1°/« Découvrez comment protéger votre patrimoine face à la fiscalité galopante et tirer profit de la baisse des taux ! ».
2°/Or… l’envolée se poursuit les 2.700 dollars l’once en ligne de mire…
3°/Le Sénat recommande à la police de l’environnement de centrer son action sur « la prévention » et de se calmer un peu !
4°/Surveillance numérique. Les patrons surveillent les ordinateurs et les salariés utilisent des logiciels de simulation d’activité!
5°/Éoliennes… et si c’était du vent ?

1°/« Découvrez comment protéger votre patrimoine face à la fiscalité galopante et tirer profit de la baisse des taux ! ». L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 27 Sep 2024 | A la une, Crise Économique

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Pour les épargnants la situation est très délicate aussi bien à comprendre qu’à aborder.
Vous me direz, ce sont des problèmes de “riches”… ce qui est sûr c’est que les “riches” sont dans le collimateur et qu’ils vont encore être mis à contribution pour rembourser les dettes et les dépenses des cigales. J’en profite pour rappeler au passage qu’au départ le sens des impôts, ce n’est en aucun cas pour faire de la solidarité obligatoire ou de la générosité forcée.
Les impôts servent à payer des nécessités publiques, comme, les tâches régaliennes du type armée, police, justice.
Puis est venue l’école et l’instruction, puis les soins et la santé. Puis les retraites et les pensions… puis le droit à la paresse et le RSA.
Enfin, nous arrivons à la phase terminale où désormais l’impôt (qui n’est pas suffisant) paye les primes de Noël et les jogging de rentée.
Alors, oui, les “riches”, surtout les petits, car les grands riches sont partis depuis bien longtemps vont avoir un gros problème.
Là où la situation se complique c’est que nous avons deux phénomènes au vent contraire.
La hausse de la fiscalité d’un côté, la baisse des taux d’intérêt de l’autre.
Dans ce contexte économique bouleversé par des hausses d’impôts aux contours flous mais imminentes et une baisse des taux bancaires qui modifient les règles du jeu, il est vital de prendre les bonnes décisions pour protéger votre patrimoine et faire quand même fructifier vos investissements.
C’est pour cette raison que j’ai rédigé pour vous ce dossier Stratégies du mois de septembre consacré à cette problématique et qui décrypte en profondeur les nouvelles règles fiscales et vous montre comment adapter vos stratégies pour développer votre patrimoine, même en temps d’incertitude.
De quoi parle-t-on ? D’un contexte économique complexe, mais plein d’opportunités quand même, car les opportunités sont toujours présentes même pendant les crises et vous verrez dans ce dossier comment on peut mettre en perspective cette affirmation (affirmation ne valant pas argumentation il est important de raisonner à chaque fois).
Entre la fin annoncée de certains avantages fiscaux comme le pacte Dutreil ou l’assurance-vie, et les perspectives de fiscalité accumulées sur les successions, il est facile de se sentir dépassé.
Pourtant, dans ce chaos apparent, il faudra avoir le courage de ne pas cesser d’investir pour ne pas obérer son avenir financier et patrimonial.
Je vous propose donc dans ce dossier une analyse et une lecture claire et accessible des mesures fiscales actuelles, ainsi que des solutions concrètes pour naviguer dans cet environnement ainsi que des analyses précises et des conseils pratico-pratiques, notamment sur l’optimisation des dons, l’utilisation des sociétés comme boucliers fiscaux, et la manière d’ajuster vos investissements face à la baisse des taux.
Pour télécharger votre dossier, c’est directement dans votre espace lecteur ici. N’oubliez pas que tout abonnement donne un accès immédiat à ce dossier, mais aussi à l’ensemble des dossiers déjà édités, soit des dizaines de dossiers et des centaines de pages d’analyses, de conseils et de stratégies de développement patrimonial que vous pourrez adapter à votre situation personnelle et bien évidemment aux parutions des 12 prochains mois. Pour vous abonner, pour 98 euros par an seulement, tous les renseignements sont ici et c’est un investissement que vous êtes certains de rentabiliser soit en optant pour une bonne stratégie, soit en évitant d’opter pour une mauvaise !
Je vous souhaite une bonne lecture de ce dossier intitulé “Baisse des taux, hausse de la fiscalité comment s’y retrouver“.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

2°/Or, l’envolée se poursuit les 2 700 dollars l’once en ligne de mire…
par Charles Sannat | 27 Sep 2024 | Or & Argent

Plus rien ne semble vouloir arrêter l’or.
Entre les achats de banques centrales, l’arrivée des particuliers sur les marchés, mais aussi, la baisse des taux qui signifie “fuite en avant” dans le tout monétaire pour rendre les dettes soutenables à long terme, érosion monétaire et inflation, le tout dans un monde qui s’interdit la croissance en raison de politiques écologiques qui sont à mon sens mal conçues pour atteindre un résultat écologique satisfaisant et un résultat économique positif.
Pour vous donner qu’un exemple, la grosse commission de Bruxelles a pondu la CSRD une directive imbuvable avec 1.200 critères à quantifier pour chaque entreprise (grandes pour le moment puis après cela sera étendu) pour calculer le bilan carbone et obtenir des financements à la banque qui seront conditionnés à ces calculs par exemple.
Tout ceci est totalement inutile, il y aurait plus simple. Taxer ce qui vient de loin. Détaxer le circuit court. Taxer fortement l’obsolescence programmée. Détaxé la garantie 30 ans ! Vous faites de l’écologie et vous faites de l’économie en vendant plus cher des produits qui durent plus longtemps. Vous perdez en volume, mais vous gagnez en valeur et vous pouvez continuer une croissance du PIB AVEC une décroissance de l’empreinte environnementale.
Bref, en attendant… l’or monte car pour résumer, beaucoup trop de dettes et pas assez de croissance.

Charles SANNAT
https://insolentiae.com/or-lenvolee-se-poursuit-les-2700-dollars-lonce-en-ligne-de-mire/

3°/Le Sénat recommande à la police de l’environnement de centrer son action sur « la prévention » et de se calmer un peu !
par Charles Sannat | 27 Sep 2024 | Environnement,
Peut-on mettre sur le même plan répressif le meurtre d’une jeune femme et le curage d’un fossé pas comme il faut ?
La réponse est évidemment non.
Les “crimes” environnementaux ne peuvent pas être considérés de la même manière, pas tous, pas tout le temps. Il faut raison garder et ce rapport sénatorial permet de remettre un peu de calme et de pondération sur le sujet de l’OFB.
Enfin, il ne faut pas criminaliser de base les braves gens. Ceux qui bossent, ceux qui payent leurs impôts et essaient avec bonne foi de respecter les législations tellement copieuses que plus un citoyen n’arrive à s’y retrouver.
Quand l’environnement dispose de sa “police”, la “police de l’environnement”, je considère que c’est une dérive dangereuse, car après la police de l’environnement, rien n’empêchera d’avoir la police de la pensée, ou celles des mœurs, c’est la même logique.
La police doit toujours être générale… et minimale (dans son spectre de répression).
Voici ce qui est dit :
“Ces derniers mois, la question des relations tendues entre l’OFB et les exploitants a alimenté la crise agricole. Dans un rapport, le Sénat recommande à l’agence de « rééquilibrer » ses missions, « afin d’atténuer l’image répressive attachée à l’établissement ». Les sénateurs ne souhaitent toutefois pas désarmer la police de l’environnement, véritable ligne rouge pour ses agents.
Quatre ans après la création de l’Office français de la biodiversité (OFB), le Sénat dresse dans un rapport un premier bilan des actions de l’agence. Une mission de contrôle percutée par l’actualité, en pleine crise agricole, au cours de laquelle les syndicats majoritaires ont régulièrement pointé du doigt les relations tendues que les exploitants pouvaient entretenir avec les agents de cette police de l’environnement.
Dans son rapport, adopté par la commission de l’aménagement du territoire ce 25 septembre, le sénateur Les Républicains Jean Bacci recommande ainsi de « rééquilibrer les missions de l’OFB au profit de la prévention, de l’appui au territoire et de l’accompagnement des acteurs, afin d’atténuer l’image répressive attachée à l’établissement ».
« Dans ce rapport, nous faisons notamment un parallèle avec l’ADEME [l’Agence de la transition écologique], qui a été opérationnelle au bout de dix ans. L’OFB existe seulement depuis cinq ans, c’est une agence qui n’a pas encore pleinement trouvé sa place et qu’il faut accompagner », explique Jean Bacci pour résumer la démarche de son rapport.
L’intervention de la police de l’environnement doit être « moins inquisitoriale et traumatisante »
Concrètement, le Sénat propose plusieurs mesures pour renforcer ce rôle de prévention de l’agence. Plusieurs rejoignent des annonces déjà faites par l’ancien Premier ministre Gabriel Attal et l’ex-ministre de la Transition écologique Christophe Béchu en février dernier, en pleine mobilisation des agriculteurs partout en France.
Le rapporteur demande ainsi l’instauration de « contrôles pédagogiques sans verbalisation » dans les fermes, en partenariat avec les chambres d’agriculture. Pour renforcer les échanges avec les agriculteurs, le rapport recommande aussi l’organisation d’une réunion annuelle entre les services départementaux en charge de l’OFB et les exploitants, afin de faire le bilan des actions de l’agence et de ses objectifs.
Le rapport propose également de « dépénaliser certaines infractions environnementales », estimant que l’intervention de la police de l’environnement doit être « moins inquisitoriale et traumatisante ». Le Sénat demande ainsi des sanctions « mieux proportionnées » selon la gravité des atteintes environnementales constatées par les agents, voire une exonération de sanctions pour les exploitants « de bonne foi » et en cas de « réglementations contradictoires ». Une recommandation qui rejoint une mesure adoptée à l’Assemblée nationale en mai dernier, dans le cadre de l’examen du projet de loi d’orientation agricole.
L’examen du texte n’avait toutefois pas pu se poursuivre au Sénat, interrompu par la dissolution.
Enfin, sur le volet de la prévention, le rapport suggère à l’OFB renforcer son « maillage territorial », notamment en instaurant des « modalités d’échanges institutionnalisées » avec les élus locaux et en veillant à « une meilleure représentation du monde rural » au sein du conseil d’administration de l’agence. Avec en moyenne moins de 15 agents par département, le Sénat concède toutefois que l’OFB n’est « pas en mesure d’accompagner de façon satisfaisante les acteurs et les élus locaux sur le terrain ». Le rapport du Sénat ne recommande toutefois aucune mesure relative au renforcement des moyens humains de l’agence.
« Effectivement, 15 agents par département c’est un peu juste. Mais une réorganisation, un redéploiement des personnels, en résumé plus de gens sur le terrain et moins à faire de la paperasse, permettrait de satisfaire ce besoin de maillage territorial », estime Jean Bacci.”
Le Sénat recommande un « port discret » de l’arme
Le rapport du Sénat s’attaque également au sujet houleux du port d’arme des agents de l’OFB, qui disposent du pouvoir de police de l’environnement.
Un sujet de tensions entre syndicats agricoles majoritaires, qui réclament le désarmement des agents, et les agents eux-mêmes qui estiment le port d’arme comme essentiel à leur sécurité.
Lors de son audition au Sénat au mois de mars, la présidente du conseil d’administration de l’OFB avait bien rappelé que le désarmement des agents était une « ligne rouge » :
« La police de l’environnement reste une police, au-delà des contrôles sur les exploitations agricoles, elle intervient aussi pour lutter contre le braconnage, dans des missions contre les exportations illégales d’espèces… » Des missions dangereuses auxquelles s’ajoutent le contrôle des chasseurs, eux-aussi armés.”
Pour trancher cette épineuse question, le rapport du Sénat recommande donc de « proportionner la visibilité du port de l’arme à la conflictualité potentielle des situations de contrôle ». Concrètement, pour toutes les opérations menées auprès des « publics non armés », notamment sur les exploitations, le rapporteur propose un « port discret » de l’arme.
« Quand il contrôle des braconniers qui peuvent présenter un danger, l’agent de l’OFB a besoin de son arme. Lorsqu’il contrôle un agriculteur, même si l’arme fait partie de ses prérogatives et de son uniforme, elle n’a pas besoin d’être mise en avant », détaille Jean Bacci.
Le Sénat demande également à l’OFB de renforcer la formation de ses agents et l’établissement d’une « charte de déontologie », afin d’encadrer les « différentes étapes de la relation contrôleur-contrôlé » et « la posture des agents pendant les contrôles ». Enfin, pour superviser ces contrôles et régler de potentiels litiges, le rapport recommande la création d’une « inspection générale » de l’OFB. Sous l’autorité de l’Etat, l’agence se fait discrète et réagit peu aux accusations dont elle fait l’objet dans le monde agricole.
Lors de son audition au Sénat, la présidente du conseil d’administration de l’OFB avait toutefois rappelé quelques chiffres sur la question des contrôles. En 2023, l’agence rappelle que seulement 3.000 fermes sur les 400.000 exploitations que comptent le territoire ont fait l’objet d’un contrôle.
À peine voté, le rapport du sénateur Les Républicains suscite déjà la désapprobation de ses collègues socialistes. Dans un communiqué, le groupe regrette qu’ « une majorité des recommandations semble se borner à envoyer des gages à une partie du monde agricole et à remettre en cause le fonctionnement et le travail des agents de l’OFB sur le terrain ».
Sur la forme, les sénateurs socialistes regrettent également qu’une large partie des travaux et des auditions menées par Jean Bacci au début 2024 n’ai pas été ouverts, « laissant planer clairement le doute sur leur objectivité et leurs ambitions cachées ».
Charles SANNAT

4°/Surveillance numérique. Les patrons surveillent les ordinateurs et les salariés utilisent des logiciels de simulation d’activité!
par Charles Sannat | 27 Sep 2024 | Emploi & Chômage,

Nous vivons dans un monde totalement délirant et dystopique, ou l’on surprotège les salariés ce qui a pour conséquence, au lieu de simplifier les rapports entre patrons et salariés de les complexifier, de les judiciariser et de rendre tous les mécanismes pervers. Personne n’y gagne, et d’ailleurs si l’on regarde bien les choses, plus les salariés sont “protégés” plus le droit social “avance” et plus la souffrance au travail augmente, jamais il n’y a eu autant de “burn-out” !
Alors là nous atteignons des sommets de folie, ou mesure et contre-mesures s’affrontent !
“Malgré l’annonce d’Amazon le 16 septembre dernier d’imposer le retour au bureau à plein temps à partir du 2 janvier 2025, le télétravail – popularisé pendant la période du Covid – fait de plus en plus partie des aspirations des salariés quand leur cadre de vie le permet. Mais cela peut contrarier certains managers qui s’inquiètent de cette distance alors qu’ils/elles apprécient de garder un œil sur leurs équipes. Et dans ce domaine, la confiance manifestement ne suffit pas toujours.
On recense ainsi la multiplication de solutions techniques pour pister l’activité des collaborateurs. Et cette tendance est vraiment internationale. Ainsi aux Etats-Unis, Amazon et Facebook ont indiqué qu’ils suivaient l’activation des badges de leurs employés pour s’assurer que ceux à qui on a demandé de retourner au bureau s’y présentaient bien régulièrement. Tandis que le groupe bancaire JPMorgan Chase a élaboré un logiciel pour enregistrer le temps passé par ses salariés sur les appels en visioconférence, les courriels ou les feuilles de calcul.
Des éditeurs commercialisent des logiciels qui effectuent, par exemple, des captures d’écran pour documenter l’avancée du travail du collaborateur, mesurent la frappe des touches du clavier ou les mouvements de la souris, pour estimer si le salarié est actif. Certains vont même jusqu’à déclencher des photographies à partir de la webcam, pour s’assurer qu’il y a bien quelqu’un assis sur le fauteuil du bureau.
Des techniques pour faire illusion
Après quelques minutes de navigation sur Internet, on trouve des logiciels destinés à organiser la riposte des salariés. Tels ces produits qui proposent de simuler des mouvements de souris erratiques ou d’activer des touches de clavier de manière aléatoire.
C’est la compétition entre les solutions qui promettent de déceler les usages mécanisés, comme par exemple une souris qui se promènerait pendant de trop longues minutes sur une même page, ou toute autre pratique qui ne serait pas habituelle dans les usages d’un véritable être humain. Et ceux qui vous garantissent que leur module est indétectable car, par exemple, il active la souris à intervalles irréguliers et à différentes vitesses.”
Tout ceci est totalement délirant.
Ce que je dis déjà à mes enfants est très simple. Je ne prétends pas que ce soit une vérité absolu, mais c’est ce que je pense issu du fruit de mon expérience et de mes observations, ce n’est donc pas un conseil mais une réflexion que je partage avec vous tous. Mes enfants, le jour ou vous êtes mal au travail, prenez vos clics et vos clacs et rentrez à la maison. Soyez heureux au boulot. Si vous en arrivez à utiliser un logiciel de simulation de travail, c’est qu’il faut partir !
Cette société.. son fonctionnement.. ne sont pas bons, l’évolution est mauvaise, en réalité nous sommes confrontés à un système de plus en plus hypocrite et pervers. Ne soyez pas dupe.
Charles SANNAT

5°/Éoliennes… et si c’était du vent ?
par Charles Sannat | 27 Sep 2024 | Environnement

Ce reportage sur les éoliennes est inquiétant pour toute une filière.
Cela montre également toute la limite de l’économie administrée et qui repose uniquement sur les subventions d’Etat.
Aujourd’hui les énergies dites renouvelables ne sont pas rentables sans un mix de subventions et de prix de rachat garantis.
Je ne vous parle même pas des problèmes écologiques liés au solaire ou à l’éolien et aux socles de dizaines de tonne de béton nécessaire que ce soit en pleine mer ou au sol.
Avec le retour du nucléaire les énergies dites renouvelables vont redevenir ce qu’elles ont toujours été, des modes non pertinents de production d’énergie quand on a mieux, et le mieux c’est le nucléaire (pas exempt de dangers par ailleurs).
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/eoliennes-et-si-cetait-du-vent/

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