
1°/« L’État va prendre dans vos livrets A pour financer la guerre. Enorme erreur ! »
2°/Boeing… du crash au naufrage illustre l’effondrement de notre société
3°/Les 3 raisons de l’effondrement. L’absence de productivité et de motivation profonde des salariés inquiètent le président de Renault
4°/Oudéa-Castéra, la France a un incroyable talent hahahahahahaha….
5°/L’inflation repart un peu à la hausse aux Etats-Unis

1°/« L’État va prendre dans vos livrets A pour financer la guerre. Énorme erreur ! ». L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 13 Mar 2024 | A la une, Chronique de l’effondrement

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
C’est la guerre, l’empereur Palpoutine menace la France et grâce à la législation sur les réquisitions (piège à cons) on voit bien poindre la légère tentation de saisir l’épargne, pardon de drainer comme dirait Bruno Le Maire ces sommes considérables que les Européens ont sur leurs comptes bancaires. Cette épargne colossale qu’il lorgne pour financer nos déficits considérables.
Mais rassurez-vous, nous sommes en démocratie et en démocratie nous avons les valeurs de la République qui nous protègent.
On prend donc votre Livret A pour financer la guerre en Ukraine sans vous demander si cela convient à votre « morale », et à votre responsabilité sociale.
C’est vrai quoi…
Financer Total et les stations services c’est mââââl.
Mais que le Livret A finance la guerre et les marchands de canons… c’est bien !
Tout cela va foirer, en plus c’est une très mauvaise idée en termes de risques.
Y a quelqu’un pour prévenir Bruno ? Faites-lui passer cette note il doit pas être au courant à Bercy !
Allez je m’explique.
Faut financer la guerre, très bien tintin. Mais si Bruno file des sous aux usines d’obus comme ce qu’il a fait aux usines de masques durant la dernière guerre contre un vi-russe, alors que là c’est contre les Russes tout court, les usines ont fait des masques puis elles ont fait faillite aussitôt.
Il va se passer la même chose avec la guerre. La guerre c’est un truc pour abrutis crétins. Donc on produit des armes, on se met sur la figure, puis on fait la paix. Toujours. Quand on se met dessus on produit beaucoup. Une fois qu’on fait la paix on produit plus rien ou si peu. Les marchands de canon feront faillite.
Le problème c’est que l’artiste de Bercy, le Bruno, il garantit le livret A …. ou le livret hahahahahahahahahahha.
Donc il va financer un truc qui va se planter à terme en utilisant des sous qu’il doit garantir le tout en réduisant la dette… hahahahahahahahaha.
Haaa, la vedette de Bercy faut tout lui dire.
Mon Bruno, laisse tomber le livret A, il faut faire le LDG. Oui le livret de guerre. LDG. J’ai viré le coté deuxième D pour durable… côté écologie la guerre c’est moyen.
Donc mon Bruno, tu lances un LDG non garanti (tu le dis pas trop, mais c’est pas garanti). Ensuite tu demandes à LCI et BFM de faire tourner en boucle l’importance de soutenir l’Ukraine, envoyer des sous c’est mieux qu’envoyer nos fils, tu joues sur la culpabilité des masses et les plus vieux qui ont les sous votent Macron et écoutent BFM. Facile. Tu proposes à Cnews de leur lâcher la grappe à condition qu’ils fassent de la retape pour ton LDG. Tu vas lever au moins 10 milliards, facile. Tu les dépenses, comme d’habitude. Tu les crames comme à chaque fois… puis après la guerre, tu diras… oups y a plus sous…. mais c’était pour la bonne cause.
Ainsi mon bon Bruno tu n’auras pas déstabilisé le financement du logement social à partir du Livret A, tu ne te seras pas tiré un balle dans le pieds de la dette et tu auras pris des sous à ceux qui pouvaient en perdre sans forcer personne. N’oublies pas. Valeurs de la République, démocratie machin toussa.
Allez je continue dans le cynisme économique et patrimonial.
Moi ce livret LDG je le rémunèrerai à 5 % net !
Vous allez me dire que je suis fou…
Pas du tout !
Dans une autre vie je devais être un économe de couvent ou d’abbaye.
Je m’explique.
Disons que l’on collecte 10 milliards. 5 % ça fait 500 millions par an. Pas cher. Je paye pendant 2 ans… soit 1 milliard.
Au bout de la 3ème année on fait la paix, accord avec les 4usses, conférence de Yalta en Crimée sur la mer noire, un Yalta 2.0 modernisé, ils se partagent le monde, se font des bisous et scellent la réconciliation, les usines de poudre s’effondrent vous perdez vos sous.
résultat ?
J’aurais dépensé vos 10 milliards, et j’aurais versé 1 milliard d’intérêts (que je prendrai dans les sous que vous allez verser)… bref, je vous ai volé de 9 milliards. Pardon, j’ai mobilisé votre épargne et je n’ai pas augmenté la dette.
Hahahahahahahahhahaha.
Bruno, si tu as besoin d’un conseiller, je suis moins cher que Mc Kinsey. Je ne prends que 2 500 euros nets par mois.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

2°/Boeing… du crash au naufrage illustre l’effondrement de notre société
par Charles Sannat | 13 Mar 2024 | Chronique de l’effondrement

Ne croyez pas encore une fois que je me réjouisse de ce qui arrive à la société Boeing.
N’imaginez pas plus que la France soit épargnée par cette descente aux enfers « technique ».
Il faut du savoir-faire et des ouvriers. Des bons.
Pas des toxicos aux drogues même douces qui empêchent, au bout du compte, de bien visser les vis et de bien boulonner les boulons !
Cela fait 10 ans que l’on sait que Boeing a de très gros problèmes de qualité.
Je peux vous dire pour connaître quelques personnes travaillant chez Airbus, que vous avez exactement les mêmes problèmes dans la qualité du travail, dans la qualité et la rigueur de salariés de plus en plus nombreux à ne pas être à la hauteur des exigences nécessaires dans l’aviation.
Ces grandes entreprises comme les grands pays, peuvent fonctionner pendant des années avec de l’inertie.
On pense donc que « tout va bien ».
Vous avez des analystes comme moi, qui voient et lisent aussi bien dans les entrailles des poulets que dans les signaux faibles. Nous voyons ce qu’il se passe et ce que cela va entraîner. C’est inévitable.
On ne fait pas naviguer des sous-marins (je pense au titan) avec des manettes de jeux à 20 $ de chez Action.
On sait ce qu’il va se passer.
Nous arrivons au stade où très prochainement, nous ne saurons plus faire rouler de train, plus conduire de bus, et encore moins faire voler des avions avec cette massification.
Boeing va s’effondrer en raison de notre effondrement des compétences. Si je dis de notre effondrement c’est qu’en Europe et en particulier en France nous sommes directement confrontés à cet effondrement de l’école, du niveau scolaire et des compétences.
Ce n’est pas Aya Nakamura qui fera voler un Airbus et n’en déplaise à la bien pensance, bien peu de ses « fans » également. Je parle de niveau culturel, par d’origine.
Je vous mets le lien d’un article du Figaro (source ici) qui évoque le suicide d’un ancien salarié de Boeing devenu lanceur d’alerte retrouvé mort aux États-Unis. « C’est sur le parking de l’établissement, dans son camion, qu’il a été retrouvé mort. Il serait décédé des suites d’une blessure apparemment « auto-infligée », a déclaré lundi le bureau du coroner de Caroline du Sud, autrement dit probablement se serait-il suicidé. La police a lancé une enquête sur son décès. »
Oui.
Je crois qu’il vaut mieux enquêter sur ces blessures auto-infligées »… quelle terminologie pudique.
Vous pouvez également voir cette vieille vidéo de presque 10 ans qui explique déjà à quel point les problèmes de drogue sont endémiques chez les salariés dans les usines, à quel point cet avion a été mal conçu, à quel point ils ont voulu gagner de l’argent à tout prix, à quel point aussi, ils peuvent… mentir et cacher la gravité des choses.
Il faut de l’ambition.
Il faut de l’exigence.
Il faut de la rigueur.
Il faut aussi beaucoup travailler.
Il faut beaucoup faire d’efforts.
Il faut aussi, accepter de voir un peu « souffrir » les enfants pour qu’ils puissent se dépasser grâce à du savoir accumulé, des connaissances et des compétences.
Des valeurs qui sont très éloignées de la démagogie actuelle, de la sensiblerie de notre société, de la permissivité, de la lâcheté et du wokisme et du droit à la paresse qui gangrène notre société et obèrent notre futur.
Si vous comprenez ce message, alors vous êtes la résistance, celle des livres, du savoir, de la connaissance.
La petite flamme de l’érudition ne doit pas s’éteindre, et ne s’éteindra pas.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

3°/Les 3 raisons de l’effondrement. L’absence de productivité et de motivation profonde des salariés inquiètent le président de Renault
par Charles Sannat | 13 Mar 2024 | Chronique de l’effondrement,

C’est un article de Radio Classique qui revient sur les propos tenus et les inquiétudes exprimées par le patron de Renault.
« Dans ce texte publié par Le Figaro, Jean-Dominique Senard affirme que la baisse de l’engagement au travail ne « daterait pas d’hier ». « Une majorité de Français aujourd’hui considèrent que le travail n’est pas épanouissant », explique-t-il. Pour le président de Renault, le fait de considérer le travail comme une contrainte serait dû à un « manque de sens collectif » et « individuel ».
Dans un rapport rendu en avril 2023 et réalisé avec Sophie Thiery, présidente de la commission Travail et Emploi du Conseil économique social et environnemental (CESE), il conclue à un « déficit majeur de respect, d’écoute et de reconnaissance » envers les salariés qui serait à l’origine de ce phénomène. Les auteurs du rapport déterminent trois « leviers » qui définiraient le sens donné au travail : la finalité du travail, son contenu et ses conditions d’exécution. « Si vous n’avez pas les trois éléments ensemble, vous ratez ou bien le sens collectif, ou bien le sens individuel », affirme Jean-Dominique Senard. »
L’homme d’affaires souligne également une baisse de la productivité du travail « très préoccupante pour l’attractivité du pays et surtout pour ses performances économiques dans l’avenir » et qui aurait à voir avec « la motivation profonde des salariés ».
La solution pour inverser cette tendance résiderait dans la « responsabilisation ». « Si les salariés se sentaient responsables, reconnus et respectés, il y aurait probablement un élan nouveau dans le pays », avance-t-il.
Pour Jean-Dominique Senard, « les managers sont la clé » dans cette relance de la productivité. Il estime que leur rôle devrait être moins « hiérarchique » et devrait essentiellement consister à « développer les talents » et « résoudre les problèmes de [leur] équipe ». « Ce n’est pas de l’autogestion », précise-t-il cependant. »
Je pense qu’ils se trompent tous.
Bien évidemment, la perte de sens de ceux qui font des tableurs Excel est évidente à comprendre. Ce qu’ils font ne sert strictement à rien à part justement faire baisser la productivité par ces reportings incessants et ces remplissages de CERFA.
Les raisons de l’effondrement de la productivité
1ère raison. Le problème c’est bien souvent les grandes directions qui en demandent trop et qui pour pouvoir « piloter » avec leurs outils de « pilotage » demandent aux salariés de passer plus de temps à remonter de l’information que de travailler.
2ème raison. La complexification de la société. Normes, règles, lois et règlements occupent des millions de gens à travers le monde à faire des choses qui ne produisent rien à part du respect de règles, normes, lois et règlements, mais cela ne produit rien.
3ème raison. C’est l’une des plus importantes. C’est l’effondrement non pas du sens au travail mais du sens du travail et l’erreur faite par tous les patrons. C’est un biais. Personne n’ose dire les choses. Les gens ne veulent plus travailler parce que le sens de l’effort lui-même a totalement disparu de la société. Si seul le monde du travail était touché on pourrait se poser ce genre de question, du sens ou de la qualité du management.
Mais non, c’est bien plus vaste bien plus grave. Les jeunes ne vont plus faire du sport et préfèrent frotter le smartphone ou la console, et l’on ne peut même pas se consoler avec les câlins puisque les gens préfèrent désormais frotter toujours le smartphone que la jolie copine dans son lit…
Il faut comprendre que l’effort est une notion qui s’apprend dès notre plus jeune âge. Que la contrariété s’apprend dès le plus jeune âge.
Nous avons désormais tous les moins de 40 ans pour faire court et une étude sociologique résumée qui n’ont plus du tout le même rapport à l’effort.
Pas au travail.
A l’effort.
Pas au travail… à la vie.
Ils ne sont plus ancrés dans le réel, mais abrutis par les écrans.
L’écran n’est plus un outil. Il est devenu une addiction. Un besoin qui passe avant tout, avant le travail, avant les enfants, avant le conjoint.
C’est effondrement.
Un effondrement total.
La productivité ne peut évidemment pas y survivre.
La seule solution serait un coup de pied massif dans les postérieurs de tout ce petit monde ou un effondrement total qui remettra les pendules à l’heure.
Ce sera un effondrement total, personne n’ayant le courage de dire la vérité aux fans de Aya Nakamura…
Je vous invite à prendre ces quelques instants pour voir ce court extrait d’Idiocracy. Le problème c’est que dans film on nous promettait cet effondrement pour 2500… le rythme est beaucoup plus rapide et devrait être atteint plutôt en 2030. Vu les paroles des textes de Nakamura je ne sais même pas si nous tiendrons jusqu’en 2030.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

4°/Oudéa-Castéra, la France a un incroyable talent hahahahahahaha….
par Charles Sannat | 13 Mar 2024 | Chronique de l’effondrement,

Je dois vous avouer que commenter notre effondrement collectif, que dis-je chroniquer cet effondrement en temps réel m’apporte des moments de franches rigolades.
Et là… la France a un incroyable talent.
Notre mini-stress des jeux olympiques et du fiasco, pousse la chansonnette pour défendre Aya Nakamura. Je ne suis sans doute pas meilleur qu’elle la pauvre mais je ne fais pas semblant. J’ai beaucoup fait rire mes enfants qui s’en roulent encore par terre car la première fois qu’ils avaient parlé de Nakamura j’avais débarqué dans la conversation en leur disant qu’ils n’avaient pas besoin d’un nouveau vélo… fou rire garanti. Je parlais de la marque de vélo de chez Intersport. Eux, de la chanteuse… enfin chanteuse c’est un bien grand mot.
Ce qui devient affligeant dans ce monde, c’est que vous ne pouvez plus dire qu’un truc nul est juste nul parce que c’est nul, ou qu’un brigand est un brigand, juste parce que c’est un brigand !
Les « chansons » de Nakamura sont objectivement lamentables et atroces mais parfaitement à l’image de l’effondrement sociétal et langagier que nous subissons et que nous constatons. Dans un monde où les jeunes s’envoient des hiéroglyphes par centaines chaque jour sous forme d’émotions dessinées, il est évident qu’une onomatopée de plus de deux syllabes devient presque un mot.
Si l’on veut mettre en avant des artistes issus de la diversité comme l’on dit, nous en avons de nombreux, talentueux, nettement plus sympathiques et qui même si vous n’aimez pas le style musical disposent de chansons ou de textes qui véhiculent tout de même un peu de sens. Je n’aime pas le RAP mais je comprends aisément le succès d’un garçon comme Soprano. Je comprends le succès de Slimane et de son bonnet vissé sur la tête. J’aime les sonorités et la voie d’une Barbara Pravi française d’origine serbo-iranienne. Notre pays est plein de talents. La France a d’incroyables talents, des talents que l’on trouve sur toute la palette des couleurs, du noir foncé aux nuances de marrons pour terminer en blanc pale ! Le racisme ne doit pas empêcher les talents d’émerger.
Le racisme ne doit pas non plus servir d’excuse pour nous obliger à supporter l’insupportable comme des artistes lamentables nuls ou des brigands qui brigandent !
Un nul est un nul quelle que soit sa place sur la palette des couleurs ou des origines.
Un méchant est un méchant quelle que soit sa place sur la palette des couleurs ou des origines.
Parfois, il faut savoir remettre le bon sens au coeur de tout.
Oudéa-Castéra fait de la démagogie avec sa voie mièvre d’assistante sociale où elle jour « la maman calme » de Florence Foresti. Ecoutez Oudéa, écoutez Barbara Pravi, puis terminez par les mamans calmes de Florence Foresti. Cela vous permettra de démarrer la journée en pensant, en chantant, en riant… et comme nous le savons tous, « la vie c’est moins désespérant en chantant » et… en riant.
Vous remarquerez quand même les incroyables talents d’actrice d’Oudéa qui surjoue la « maman calme » et la féminité doucereuse.
Ha oui, mais dans cette équipe de bras cassés il y a aussi la Ministre déléguée à l’enfance… qui ne veut pas jeter l’eau propre mais que l’eau sale ce qui est logique dans ces moments d’innodations liés à la sècheresse assymptomatique que nous vivons.
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/oudea-castera-la-france-a-un-incroyable-talent-hahahahahahaha/

5°/L’inflation repart un peu à la hausse aux Etats-Unis
par Charles Sannat | 13 Mar 2024 | Grille article, Monnaie et Inflation

« L’inflation est repartie à la hausse en février aux Etats-Unis, comme le craignaient les responsables de la banque centrale américaine (Fed), et alors que le sujet du pouvoir d’achat est l’un des thèmes centraux de la campagne électorale.
La hausse des prix à la consommation a été de 3,2 % sur un an contre 3,1 % en janvier, selon l’indice CPI publié mardi par le département du Travail. Cela a déçu les analystes qui la voyaient rester stable.
Tirée par le logement, l’essence, ou encore les billets d’avion, la hausse des prix à la consommation s’accélère également sur un mois, à 0,4 % contre 0,3 %. C’est cependant conforme à ce qu’attendaient les analystes, selon le consensus de Market Watch.
La situation est un peu meilleure sur le front de l’inflation dite sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l’alimentation et de l’énergie. Elle ralentit sur un mois, à 0,4 %, et ralentit sur un an, à 3,8 % contre 3,9 %. »
Vous remarquerez que le taux d’inflation, qui ne prend pas en compte les prix qui montent, monte moins que l’indice qui prend en compte les prix qui montent… Sinon la marmotte met aussi le chocolat dans le papier !
L’inflation sera profondément durable et structurelle parce que les facteurs inflationnistes sont devenus structurels. Démondialisation, relocalisations, transitions écologique, raréfaction des ressources, tout cela est profondément inflationniste et durablement.
Mon analyse est que l’inflation aura beaucoup de mal à descendre durablement sous les 3 % sans une récession forte.
Charles SANNAT
Source ici
https://insolentiae.com/linflation-repart-un-peu-a-la-hausse-aux-etats-unis/

