1°/« Les révélations de Philip Lane chef économiste de La BCE et le bilan de la banque centrale ».
2°/Démocrassie. « La première des libertés c’est la reconnaissance faciale » pour Estrosi !
3°/La Russie n’a plus peur des sanctions économiques occidentales !!
4°/La croissance allemande durablement menacée
5°/Les Etats-Unis veulent que les Palestiniens dirigent Gaza après la guerre.

1°/« Les révélations de Philip Lane chef économiste de La BCE et le bilan de la banque centrale ». L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 10 Nov 2023 | A la une, Banques Centrales
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
On va commencer par un peu de compliqué, mais évidemment, vous avez la traduction tout de suite après, puisque votre modeste serviteur ici présent parle le « banquecentrale » couramment !
Philip Lane, c’est l’économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), et il a pris la parole lors d’un événement organisé à l’Université de Chypre à Nicosie, où il a souligné la nécessité d’une réduction contrôlée du bilan de la BCE. Il a insisté sur le fait que, bien qu’une diminution soit indispensable, il serait irréaliste de viser les niveaux initiaux de l’institution.
Dans le cadre des discussions sur un nouveau système opérationnel, la BCE s’est engagée à mettre en place d’ici le printemps 2024 un nouveau cadre pour la gestion des taux d’intérêt à court terme, avec la taille de son bilan comme élément déterminant.
Depuis son apogée, l’actif total de la BCE a chuté de près de 2.000 milliards d’euros, pour s’établir actuellement à 7.000 milliards d’euros. Cependant, ce montant reste bien au-delà de la fourchette de 1.000 à 2.000 milliards d’euros observée aux débuts de la BCE.
Lane a expliqué que le niveau optimal des réserves de la banque centrale pourrait être significativement plus élevé et plus sujet à fluctuation que les niveaux relativement bas d’avant la crise financière mondiale. Il a ajouté que le niveau adéquat de réserves devrait prévenir les risques liés à des réserves insuffisantes ou excessives.
Il a préconisé une approche équilibrée pour inciter les banques commerciales à octroyer des prêts, malgré les risques liés aux actifs illiquides, dans un contexte mondial plus susceptible de subir des chocs macrofinanciers.
Lane a suggéré que ces réserves devraient être soutenues par des obligations structurées et des opérations de refinancement à long terme, en complément des opérations de refinancement standard à court terme. Ces outils devraient fournir des liquidités à plus long terme au système bancaire et leur disponibilité devrait être flexible pour minimiser le besoin pour les banques de constituer des réserves de précaution.
Enfin, Lane a affirmé que la BCE devrait rester disposée à accepter des augmentations durables de son bilan si les taux d’intérêt venaient à chuter à nouveau.
Bon je le reconnais ce résumé de son intervention est un peu technique.
Alors traduisons ce langage abscons de banquier central.
Historiquement le bilan de la BCE évolue entre 1.000 et 2.000 milliards d’euros ce qui est déjà pas mal.
Le problème c’est qu’à force de racheter des actifs moisis le bilan de la banque centrale augmente et enfle.
Allons plus loin dans l’explication.
Pour ceux qui ne seraient pas comptable, un « bilan » c’est toujours, toujours équilibré.
Cela veut dire que quand la BCE « imprime » ou « crée » 1 milliard d’euros à son passif elle va mettre en face dans la colonne actif le même montant en actif. Rien de plus simple dans la vraie vie. La BCE imprime ou crée 1 milliard d’euros et achète pour un milliard d’euros d’obligations grecques par exemple. Passif 1 milliard imprimé, actif 1 milliard de créances grecques. Tout va bien c’est équilibré.
Et c’est ainsi que plan d’aide après plan d’aide, que sauvetage de banque après sauvetage de banque le bilan de la BCE est une grenouille devenue aussi gros qu’un bœuf !
Jusqu’en 2006 le bilan de la BCE c’est-à-dire la création monétaire était sous la barre des 1.000 milliards d’euros.

Comme vous pouvez le voir c’est à partir de la crise des subprimes que tout est parti à vau-l’eau.
Tout est tellement parti à la dérive qu’en 2022 nous avons atteint les 9.000 milliards de bilan pour la BCE.
Ce bilan a été multiplié par 9 entre 2006 et 2022.
Depuis la hausse des taux, la BCE tente, comme la FED de normaliser son bilan et donc de réduire sa taille ce qui revient à retirer de l’argent du système économique. Cela s’appelle la « stérilisation » et bien évidemment, cela provoque des tensions et du « stress » sur les marchés financiers comme nous avons pu le voir avant l’été dernier avec la crise bancaire aux Etats-Unis.
Quand Philip Lane vous dit que « le bilan de la Banque centrale européenne (BCE) doit être davantage réduit, mais ne peut pas revenir au niveau auquel il était au cours des premières années de l’institution », il vous explique en réalité que la normalisation monétaire est impossible.
Irréaliste.
Plus grave.
Quand il dit que « le niveau approprié des réserves de la banque centrale pourrait rester beaucoup plus élevé et soit plus volatil par rapport aux niveaux relativement bas qui prévalaient avant la crise financière mondiale », il vous dit que la BCE n’hésitera pas à recommencer à augmenter la taille de son bilan, ce qui veut dire qu’elle le fera.
Pour achever l’analyse, quand il rajoute que la « voie médiane » est nécessaire pour encourager les banques commerciales à accorder des crédits malgré les risques associés aux actifs illiquides dans un monde beaucoup plus enclin aux chocs macrofinanciers », il vous dit qu’il y a tellement d’actifs pourris, moisis, mais mieux vaut dire « illiquides » c’est plus poétique et moins effrayant, qu’il faut quand même gérer discrètement ce sujet pour que les banques puissent continuer à prêter. Il faut donc que la BCE reprenne ces actifs illiquides… dans son bilan et donne de l’argent frais aux banques.
Vous l’avez compris, la situation financière est très compliquée, la normalisation monétaire presque impossible et la réduction du bilan des banques centrales est une gageure.
Les révélations de Philip Lane sont passionnantes, car en creux, il vient de vous dire que rien ne redeviendra à la normale.
Si rien ne revient à la normale en termes monétaires, alors il ne faut pas avoir trop de monnaie.
A bon entendeur salut… et quand la monnaie ne va pas, l’or est toujours la planche de salut !
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

2°/Démocrassie. « La première des libertés c’est la reconnaissance faciale » pour Estrosi !
par Charles Sannat | 10 Nov 2023 | Chronique de l’effondrement,

C’est la nouvelle déclinaison du « si vous n’avez rien à cacher vous n’avez rien à craindre », l’un des arguments certainement les plus affligeants qui soient en termes intellectuels.
Imaginez ne serait-ce que 30 secondes, un monde où toutes vos pensées, vos désirs, vos fantasmes, vos bêtises, vos écarts petits et grands seraient connus.
Imaginez un peu ceci.
Ce serait un enfer absolu.
Un monde de transparence totale serait un monde infernal.
La vie en société nécessite bien souvent une certaine forme d’hypocrisie et l’hypocrisie est d’ailleurs exigée par les normes sociales.
Imaginez un seul instant dire à tous et chacun exactement ce que vous pensez d’eux, comment vous les sentez, comment vous les jugez ?
Dans un tel monde, au bout d’une heure nous serions tous en train de nous entretuer sur fond d’insultes ou de sentiments de trahison.
Concernant les gens « dangereux ».
Estrosi veut plus de caméras et plus de reconnaissance faciale, même dans les écoles où l’on fouille désormais déjà les sacs de nos enfants d’une manière ahurissante et totalement contre-productive.
Croyez-vous un seul instant que le terroriste en Kalachnikov se masque ? Pensez-vous une seule seconde qu’une caméra va l’arrêter ?
C’est d’une naïveté confondante et confinant à la stupidité la plus totale à moins et c’est plus grave que ce soit de la manipulation basée sur des mensonges.
Et c’est évidemment cette solution hélas.
L’assassin de prof n’a cure des portiques et des caméras et encore moins des fouilles de cartables. Il n’a pas de cartable.
Le terroriste est dans une démarche sacrificielle.
Le « fiché S » dont parle Estrosi doit donc être mis hors d’état de nuire.
Soit il est dangereux, soit il ne l’est pas.
Le problème ce n’est pas la surveillance de masse des gens aimables, gentils et respectueux.
Le sujet c’est de traiter le problème des brigands, des voleurs, et des vrais méchants. Parmi les pires les terroristes.
Dans un monde normal, les méchants sont en prison, ils sont fichés, on les connait.
On met les méchants en prison et on laisse le reste de la société libre.
Chez nous, nous enfermons tout le monde dehors !
Non à la société de surveillance qui surveille les gentils et laisse agir en toute impunité les vrais méchants qui sont connus, arrêtés, fichés, relâchés et si peu, si mal sanctionnés !
Mais pour vous, ce sera la surveillance généralisée.
Ce monde perd tous ses repères, toutes ses nuances, tous ses principes.
Charles SANNAT

3°/La Russie n’a plus peur des sanctions économiques occidentales !!
par Charles Sannat | 10 Nov 2023 | Grille article, Guerre

La Russie dit qu’elle n’a plus peur des sanctions occidentales – mais son économie est toujours sous pression.
La Russie n’a plus peur des sanctions occidentales, a déclaré la semaine dernière un porte-parole du Kremlin.
Il y a des signes de résilience de l’économie, avec une croissance stable et une augmentation de la richesse totale en 2022. Mais les embargos occidentaux continuent d’affecter la Russie, avec la chute des exportations et l’effondrement du rouble.
La semaine dernière, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a fait fi des embargos sur le pétrole et le gaz et des restrictions financières décrétés par l’Occident, affirmant que la Russie s’était « adaptée » et n’était plus « effrayée » par de nouvelles mesures.
Certains signes montrent qu’il a raison, car l’économie russe résiste mieux que prévu alors que la guerre en Ukraine s’éternise.
Bien mieux que prévu, surtout par notre célèbre Le Maire qui allait mettre à genoux la Russie et détruire son économie. Je rigole encore de cette sagacité et cette fulgurance intellectuelle de notre mamamouchi en chef préposé à l’économie.
En octobre, le Fonds monétaire international avait révisé ses prévisions à la hausse pour l’économie russe, en indiquant s’attendre à ce que le produit intérieur brut (PIB) de la Russie augmente de 2,2% cette année, alors que son objectif précédent était de 1,5%.
Le FMI a cité les « mesures de relance budgétaire substantielles » comme l’un des facteurs ayant contribué à soutenir la croissance. Moscou s’est engagée à dépenser 160 milliards de dollars pour son armée cette année et a déclaré en septembre que cette somme augmenterait d’un quart en 2024.
La Russie s’est également enrichie malgré la guerre avec l’Ukraine, selon l’UBS Global Wealth Report. Le pays a ajouté 600 milliards de dollars de richesse totale en 2022, selon la banque suisse, tandis que le nombre de millionnaires a augmenté de 56.000 pour atteindre 480.000, malgré une série de sanctions ciblant les personnes fortunées.
Toutefois, ces chiffres ne signifient pas que les sanctions ne fonctionnent pas ou que l’économie russe est en bonne santé.
L’Occident s’est efforcé de réduire les recettes pétrolières et gazières de Moscou afin d’ébranler la machine de guerre de Mr. Poutine, ce qui se reflète dans les comptes courants de la Russie, qui mesurent les flux d’argent pour le commerce et les investissements.
L’excédent des comptes courants de la Russie s’est effondré de près de 80% au cours des neuf premiers mois de 2023 par rapport à l’année précédente, pour s’établir à 41 milliards de dollars. Les recettes énergétiques du pays, un moteur économique clé pour la nation riche en pétrole, ont chuté de 41% en glissement annuel pour atteindre seulement 25 milliards de dollars au cours des sept mois précédant le mois de juillet.
Entre-temps, le rouble est un autre signe de faiblesse économique. Il a chuté de 10% par rapport au dollar américain depuis l’invasion de Vladimir Poutine, et ce malgré les hausses répétées des taux d’intérêt de la Banque de Russie pour tenter de soutenir la monnaie.
Enfin, la guerre elle-même a un impact. Selon des données publiées en avril, la Russie est actuellement confrontée à une pénurie record de main-d’œuvre, car une grande partie de sa population a été appelée à combattre ou a choisi d’émigrer.
Si le Kremlin a raison de dire que la Russie a des raisons d’être optimiste sur le plan économique, il ne faut pas croire pour autant que les sanctions et une guerre brutale et coûteuse n’ont pas d’impact.
Une incohérence importante à voir !
A noter quand même qu’il est dit dans cet article du Business Insider que « l’excédent des comptes courants de la Russie s’est effondré de près de 80%.
Le rouble, lui n’a chuté « que » de 10% ce qui n’est rien, le couple euro-dollar évoluant souvent avec des variations de 10% sur une année.
Alors comment expliquer un tel paradoxe.
« L’Ouest » ne sait plus comptabiliser que ce qui passe par SWIFT. Tout ce qui passe par les systèmes de règlements chinois ou russe n’est plus visible par les chiffres « occidentaux ».
Nous sommes en plus d’être sans pétrole et gaz, aveugle aux économies russe et chinoise.
Charles SANNAT
Source Business Insider ici
https://insolentiae.com/la-russie-na-plus-peur-des-sanctions-economiques-occidentales/

4°/La croissance allemande durablement menacée
par Charles Sannat | 10 Nov 2023 | Crise Economique,

Ne nous réjouissons pas trop, bien que cela soit évidemment tentant.
Non pas que les malheurs de nos voisins allemands fassent notre bonheur.
Disons plus prosaïquement, que cela pourrait faire nos affaires en calmant l’arrogance économique de nos aimables amis les Allemands.
En effet, la croissance économique de l’Allemagne est menacée par divers défis, notamment l’augmentation des coûts énergétiques et des taux d’intérêt, exacerbés par le conflit en Ukraine. Le Conseil des experts économiques, conseillant le gouvernement allemand, a exprimé ses inquiétudes dans son rapport annuel, soulignant que ces problèmes pourraient persister et s’aggraver à l’avenir.
Les experts ont mis en lumière le vieillissement de la population allemande et le déclin rapide de ses structures économiques comme des obstacles majeurs à la croissance future. Ils ont insisté sur la nécessité pour l’Allemagne d’attirer davantage d’investissements privés, notamment en provenance d’autres pays européens, pour dynamiser son économie.
Le rapport a identifié le manque de dynamisme économique et le déficit d’investissement comme des freins à la croissance. Le vieillissement démographique, la stagnation de la productivité, la vétusté de l’appareil industriel et le manque de jeunes entreprises innovantes sont des défis à relever. Malgré quelques succès notables dans le domaine des start-ups, comme Aleph Alpha qui a levé 500 millions de dollars, ces cas restent exceptionnels.
Le Conseil a également souligné l’importance de l’Union des marchés de capitaux de l’UE, notant que les investissements européens restent principalement nationaux et que l’intégration des marchés de capitaux n’a pas retrouvé ses niveaux d’avant la crise financière. Il a appelé l’Allemagne à promouvoir une harmonisation réglementaire pour faciliter les investissements à travers l’Europe.
En outre, le rapport a mis en avant la nécessité d’accélérer les processus de planification et de saisir les opportunités offertes par la migration et les technologies productives, comme l’intelligence artificielle, pour contrer la baisse de productivité et les effets du vieillissement démographique.
L’économie allemande a connu une contraction au troisième trimestre, avec des difficultés persistantes dans le secteur industriel qui menacent de plonger la première économie européenne en récession annuelle.
Et oui.
C’est dur pour les grosses industries allemandes… de tourner sans le bon gaz pas cher russe.
Et quand on s’appuie sur une grosse industrie, on développe peu ou nettement moins ses start-up et autres nouvelles technologies.
L’Allemagne est loin d’être un géant infaillible.
C’est peut-être un Goliath, mais nous connaissons tous le succès du petit David face au géant.
A nous la France de rééquilibrer les rapports de force.
Charles SANNAT
https://insolentiae.com/la-croissance-allemande-durablement-menacee/

5°/Les Etats-Unis veulent que les Palestiniens dirigent Gaza après la guerre.
par Charles Sannat | 10 Nov 2023 | Grille article, Guerre

Benjamin Netanyahu pense que les Palestiniens ont perdu le droit d’assurer la responsabilité de la sécurité à Gaza, alors que les Etats-Unis soutiennent l’inverse.
On voit bien ici que l’enjeu c’est ce que l’on va faire des Palestiniens et de la gouvernance de ces territoires. C’est tout le sujet de l’éventuelle paix future à laquelle nous sommes trop loin d’arriver pour le moment.
En effet, les États-Unis ont exprimé leur position selon laquelle le contrôle de Gaza devrait revenir aux Palestiniens une fois le conflit actuel terminé, rejetant ainsi la proposition du Premier ministre israélien qui suggérait que l’État hébreu devrait maintenir une « responsabilité sécuritaire » sur l’enclave pour une période indéterminée. Les discussions sur l’avenir de Gaza, impliquant les États-Unis, Israël et des pays arabes, sont en cours, bien qu’aucun plan définitif n’ait été dévoilé.
Le secrétaire d’État américain Antony Blinken, lors d’une conférence de presse à Tokyo, a souligné que les États-Unis s’opposent à une réoccupation de Gaza, à l’imposition d’un blocus ou à une réduction de son territoire.
Blinken a également mentionné la nécessité d’une période de transition post-conflit, insistant sur l’importance de l’inclusion des Palestiniens dans la gouvernance de Gaza et l’unification de la bande de Gaza avec la Cisjordanie sous l’administration de l’Autorité palestinienne.
En réponse aux déclarations de Benjamin Netanyahu, qui avait affirmé sur ABC News qu’Israël devrait assumer la responsabilité sécuritaire de Gaza indéfiniment, des responsables israéliens ont clarifié qu’ils n’envisageaient pas une occupation permanente, tout en laissant en suspens la question de la gestion de la sécurité sans présence militaire israélienne.
Le conflit a déjà causé d’importantes pertes humaines, avec 1.400 victimes israéliennes suite à une attaque du Hamas le 7 octobre, et un bilan s’alourdissant du côté palestinien, avec plus de 10.000 morts et de nombreux blessés, d’après les autorités locales.
Gagner une guerre n’est jamais facile.
Gagner la paix est toujours, toujours encore plus difficile.
Charles SANNAT
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