
1°/« Gagner sa vie ou construire sa vie ? Le choix qui change tout ! ».
2°/JO de la honte “on a conscience des contraintes”… et on s’en fiche ! La maltraitance généralisée d’Etat vis-à-vis des gens.
3°/Plus de 100 % plus cher en Europe ! Prix de l’électricité aux Etats-Unis et en Europe.
4°/Ecarts d’espérance de vie entre cadres et ouvriers.. une triste réalité.
5°/Les Z’élus… une insupportable dérive démocratique !

1°/« Gagner sa vie ou construire sa vie ? Le choix qui change tout ! ». L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 23 Juil 2024 | A la une, Éducation

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Ceux qui me lisent régulièrement savent que je tente de mener et de partager une réflexion sur la création de richesse. Vous savez aussi que je pense que l’économie est de l’intendance, et que cette intendance doit être au service des hommes et du plus grand nombre.
Vous savez aussi que je suis pragmatique.
Il ne peut pas y avoir de société riche… sans richesse !
Simple.
La réflexion sur la richesse, la prospérité, les conditions d’accès à ces richesses, la façon d’en faire bénéficier le plus grand nombre devrait être au cœur d’une grande partie de l’action de nos politiques.
Mais laissons les mamamouchis là où ils sont et concentrons-nous non pas sur ce qu’ils ne font pas ou mal pour nous, mais sur ce que nous pouvons faire, chacun de nous, pour nous même, pour nos proches.
Gagner sa vie ? Non. Il faut construire sa vie !
A mon sens “on” explique très mal les choses au plus grand nombre à commencer par nos enfants à qui l’on enseigne qu’il va falloir qu’ils gagnent leur vie, alors que ce n’est pas le sujet.
Le sujet c’est de leur apprendre qu’ils doivent construire leur vie.
Construire sa vie est une entreprise bien plus vaste simplement que de la “gagner”.
Ce qui est remarquable, c’est que si vous construisez bien votre vie, alors vous la gagnerez convenablement, bien ou même très bien, mais vous aurez peu de soucis matériel.
Pourquoi ?
Parce que l’argent est toujours la conséquence et jamais le point de départ.
Construire sa vie, c’est construire sa personnalité et ce n’est pas financier.
Construire sa vie, c’est construire ses savoirs être et ce n’est pas financier.
Construire sa vie, c’est construire sa spiritualité et ce n’est pas financier.
Construire sa vie, c’est construire ses compétences et ses savoirs techniques et ce n’est pas financier.
Construire sa vie, c’est construire sa vie sentimentale et amoureuse qui va vous ancrer et ce n’est pas financier.
Construire sa vie, c’est construire son rapport aux autres et ce n’est pas financier.
Je pourrais continuer pendant des lignes et des lignes à vous illustrer ce que signifie construire sa vie mais vous avez compris. Construire sa vie, c’est construire ses convictions, c’est faire des choix, c’est faire preuve de constance, de courage et d’effort, c’est travailler, c’est prendre du plaisir, poursuivre des rêves et réaliser des projets.
Je travaille beaucoup et j’arrive à peine à gagner ma vie !
Je n’ai que de la bienveillance pour tous. Mais il faut dire les choses. Celui qui pense qu’il travaille beaucoup et pourtant s’en sort à peine pose sans doute le bon constat puisque c’est ce qu’il vit. La bonne réponse c’est qu’il se bat chaque jour pour “gagner sa vie” alors qu’il devrait se battre chaque jour pour “construire sa vie”.
La réussite est un processus de construction, d’accumulation d’efforts, de travail, d’entraînement, de connaissances, de compétences.
Tout processus de construction demande de la méthode, une stratégie, un plan, une approche conceptualisée.
Celui qui se contente difficilement de “gagner sa vie” est condamner à subir.
Celui qui construit sa vie est maitre de son destin.
Si nous voulons une société prospère, alors nous avons besoin de gens prospère.
Une société ne génère pas de prospérité de manière spontanée.
La richesse est toujours une entreprise individuelle.
La richesse n’est jamais collective.
Elle est toujours individuelle.
Et c’est l’accumulation des richesses individuelles qui constitue la richesse collective, d’une ville, d’une nation.
Si vous niez la nécessité d’avoir des richesses par les individus, alors il n’y aura aucune collectivité prospère.
Il faut donc revenir toujours à l’homme.
A l’individu.
Tous uniques.
Tous précieux.
Il faut enseigner à chacun la nécessité de “construire sa vie”, sur de bonnes bases, sur des bases saines, de bon sens.
Si chacun de nos enfants comprends qu’il doit construire sa vie, alors ils pourront tous participer à l’édification d’une société prospère.
Une société prospère bénéficie toujours au plus grand nombre.
Cessez de gagner votre vie, pour la construire, alors vous la gagnerez.
Par la confusion mentale effroyable que le “communisme” induit chez les gens et notamment en France, nous fabriquons des pauvres à la chaîne parce que personne à gauche, n’a la moindre idée de ces processus de création de richesses, d’accumulation de richesses.
Ils ne cherchent pas à créer.
Ils veulent partager et répartir, en réalité ils veulent voler.
On ne construit rien en volant, en taxant, en prenant et c’est pour cette raison que toutes ces politiques finissent toujours dans des échecs effroyables.
Il ne faut donc pas enseigner aux Français, à nos jeunes à détester les “riches”.
Il faut leur apprendre à construire leur vie.
Vaste programme n’est-ce pas ?
Que ce soit la gauche ou la droite ou le centre, il faudra renflouer les caisses.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

2°/JO de la honte “on a conscience des contraintes”… et on s’en fiche ! La maltraitance généralisée d’Etat vis-à-vis des gens.
par Charles Sannat | 23 Juil 2024 | Chronique de l’effondrement
Je parle de plus en plus de la maltraitance d’État vis-à-vis de nous autres, les pauvres citoyens d’en bas, et ce n’est pas près de cesser tant ce mouvement s’amplifie et que les z’élus perdent la raison. Ils perdent le nord et la boussole. Ils sont là pour servir les petits, pas pour se servir. Ils ont totalement dévoyé leurs actions.
Ils ont donc conscience qu’au delà d’avoir une furieuse envie de nous emmerder, ils nous emmerdent vraiment, mais ils s’en fichent royalement comme vous l’explique Tony Estanguet très, très bien payé avec son salaire à plus de 200.000 euros ayant défrayé la chronique, alors à ce prix là, les JO c’est chouette.
Sinon, prière de ne pas nourrir les Parisiens en cage, ce n’est pas bon pour leur santé, donc merci de ne pas leur donner de cacahuètes à travers les grilles du zoo.
Pendant ce temps, le mozarillon du Palais se pavane au village olympique et mange à la cantine des sportifs. Les images de propagande tournent à plein régime, pour cette fin de régime. D’où l’intérêt de mettre la propagande en face de la réalité.
Pitoyable.
Personne n’a demandé ces JO.
Personne n’a demandé ces 15 milliards d’euros de dépenses que nous n’avions pas.
Et ces JO sont tout, sauf une fête “populaire” dans une prison à ciel ouvert, avec QR Code et places hors de prix.
Charles SANNAT

3°/Plus de 100 % plus cher en Europe ! Prix de l’électricité aux Etats-Unis et en Europe.
par Charles Sannat | 23 Juil 2024 | Énergie

Pour comprendre pourquoi les industries s’installent aux Etats-Unis et pas dn Europe.
Pour comprendre le déclin économique européen.
Pour comprendre, que, non, notre volonté de “sauver le climat” non seulement ne sauvera rien quand vous voyez comment nos guerres polluent, que ce soit en Ukraine ou au Yémen quand vous voyez le port en feu, ou si vous vous souvenez des puits de pétrole en feu au Koweït pendant des mois, mais en plus nous nous condamnons économiquement parlant.
Pour comprendre, un chiffre.
Celui de la moyenne des prix de vente de l’électricité.
70 $ en Europe, seulement 30 aux Etats-Unis, c’est plus du double !
Charles SANNAT

4°/Écarts d’espérance de vie entre cadres et ouvriers.. une triste réalité.
par Charles Sannat | 23 Juil 2024 | Emploi & Chômage
L’une des explications majeures de cet écart d’espérance de vie est de moins en moins la pénibilité, quand bien même elle reste réelle dans bien des métiers d’ouvriers, mais bien les accidents du travail qui sont une triste réalité quotidienne. Dans mon petit coin de Normandie, nous n’avons pas beaucoup de sociétés de cols blancs, nous avons plutôt de petites usines qui emploient des ouvriers. Les accidents du travail mortel sont récurrents, et c’est quelque chose que l’on ne voit pas, que l’on ne vit pas dans les grandes villes. Les petites usines sont évidemment situées dans des zones où le foncier n’est pas cher.
Cette France rurale donc. Il ne se passe pas une année sans un accident du travail terrible.
Il y a les accidents du travail mortel environ 750 par an plus ou moins 50, un chiffre qui reste constant depuis plusieurs années, mais il y a aussi les plus de 600.000 accidents annuels dont presque 40.000 sont considérés comme graves.
Les séquelles sont telles que l’espérance de vie bien évidemment est très dégradée.
Pour le reste voici ce que dit l’INSEE.
Les écarts d’espérance de vie entre cadres et ouvriers : 5 ans chez les hommes, 3 ans chez les femmes
Dans les conditions de mortalité de 2020-2022, les hommes cadres de 35 ans vivent en moyenne 5,3 ans de plus que les ouvriers. Chez les femmes, cet écart est moins marqué (3,4 ans). Les ouvriers ont plus de deux fois plus de risque que les cadres de mourir entre 35 et 65 ans, et 1,7 fois plus entre 65 et 75 ans. Depuis les années 1990, l’écart d’espérance de vie entre les cadres et les ouvriers a diminué pour les hommes (-1,7 an), alors qu’il a augmenté modérément pour les femmes (+0,8 an).
Entre les diplômés du supérieur et les non-diplômés, l’écart d’espérance de vie à 35 ans est de 8,0 ans pour les hommes et de 5,4 ans pour les femmes. Pour les hommes, il existe une gradation : plus le diplôme est élevé, plus l’espérance de vie l’est. Pour les femmes, l’écart d’espérance de vie est net entre celles qui ont un diplôme et celles qui n’en ont pas, mais la gradation est peu marquée parmi les diplômées.
Quelle que soit leur catégorie sociale, les femmes vivent plus longtemps que les hommes. L’espérance de vie des ouvrières est même légèrement supérieure à celle des hommes cadres.
La bonne nouvelle c’est que pour les hommes cet écart se réduit.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/ecarts-desperance-de-vie-entre-cadres-et-ouvriers-une-triste-realite/

5°/Les Z’élus.. une insupportable dérive démocratique !
par Charles Sannat | 23 Juil 2024 | Démocratie

Un Z’élu ?
Un mamamouchi. Petit ou grand, ils partagent les mêmes défauts.
Bien souvent un z’élu n’est pas très futé. Les gens brillants fuient la politique depuis bien longtemps. Il ne reste que les médiocres, les ambitieux, les autoritaires, ceux en manque de pouvoirs et de façon générale bien souvent des gens avec des névroses plus prononcées que la moyenne.
Bien souvent un z’élu ne fait pas ce qu’on lui demande et ce dont on a besoin.
Bien souvent le z’élu dépense notre argent pour faire ce que nous ne lui demandons pas, et dont nous n’avons pas besoin.
On ne peut pas critiquer trop fort un z’élu sinon, maintenant pour un oui ou pour un non, ils portent plainte et tentent de vous faire embastiller, de vous intimider, car c’est plus facile que d’avoir de bons arguments et de convaincre.
Vous l’avez compris, je n’ai pas les z’élus en bien haute estime. Bien évidemment certains sont remarquables, humainement comme techniquement, mais hélas, ces derniers se font de plus en plus rares. Je ne parle même pas de l’affairisme et du manque évident de probité.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/les-zelus-une-insupportable-derive-democratique/

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