1°/« Effondrement des finances publiques… Bruno Le Maire n’a rien vu venir ».
2°/Hausse de la « petite » corruption dans la police. L’effondrement de la France
3°/La monnaie égyptienne s’effondre… le FMI intervient.
4°/On y arrive…. asphyxié par la dette, le gouvernement veut s’attaquer au modèle social
5°/Macron un « petit chef viril » selon Marianne et l’édito de Natacha Polony

1°/« Effondrement des finances publiques. Bruno Le Maire n’a rien vu venir ». L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 7 Mar 2024 | A la une, Chronique de l’effondrement

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Poutine c’est Hitler. Ne rien faire c’est Munich. C’est la faute aux Russes… ou au Rassemblement National.
Ok. Super et maintenant peut-on penser plus d’une minute et poser une réflexion sérieuse ou l’on continue notre effondrement intellectuel et notre naufrage journalistique ?
Non seulement nous n’avons pas fait dérailler l’économie russe qui est loin d’être à genoux comme le prophétisait… Burno Le Maire.
Je croyais que c’était une faute de frappe, mais l’homme qui écrivait sur les renflements bruns des anus dilatés des jeunes femmes qu’il fréquentait peut bien supporter une faute de frape de ce type n’est-ce pas ? Je précise car parfois la langue française peut prêter à confusion, qu’il n’écrit pas sûr… mais à propos des renflements bruns. Ce n’est pas tout à fait la même chose, mais revenons à l’économie mes amis.
Bref, les érections épistolaires de notre ministre sont une chose, sa gestion de grand argentier du pays une autre.
Burno, donc, (et vous verrez à la fin, ce n’est pas juste pour être méchant c’est pour faire une figure de style) a indiqué que le déficit public dépassera « significativement » l’objectif de 4,9% en 2023.
Hahahahahahaha. Mes boules, pardon, c’est Burno qui me déconcentre, mes poules de cristal normandes le savaient déjà depuis des lustres.
Avec des prévisions de croissance de 1.4% pour le gouvernement de Burno et de seulement 0.6% pour l’OCDE et de seulement 0.8% pour Bruxelles, forcément, côté déficit… ça risque d’être un trou sans fond.
Dans une interview au Monde, le ministre de l’Économie assure que le rétablissement des finances publiques devrait permettre de ramener le déficit public sous la barre des 3% en 2027 et à un budget à l’équilibre en 2032.
Et Burno nous pète et répète (sont dans une vedette de Bercy et tombe dans la Seine) que « le rétablissement des finances publiques doit nous amener sous les 3% de déficit public en 2027 ».
Haaaaa, mon Burno. déjà moins de 5% de déficit cette année cela va être compliqué mais alors sous les 3% en 2027 alors que nous serons en pleine guerre avec la Russie et que les armées de notre Macronléon seront aux portes de Moscou, cela semble assez illusoire, mais je peux me tromper hein…
Mais à ce stade il faut que je vous partage cette analyse fulgurante du Burno de Bercy à qui on peut dire Bercy qui ? Hein !
« Quand on gagne moins, on dépense moins, avec une « croissance [qui] subit les conséquences du nouvel environnement géopolitique et les recettes fiscales qui diminuent », « il faut simplement refroidir la machine ».
Mais oui Burno.
Refroidir la machine.
On voit bien.
En général l’eau froide marche bien pour refroidir les ardeurs des machines… économiques évidemment, n’imaginez pas un autre sous-entendu.
Il y a quand même un écart (confirmé par l’Elysée) de 7,7 milliards d’euros entre les prévisions du budget et les recettes effectivement enregistrées en 2023 !
« Concrètement, tous les signaux ont viré au rouge sur les rentrées fiscales. Selon l’Élysée, «l’impôt sur les sociétés net est inférieur de 4,4 milliards d’euros à la prévision», notamment à cause de la morosité des prévisions des grandes entreprises pour 2024. Même douche froide sur les recettes de TVA, en recul de 1,4 milliard d’euros. Quant à l’impôt sur le revenu, « il présente une moins-value de 1,4 milliard d’euros du fait de taux de prélèvement à la source issus des déclarations de l’été 2023 moindres qu’attendu», détaille le Château. Face à ces «signaux», le gouvernement se lance alors dans une course folle pour rééquilibrer les comptes publics. «Nous avons bâti en quelques semaines le plan d’économies de 10 milliards afin d’ajuster le budget 2024 », confie Thomas Cazenave. Mais, au vu des dernières nouvelles sur le front des recettes, ce plan de sauvetage inédit – il taille quand même plus de 1% des dépenses initialement prévues – pourrait n’être qu’un «point de départ», selon un membre influent de la majorité. »
J’aime bien le « pourrait » au conditionnel. Mes poulettes en caquettent de plaisir à en faire pâlir notre Burno de l’éco.
Bon.
De la croissance qui baisse = des recettes fiscales qui baissent et au même moment des dépenses sociales qui forcément augmentent = un déficit en hausse.
Mais comme les emmerdes volent en escadrille, les taux sont beaucoup plus hauts, donc la dette passée (nos 3100 milliards) coûte encore plus chère.
Et en plus il faut financer la… guerre en Ukraine, les JO et la transition écolo !
Hahahahahahahahahahahaha.
Mes poules rient, rient rient… Elles s’en roulent par terre !
Je vous le dis, « ça va pas passer » mon Burno.
On risque la déchirure fiscale.
Alors, il va falloir que notre Burno, enfile son burnous (et pas autre chose, je pense aux perles bien évidemment), parce que là côté gestion la bise est en train de se lever, et elle va être froide. Mieux vaut sortir bien couvert.
Mais, je pense que l’on peut rassurer Burno, quand les bourses (de l’Etat bien évidemment) sont vides, une bonne guerre déclenchée par le gamin de l’Elysée qui joue aux aviateurs de Top Gun peut être une excellente solution. Ne t’inquiète pas mon Burno. Encore un peu et comme nous serons vraiment en guerre cette fois, tu pourras encore faire du quoi qu’il en coûte et comme par magie, nous entrerons en économie de guerre.
Voilà, j’étais d’humour badine, sous le regard courroucé de mon épouse qui lève les yeux au ciel, si vous voulez une prime rénov déposez vite votre dossier, parce que mes poulettes me disent que ça va souquer ferme et qu’à moins d’une bonne guerre…
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

2°/Hausse de la « petite » corruption dans la police. L’effondrement de la France
par Charles Sannat | 7 Mar 2024 | Chronique de l’effondrement

Notre pays est en plein effondrement, des hôpitaux où rien ne va plus, aux surmulots dans la capitale et je vous épargne la longue litanie. C’est désormais, dans la police, la problématique montante de la corruption de « basse intensité », qui est un nouveau signal faible de notre effondrement bien réel.
La sécurité, déjà bien mal en point dans notre ancienne « douce France », voit sa police également s’effondrer moralement.
La corruption endémique des forces de l’ordre n’est pas une « habitude » française, mais bien celles des républiques bananières. Pourtant…
La « tricoche » – la consultation illégale de fichiers en argot – a, de mémoire de policiers, « toujours existé ». Des agents sont parfois recrutés sur des messageries chiffrées pour transmettre des informations.
« Des fichiers de police vendus 50 euros sur Telegram qui mettent à mal de longues enquêtes : la police observe dans ses rangs une « augmentation » des affaires de corruption dites de « basse intensité », qui touchent les agents en bout de chaîne. Jusqu’à son interpellation, Sephora O., 31 ans, était policière adjointe depuis cinq ans dans un commissariat d’Ermont (Val-d’Oise). Son procès débute lundi à Paris, aux côtés de sept autres personnes à qui l’on reproche d’avoir participé à un vaste trafic de faux permis, montres de luxe contrefaites ou fiches de police via une chaîne Telegram appelée « la Genèverie ».
Lors de l’enquête, l’agente a reconnu avoir consulté de nombreux fichiers : avis de recherche, immatriculations de véhicules ou soldes de points sur des permis de conduire. Dépensière compulsive, elle dit avoir touché 50 euros par consultation et perçu plus de 12 000 euros en espèces en six mois, pour rembourser ses dettes. Les cas de ce genre sont en hausse dans les rangs de la police.
De 2021 à 2022 (derniers chiffres disponibles), le nombre d’enquêtes pour corruption menées par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), a quasiment doublé, passant de 30 à 56. Si la proportion des agents mis en cause reste marginale, et si les cas de ce type sont « sans doute mieux détectés », il y a bien une « augmentation objective des faits », a récemment alerté la cheffe de l’IGPN, Agnès Thibault-Lecuivre, dans un entretien au Monde. »
Incroyable effondrement
« Les trafiquants y publient un message : on recherche un flic qui veut bien faire une consultation et des policiers y répondent, c’est aussi simple que ça », déplore cet enquêteur. Aussi « simple » que quelques clics, mais les conséquences sont lourdes. Comme ces criminels qui préparent un homicide et veulent savoir en amont s’ils figurent sur les fichiers des personnes recherchées pour mieux planifier leur fuite, illustre l’enquêteur.
Les profils des fonctionnaires mis en cause sont variés, mais ils sont tous animés par « l’appât du gain », selon une source à l’IGPN. Les policiers adjoints, ces contractuels formés en quatre mois, recrutés sans condition de diplômes et payés 1 500 euros nets par mois constituent un « point de vulnérabilité » particulier, note ainsi un cadre de la police. « Certains, issus de quartiers, peuvent recevoir beaucoup de sollicitations dans leur environnement », ajoute-t-il. « Ils résistent au début, mais ce n’est pas toujours facile ».
Bien évidemment il y a toujours eu des flics « ripoux » et c’est d’ailleurs un « vieux film », mais là ce qu’il faut bien saisir, c’est que l’expansion du trafic de drogue dont l’argent submerge toute l’Europe, associé à l’effondrement global de la nation, n’épargne pas nos forces de l’ordre comme l’école n’est pas plus épargnée.
L’effondrement est global et systémique.
Il se déroule sous vos yeux.
Un pays sans sécurité est un pays où l’économie ne peut pas se développer.
C’est aussi simple que çà.
Charles SANNAT
Source Sud-Ouest ici
https://insolentiae.com/hausse-de-la-petite-corruption-dans-la-police-leffondrement-de-la-france/

3°/La monnaie égyptienne s’effondre, le FMI intervient.
par Charles Sannat | 7 Mar 2024 | Crise Economique

En Égypte l’économie plonge.
« Le Fond monétaire international (FMI) a octroyé mercredi cinq milliards de dollars de prêts supplémentaires à l’Egypte qui, prise à la gorge, a relevé son taux directeur à un record et fait perdre à sa monnaie un tiers de sa valeur face au dollar.
Le Caire, dont la dette extérieure a triplé en une décennie, avait procédé à une dévaluation de 50% ces derniers mois. Mais le FMI fait du flottement de la livre une condition à son aide.
Mercredi, la Banque centrale égyptienne assure qu’elle a autorisé « le taux de change à être déterminé par les forces du marché » pour juguler l’inflation, à plus de 35%.
En parallèle, elle a augmenté à l’issue d’une réunion surprise de son Comité de politique monétaire son taux directeur de six points à 27,25% –un record historique.
Aussitôt, la livre a entamé sa chute. A la fermeture des marchés, elle s’échangeait à près de 50 livres pour un dollar, soit le taux du marché noir, contre 31 livres le matin.
A l’approche du ramadan, mois traditionnel de grandes dépenses, les décisions de la banque centrale ont surpris les 106 millions d’Egyptiens dont deux tiers vivent en dessous ou juste au-dessus du seuil de pauvreté. »
106 millions d’Egyptiens voient leur difficultés quotidiennes amplifiées.
« La livre ne vaut plus rien et ça influe sur tout: les prix de la nourriture, mais aussi de l’électricité, de l’eau, du gaz qui n’arrêtent pas de grimper », s’alarme Farida Kamal. »
Imane Mohammed, elle, est aussitôt sortie faire ses courses pour le ramadan car elle dit redouter une nouvelle flambée des prix alors que l’inflation sur les produits alimentaires avoisine déjà les 70%. »
Cela rappelle furieusement les conditions de 2011 qui avaient mis le feu aux poudres et déclenché le « Printemps arabe » et l’Egypte fut évidemment très touchée par ces révolutions.
Le président Abdel Fattah al-Sissi est à la tête d’un pays au bord de l’effondrement économique et l’on entend déjà les craquements.
Les rentrées en devises du tourisme sont en baisse depuis des années, après le Covid et la guerre en Ukraine, le pays souffre désormais de la guerre dans la bande de Gaza voisine et enfin comme si cela ne suffisait pas, les attaques des rebelles houthis du Yémen en mer Rouge et dans le golfe d’Aden ont fait baisser les revenus en dollars du canal de Suez, passage crucial pour le commerce mondial, « de 40 à 50 % » depuis le début de l’année et pour apporter le coup de grâce à l’économie égyptienne, les envois d’argent des travailleurs égyptiens à l’étranger, loin devant les recettes du tourisme et du canal de Suez, ont baissé d’un tiers au premier trimestre 2023/2024″.
Surveillez l’Égypte.
Cela va devenir un point très chaud.
Charles SANNAT
Source Boursorama.com ici
https://insolentiae.com/la-monnaie-egyptienne-seffondre-le-fmi-intervient/

4°/On y arrive…. asphyxié par la dette, le gouvernement veut s’attaquer au modèle social
par Charles Sannat | 7 Mars 2024 | Crise Économique

Je vous en parle dans l’édito du jour.
« Asphyxié par la dette, le gouvernement veut s’attaquer au modèle social » nous dit Europe 1.
« L’État doit faire des économies. Pour cela, l’exécutif cherche des solutions : baisse de l’assurance-chômage, la sous-indexation des retraites sur l’inflation, moindre prise en charge de certains remboursements de santé. Le gouvernement n’écarte donc aucune piste pour faire des économies.
10 milliards d’euros en guise d’apéritif. Fin février, le gouvernement a acté 10 milliards d’euros de gels de dépenses dans les budgets des ministères. Confronté à une conjoncture moins favorable qu’envisagée au départ, Bruno Le Maire s’est résolu à abaisser la prévision de croissance pour 2024 de 1,4 à 1%. »
12 milliards d’économies à trouver dans les prochains mois
Conséquence : les recettes de l’État seront plus faibles que prévues et il va falloir trouver au moins 12 milliards d’économies dans les prochains mois. Puisque l’exécutif refuse d’augmenter les impôts, c’est dans le copieux modèle social qu’il veut tailler. Car ce modèle, souvent envié par nos voisins, coûte très cher aux finances publiques : 850 milliards d’euros par an, un record dans l’Union européenne. Le financement de la protection sociale représente 56% des dépenses de l’État, un tiers du PIB. »
Évidemment quand les caisses sont vides, que la pression fiscale est la plus haute de tous les pays de l’OCDE seule la Corée du Nord étant devant la France en termes d’impôts, quelles sont les solutions qui vous restent ?
Baisser la dépense publique.
Tous ceux qui dépendent de l’argent public vont forcément souffrir.
Les gens au RSA devront aller travailler. Pour le moment 15 heures, puis ce sera 20, puis 35 heures par semaine.
Les gens à la retraite seront désindexés. D’abord les riches retraités (c’est jûûûûssste hein) on dira au delà de 5 000€/mois. Puis ce sera 4 000 puis 3 000 puis 2 000 puis tout le monde ou presque.
Les gens qui ont besoin de médicaments les paieront plus cher, le médecin aussi et tous les soins également.
Puis on finira par couper les dépenses débiles d’aides à la rénovation quand on acceptera enfin tous de mettre des pulls et de vendre l’électricité d’EDF au prix normal plutôt que de dépenser des milliards à isoler des logements pour rien. Construisons 10 centrales de plus ça coûtera moins cher et ça règlera tous les problèmes.
Bref, ceux qui dépendent de la dépense publique peuvent commencer à se préparer .
L’hiver vient pour eux, même si le printemps approche.
Charles SANNAT
Source Europe 1 ici

5°/Macron un « petit chef viril » selon Marianne et l’édito de Natacha Polony
par Charles Sannat | 7 Mar 2024 | Grille article, Guerre

Je crois que Natacha Polony est un peu courroucée.
Ce n’est pas moi qui vais le lui reprocher.
Elle a raison.
Nous marchons comme des somnambules vers la guerre et tout le monde semble si content. Si réjoui.
C’est normal.
Poutine c’est Hitler.
Ne rien faire c’est Munich.
Dire que c’est Munich est d’une confondante bêtise historique et révèle des capacités analytiques affligeantes.
Poutine n’est pas Hitler, pas plus que les accords de Minsk (que tout le monde fait mine d’oublier) ne sont les accords de Munich.
Avec ce genre d’anathèmes, auxquels vous pouvez rajouter l’accusation d’être « pro-russe » vous faites taire tous les opposants et surtout ceux de bonne foi.
Et bien non.
Il ne faut pas se taire.
Il faut dire si l’on ne veut pas mourir pour Kiev, parce que si Poutine veut juste une partie de l’Ukraine, ce serait dommage d’aller mourir tous si vite et si précipitamment.
De vous à moi, vous pensez que si nous avions déclaré la guerre à Hitler un peu plus tôt nous aurions gagné avec les imbéciles qui nous dirigeaient ou que nous aurions perdu un peu plus tôt dans la guerre ?
De vous à moi, vous pensez qu’il faut faire des guerres préventives au cas où Poutine nous envahirait éventuellement demain et mourir pour un risque hypothétique ou alors attendre que le risque soit avéré pour y répondre de la manière la plus ferme.
De vous à moi, quand Poutine n’arrive pas à passer le Dniepr comme Hitler passait la ligne Maginot conçue par nos plus brillants stratèges de l’époque, les Macrons d’hier, les « Mozart » de l’ambiguïté stratégique comme diraient ceux en manque de poudre (à canon bien évidemment) d’aujourd’hui, vous pensez qu’il va tenter de traverser le Danube ?
De vous à moi, quand nous avons signé Munich c’est parce que nous avions été saigné dans les tranchées de Verdun et qu’une autre guerre totale c’était la quasi extinction de la nation française par ses morts.
De vous à moi, quand nous avons signé Munich nous n’avions pas l’ultime recours. Notre dissuasion nucléaire. Hitler aurait-il attaqué, occupé, outragé une France dotée de l’arme nucléaire ? Vous avez évidemment la réponse.
Alors que l’on cesse de nous prendre pour des imbéciles.
Pensez.
Réfléchissez.
L’histoire s’analyse, l’actualité et la géopolitique aussi.
Je vous invite à écouter ce que dit Natacha Polony. Ce qu’elle dit est vrai.
Tout est vrai.
Politiquement incorrect.
Mais vrai y compris… sur les bases de la CIA avant la guerre en Ukraine.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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