion ultraconservateur influent dans l’entourage de Donald Trump.
Ce manque de qualifications contraste fortement avec son prédécesseur, un vétéran disposant de plusieurs décennies d’expérience, qui a démissionné pour protester contre la réduction des effectifs de son service.
Militant trumpiste déclaré depuis ses 13 ans, Fugate a suivi l’ensemble de la campagne présidentielle de Donald Trump en 2024. Son soutien précoce et indéfectible semble avoir été un critère décisif dans sa nomination, illustrant une tendance de l’administration actuelle à privilégier la loyauté sur la compétence dans l’attribution de postes-clés.
Pour plusieurs analystes, cette nomination s’inscrit dans une stratégie visant à réduire l’ambition réelle du programme CP3, voire à en réorienter les priorités, au détriment de la lutte contre certains types de radicalisation, notamment l’extrême droite.
Des inquiétudes pour la sécurité intérieure.
Les experts en sécurité pointent le risque d’avoir placé à la tête d’un programme aussi sensible une personnalité sans réseau, sans formation spécifique, et sans expérience opérationnelle. Le manque de coordination entre agences, déjà un point faible historique de la lutte contre les menaces internes, pourrait s’aggraver.
Plus largement, cette nomination soulève des craintes sur la volonté réelle de l’administration Trump de maintenir une politique ferme contre toutes les formes de radicalisation. Selon certains analystes, cela pourrait refléter une volonté politique de marginaliser la lutte contre les violences d’extrême droite au profit d’autres priorités, comme la lutte contre l’immigration illégale.
D’ailleurs et de manière objective le poids de la loyauté politique est un mobile un peu léger dans ce cas de figure car si l’on veut récompenser la loyauté d’un jeune sympathisant et d’un militant engagé et méritant il y a des centaines de postes subalternes convenant parfaitement à un jeune de 22 ans à la Maison-Blanche dans le service communication où l’on a toujours besoin de jeunes pour mettre les « tweet » du président et relayer par exemple tous les messages officiels sur les réseaux sociaux.
L’expérience et l’âge m’ont enseigné que lorsque qu’une institution ou un « chef » nomme un jeune trop jeune à certains postes, ce n’est pas la valeur qui est recherchée mais justement la naïveté de la jeunesse qui permet de faire faire à peu près ce que l’on veut à la jeune personne ou encore faire qu’elle ne fasse pas ce que l’on ne veut pas qu’elle puisse faire… ou qu’elle ne comprenne pas. Quant à la citation Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. » que l’on nous ressort à chaque fois en pareilles circonstance, disons que quand on rajoute à la valeur des années l’expérience des années on est encore meilleur !
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/thomas-fugate-22-ans-nomme-par-trump-a-la-tete-de-la-lutte-contre-la-radicalisation-aux-etats-unis/

3°/Hausse des carburants déjà l’impact direct du conflit Iran–Israël sur le prix du plein !
par Charles Sannat | 24 Juin 2025 | Energie

Hausse des carburants : un impact direct du conflit Iran–Israël
À la veille des grands départs en vacances, une nouvelle tension géopolitique au Moyen-Orient vient intensifier un sujet déjà brûlant : le prix des carburants. En cause, l’escalade militaire entre l’Iran et Israël, qui menace la stabilité d’un couloir essentiel au commerce pétrolier mondial.
En juin 2025, des frappes israéliennes massives ont visé l’Iran, touchant notamment des installations pétrolières et énergétiques stratégiques du pays
L’Iran a répliqué par une série d’attaques contre Israël, incluant des drones et missiles. Cette escalade soulève une inquiétude mondiale : si le conflit déborde, le détroit d’Ormuz, par lequel transitent environ 24 % du pétrole exporté, pourrait devenir un enjeu verrouillé
Pourquoi les prix flambent-ils ?
Les marchés anticipent des perturbations dans l’acheminement du pétrole brut. Une menace sur le flux via Ormuz provoque une instabilité immédiate des cours, particulièrement à l’approche de la saison estivale, moment où la demande s’envole. Ajoutés à cela, les stocks stratégiques sont souvent mobilisés pour atténuer les tensions, mais ces mesures temporaires ne suffisent pas toujours à enrayer la hausse observée à la pompe.
Conséquences pour les automobilistes
Le litre de carburant est déjà largement reparti à la hausse à la pompe puisque la hausse est au moins de 10 centimes par litre ces derniers jours et le litre pourrait très bien s’approcher des 2 € dans les jours à venir, surtout si la tension persiste à l’approche des départs en vacances des 5 et 6 juillet
Pour de nombreux foyers français comptant sur leur voiture pour partir en vacances, la répercussion sur le budget est directe et préoccupante alors que la baisse récente des prix des carburants a été comme une bouffée d’air pour les ménages notamment de la France périphérique pour qui la voiture reste incontournable pour aller notamment travailler.
Ce scénario n’est pas nouveau. En 1973, un conflit au Moyen-Orient a déclenché un choc pétrolier mondial avec une hausse de près de 300 % du prix du baril, entraînant une inflation majeure dans les pays importateurs. De même, les récents événements démontrent que toute instabilité dans les grandes régions productrices de pétrole se répercute sur nos stations-service.
Mais cette fois-ci certains espèrent que cela puisse être différent !
Les frappes américaines contre les sites nucléaires iraniens, qui font redouter une escalade au Moyen-Orient, auront « un impact sur les prix à la pompe très limité », « cette semaine» mais aussi «jusqu’à l’été», a estimé lundi sur RMC Olivier Gantois, patron de l’Ufip, le syndicat français des entreprises pétrolières. Téhéran a menacé clairement les États-Unis de représailles dimanche, avec le risque d’une escalade hors de contrôle au Moyen-Orient.
« L’Iran produit trois millions de barils par jour, il en consomme la moitié, il en exporte la moitié, ils passent tous par» le détroit d’Ormuz, « ainsi que la plupart des exportations des pays voisins. L’Iran dépend économiquement de ces flux pétroliers », a également souligné le président de l’Ufip.
A voir, car l’Iran peut bloquer partiellement le Détroit d’Ormuz en laissant évidemment passer ses pétroliers pour livrer la Chine, d’ailleurs une trentaine de pétroliers iraniens « en excédent » attendent devant les ports chinois de décharger permettant à l’Iran de bloquer le détroit quelques jours sans que cela ne pénalise ses livraisons à son partenaire chinois.
Tout dépendra des discussions qui se jouent actuellement en coulisse et de la volonté réelle ou non de changement de régime en Iran de la part d’Israël et des Etats-Unis.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/hausse-des-carburants-deja-limpact-direct-du-conflit-iran-israel-sur-le-prix-du-plein/

4°/Bayrou favorable à la TVA sociale… pour cacher une hausse de la TVA simplement !
par Charles Sannat | 24 Juin 2025 | Emploi & Chômage

Une TVA sociale prochainement à l’agenda ?
En mai 2025, François Bayrou s’est déclaré ouvert et favorable à la révision du financement du modèle social français, notamment via l’instauration possible d’une TVA sociale, une mesure aujourd’hui portée à l’examen par les partenaires sociaux.
« Le travail en France n’est pas récompensé comme il devrait l’être », a affirmé Bayrou, indiquant son intention de confier aux acteurs sociaux la responsabilité d’étudier le mécanisme plus avant bfmtv.com
Qu’est-ce que la TVA sociale ?
La TVA sociale consiste à également financer la protection sociale en augmentant la TVA, compensée par une réduction des cotisations sociales (salariées ou patronales).
Théoriquement, cette réforme permet d’alléger le coût du travail, renforçant la compétitivité des entreprises et ouvrant la voie à des salaires nets plus élevés mais aussi de répartir le financement social sur la consommation, y compris les produits importés.
Des exemples étrangers sont régulièrement évoqués : en Allemagne, une hausse de TVA a déjà financé des allègements de cotisations équivalents, sans répercussions majeures sur l’inflation. Le Danemark avait mené une expérience similaire à la fin des années 1980.
Les avantages d’une telle mesure résident dans la stimulation de la compétitivité en réduisant le coût du travail, dans le soutien à l’emploi, notamment dans les secteurs à forte intensité de main d’œuvre et dans meilleure contribution à la protection sociale, même de la part des consommateurs.
En gros le financement de la protection sociale ne repose plus sur le travail mais sur la consommation et dans un monde ouvert où c’est la concurrence de tous avec chacun, il est assez logique de ne pas pénaliser le coût du travail et donc de migrer le coût du travail vers la consommation !
La TVA sociale reste décriée comme étant une mesure redistributive défavorable aux ménages modestes, puisque la TVA est un impôt proportionnel à la consommation ce qui provoque une opposition politique, notamment du côté des syndicats (CGT, CFDT, FO), attachés à la CSG et aux cotisations, et de certains partis de gauche…
Sauf que cette opposition est aussi stérile que stupide puisque les syndicats pénalisent le travailleur français par des coûts exorbitants en comparaison aux autres pays, et que la TVA n’est pas injuste socialement si les taux sont bien différenciés entre les produits de premières nécessité et du quotidien et les produits de luxe dont on peut largement se passer !
François Bayrou se montre pragmatique : il ne souhaite pas imposer lui même la mesure, mais plutôt la soumettre à l’avis des partenaires sociaux — syndicats et organisations patronales — qui décideront ensemble s’ils adoptent une telle réforme.
L’idée est d’engager un dialogue social sur un sujet délicat, tout en gardant à l’esprit l’objectif affiché : récompenser davantage le travail et alléger le coût du travail pour relancer l’emploi.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/bayrou-favorable-a-la-tva-sociale-pour-cacher-une-hausse-de-la-tva-simplement/

5°/L’activité du secteur privé se contracte en France pour le 10e mois consécutif
par Charles Sannat | 24 Juin 2025 | Crise Economique,

En France l’économie privée se contracte pour le 10e mois consécutif et ce n’est pas une bonne nouvelle mais ce sont les conséquences persistantes de la décision politiquement stupide la dissolution de notre Professeur Trouposol qui voulait une clarification et qui a obtenu une récession. Brillante la vedette du Palais !
Malgré quelques signaux positifs sur le plan de la confiance des acteurs économiques, l’activité du secteur privé français a continué de se replier en juin 2025, marquant son dixième mois consécutif de contraction, selon les dernières données du baromètre PMI Flash publié par S&P Global et la Hamburg Commercial Bank (HCOB).
Une activité en recul plus marqué
L’indice PMI composite, qui mesure l’évolution de l’activité dans les secteurs manufacturier et des services, est tombé à 48,5 en juin, contre 49,3 en mai. Un chiffre en dessous du seuil de 50 indique une contraction de l’activité économique. Ce recul traduit une accélération de la baisse, principalement tirée par les difficultés persistantes dans le secteur industriel.
« La production manufacturière française a affiché en juin son plus fort recul depuis février dernier », indiquent les analystes.
Alors que le ralentissement observé en avril et mai s’expliquait surtout par la faiblesse des services, c’est désormais l’industrie manufacturière qui pèse lourdement sur les performances globales.
Une confiance en légère reprise
Dans ce contexte tendu, un léger rebond de la confiance parmi les chefs d’entreprise vient tempérer le diagnostic. Selon le même baromètre, les anticipations sont à leur plus haut niveau depuis octobre 2024, même si elles restent globalement prudentes. Ce regain d’optimisme contraste avec le climat d’incertitude qui pèse sur la demande, tant au niveau national qu’international.
L’économie française avait connu un rebond ponctuel à l’été 2024, notamment sous l’effet des Jeux olympiques de Paris, avant de repartir à la baisse dès septembre. Un début d’année 2025 encourageant avait pu faire croire à une reprise, mais le mois de juin marque un nouveau revers.
« Il reste à savoir si cette baisse récente n’est qu’un trou d’air passager ou le début d’un retournement durable », estime Jonas Feldhusen, économiste à la HCOB.
Des perspectives fragiles
Plusieurs facteurs entretiennent l’incertitude :
Une demande de biens et services en baisse, avec une chute des nouvelles commandes ;
Une conjoncture internationale instable, notamment à cause de la guerre au Moyen-Orient et des tensions géopolitiques globales;
Une concurrence mondiale intense qui freine les perspectives de croissance du secteur industriel.
L’économie de notre pays fait face à des défis persistants à l’aube du second semestre 2025, entre espoirs de reprise et signaux de ralentissement durable, l’équilibre reste fragile. La trajectoire des prochains mois dépendra fortement de l’évolution du contexte international et de la résilience de la demande intérieure dont la dynamique est très mauvaise comme le montre le taux d’épargne record des Français qui épargnent presque 19 % de leurs revenus !
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/lactivite-du-secteur-prive-se-contracte-en-france-pour-le-10e-mois-consecutif/

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