5541 – Ch.Sannat « Bruno Le Maire… Les gros mensonges du Livret A ! » 17.07.2023 – Insolentiae


  • 1°/« Bruno Le Maire… Les gros mensonges du Livret A ! ».
  • 2°/L’américaine… Fiona Scott Morton – consultante auprès des GAFAM… recrutée par Bruxelles par l’équipe chargée de la régulation des géants du numérique.
  • 3°/La France championne d’Europe de la pression fiscale et sociale… et des émeutes !
  • 4°/L’effondrement de l’immobilier de bureaux… ce sont des milliers de milliards de dollars de pertes portentielles.
  • 5°/En 1965… la CIA complotait pour assassiner de Gaulle avec une bague empoisonnée.

1°/« Bruno Le Maire… Les gros mensonges du Livret A ! ». L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 17 Juil 2023 | A la une, Crise Economique


Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Notre bon Bruno Le Maire, le ministre de l’économie et du Livret A, est passé à la télé pour nous annoncer la bonne nouvelle.
Malgré l’inflation au plus haut, le taux du livret A allait rester inchangé à 3%, mais c’était une super nouvelle car si l’inflation baisse, et bien le taux restera à 3% pendant 18 mois ! Oui, mesdames et messieurs, parce que c’est vous, Bruno rajoute en plus une promotion sur les crédits immobiliers, car dixit le ministre quand même de l’économie, votre taux de crédit immobilier serait lié au taux du livret A.
Hahahahahahahaha… ou livret A A A A A A A A A…
Et bien non mon bon Bruno. Le livret A ne fixe pas le taux de crédit immobilier auquel Monsieur et Madame Michu vont emprunter à la banque pour acheter leur maison.
Il n’y a donc aucune bonne nouvelle pour les épargnants dans cette annonce et pourtant cette annonce mon Bruno je la comprends et de toi à moi, de ta tour de contrôle de Bercy, je comprends pourquoi tu as pris une telle décision. J’aurais, à ta place, sans doute fait la même chose… sans passer sur TF1 pour dire que c’était bon pour les pigeons, pardon pour les citoyens vois-tu. Nous prendre pour des imbéciles, obligé tu n’es pas comme dirai maître Ioda.
Raison 1. Augmenter le livret A c’est alourdir de plusieurs milliards la dette des offices HLM et au sens large du secteur du logement social et vu que les banlieues sont un peu tendues ces derniers jours inutiles de rajouter des difficultés de financement. Selon les estimations d’ailleurs, cette non hausse du taux du livret A va permettre de construire environ 32.000 logements sociaux. Mais ce n’est pas l’essentiel.
Raison 2. Sauver surtout les assurances-vie d’un « assurance run », quand tout le monde s’enfuit pour placer son argent ailleurs… et pour cause, nombreux sont les fonds en euros à ne pas rapporter grand-chose vu qu’ils sont bourrés de mauvaises obligations à taux zéro ou négatif de ces dernières années. Un simple livret A à 4 % net d’impôt rapporterait donc plus surtout que c’est gratuit et sans frais d’entrée. Depuis le début de l’année la décollecte sur les fonds en euros est déjà de 12 milliards d’euros.
Raison 3. Il faut bien financer la dette de l’Etat Français, et si le Livret A est trop intéressant, alors il va détourner les épargnants de l’achat de bonnes dettes d’Etat de la France, un Etat qui doit plus de 3.000 milliards d’euros alors qu’il prélève déjà presque 50 % du PIB sous forme d’impôts divers et avariés… Pour le résultat que l’on connaît.
Pour écouter les beaux mensonges de Bruno, l’homme qui ne pouvait pas faire autrement c’est sur cette vidéo.

A noter le taux du LEP le livret d’épargne populaire fixé à 6%. Le LEP c’est le contrat d’épargne réservé à ceux qui n’ont pas assez d’argent pour épargner alors…
Il est vraiment très fort, un expert de la dilatation sans douleur.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

https://insolentiae.com/bruno-le-maire-les-gros-mensonges-du-livret-a-ledito-de-charles-sannat/

2°/L’américaine, Fiona Scott Morton, consultante auprès des GAFAM, recrutée par Bruxelles par l’équipe chargée de la régulation des géants du numérique.
par Charles Sannat | 17 Juil 2023 | Affaires européennes

C’est un nouveau scandale qui secoue l’Union Européenne et la Commission Européenne et qui montre surtout la soumission de Bruxelles aux Etats-Unis dont nous ne sommes d’une colonie.
Et c’est un article de France Info qui revient dessus, c’est dire si le malaise est grand.
« Fiona Scott Morton va rejoindre l’équipe chargée de la régulation des géants du numérique à Bruxelles. Son passé au ministère de la Justice américain et son activité de consultante auprès de certains Gafam inquiètent les responsables politiques européens de tous bords.
C’est un recrutement qui ne plaît pas à tout le monde. La Commission européenne a confirmé vendredi 14 juillet la nomination de l’Américaine Fiona Scott Morton pour la régulation des géants de la tech à Bruxelles.
Le gouvernement français avait réclamé l’annulation de cette décision, prise mardi, ce qui a été rejeté par l’exécutif européen. Les chefs des quatre principaux groupes du Parlement européen s’étaient joints à cette demande. Franceinfo fait le point sur cette arrivée controversée.
Qui est Fiona Scott Morton ?
Fiona Scott Morton, 56 ans, a fréquenté de prestigieuses écoles américaines. Après avoir étudié au Massachusetts Institute of Technology (MIT), elle est désormais professeure d’économie à l’université de Yale. Elle a aussi été responsable à la division antitrust du ministère américain de la Justice, entre mai 2011 et décembre 2012, sous la présidence de Barack Obama. Cette économiste a surtout un passé de consultante, notamment pour des grands groupes comme Amazon et Apple.
Elle a été choisie comme nouvelle économiste en chef à la Direction générale de la concurrence par la Commission européenne, sous la direction de la bête noire des Gafam, la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager. Fiona Scott Morton sera chargée de veiller au respect des règles concurrentielles au sein de l’Union européenne. Elle devra notamment enquêter sur les abus de position dominante des géants du numérique, qui ont donné lieu à des amendes records ces dernières années. »
Alors évidemment cela couine à tous les niveaux, puisqu’il s’agit de « réguler » les GAFAM en Europe et je vous renvoie à tous les derniers propos tenus par le camarade commissaire politique Thierry Breton.
Nommer Fiona Scott Morton, c’est vouloir donner des gages pour rassurer la Maison-Blanche et les GAFAM.
Charles SANNAT
Source France Info ici

https://insolentiae.com/lamericaine-fiona-scott-morton-consultante-aupres-des-gafam-recrutee-par-bruxelles-par-lequipe-chargee-de-la-regulation-des-geants-du-numerique/

3°/La France championne d’Europe de la pression fiscale et sociale… et des émeutes !
par Charles Sannat | 17 Juil 2023 | Chronique de l’effondrement

« La France championne d’Europe de la pression fiscale et sociale » titre le Figaro pour cet article en omettant pudiquement et de manière politiquement correcte, de faire également le lien entre cette pression fiscale et notre réalité sociale.
Nous sommes les champions des impôts mais aussi des émeutes qui selon la gauche de notre pays serait liée à un malaise social important. Ce serait les inégalités sociales.
Pourtant, nous sommes le pays le plus taxé.
Nous devrions être le pays du bonheur partagé et tous baigner dans la félicité collective.
Il n’en est rien. Hélas.
« D’après les calculs de ces experts, les Français ne commenceront à travailler pour eux-mêmes qu’à partir de ce lundi 17 juillet, « libérés » du poids des prélèvements obligatoires. En clair, un salarié moyen (célibataire sans enfants, qui touche le salaire moyen) doit travailler jusqu’à cette date pour s’acquitter de l’ensemble des cotisations sociales, impôts et TVA nécessaires pour financer la dépense publique. C’est la date la plus tardive en Europe, loin derrière les Anglais, « libérés » fiscalement le 9 mai, ou les Espagnols, le 8 juin.
Le poids de la fiscalité sur le salarié moyen s’élève ainsi à 54,1 % en France en 2023. Avec un tel taux, même s’il est stable par rapport à l’an passé, l’Hexagone remporte la médaille d’or des prélèvements obligatoires, détrônant l’Autriche (championne 2022), descendue en troisième place cette année après avoir baissé significativement sa fiscalité. La Belgique arrive en deuxième place avec une pression fiscale et sociale à 53,5 %, dans l’attente d’une baisse d’impôt significative en 2024 grâce à une nouvelle réforme. Suivent l’Allemagne et l’Italie, qui, avec 50,9 % et 50,4 % de prélèvements obligatoires, ont connu leur libération sociale et fiscale les 5 et 3 juillet.
Dans ces cinq pays, plus de la moitié des revenus liés au travail est prélevée au titre des impôts et charges. « Cela signifie que le salarié moyen n’a pas de maîtrise directe sur plus de 50 % des fruits de son travail, son influence sur la prise de décision étant, au mieux, indirecte », souligne Nicolas Marques, le directeur général de l’Institut Molinari.
Or l’horizon en France ne semble pas près de s’éclaircir. Les récentes déclarations du ministre de l’Économie, évoquant la possibilité de faire une « pause » dans les baisses d’impôts, ont douché les espoirs. Bruno Le Maire a prévenu que le « rythme » des futures baisses d’impôts dépendrait du niveau de croissance attendu pour 2023 et 2024. « On comprend que l’équation est très compliquée pour le pays vu l’état des finances publiques, mais c’est le dernier moment pour envoyer un mauvais signal aux entreprises, qui doivent plus que jamais investir », s’est inquiété Patrick Martin, le nouveau président du Medef. »
Notre pays est surendetté.
Notre pays est surtaxé.
Notre pays voit l’ensemble de ses services collectifs diminuer.
Notre pays est en proie à des émeutes violentes et la sécurité collective de moins en moins assurée.
C’est l’échec de 40 années de politiques effroyables et ce bilan est tellement grave, qu’il ne souffre aucune circonstance atténuante.
Charles SANNAT
Source le Figaro.fr ici

https://insolentiae.com/la-france-championne-deurope-de-la-pression-fiscale-et-sociale-et-des-emeutes/

4°/L’effondrement de l’immobilier de bureaux, ce sont des milliers de milliards de dollars de pertes portentielles.
par Charles Sannat | 17 Juil 2023 | Grille article, Immobilier

C’est une étude de McKinsey, le cabinet qui murmurait à l’oreille des gouvernements qui le dit. Rien que pour 9 villes étudiées dans cette étude les pertes de valeurs concernant l’immobilier de bureau s’élèveraient à 800 milliards de dollars.
A l’échelle planétaire, la destruction de valeur liée à la mutation et au changement d’usage sur les locaux de bureaux va générer une perte de valeur potentielle de plusieurs milliers de milliards de dollars. Ce n’est bon ni pour les banques, ni pour le secteur de la finance, ni pour les épargnants qui subiront de lourdes pertes pour tous les titres de pierre papier.
« La demande d’espaces de bureaux a déjà diminué, en partie à cause de l’augmentation du travail à distance et en partie à cause d’un environnement macroéconomique difficile. Les taux d’inoccupation ont augmenté dans toutes les villes étudiées. Dans les villes américaines, le volume des transactions (la valeur totale en dollars de toutes les ventes) a chuté de 57 %, le prix de vente moyen au mètre carré a chuté de 20 % et les loyers demandés ont chuté de près de 22 % (tous en termes réels) de 2019 à 2022.
À San Francisco, la ville la plus touchée des États-Unis, la part des espaces de bureaux vacants était supérieure de dix points de pourcentage en 2022 à ce qu’elle était en 2019, le volume des transactions était inférieur de 79%, les prix de vente au pied carré étaient de 24 pour cent inférieur, et les loyers demandés étaient inférieurs de 28 pour cent (également en termes réels).
La baisse de la demande a incité les locataires – méfiants vis-à-vis des conditions macroéconomiques actuelles, incertains du nombre de leurs employés qui viendront au bureau, et donc incertains de l’espace dont ils auront besoin – à négocier des baux plus courts auprès des propriétaires. Des baux plus courts, à leur tour, peuvent rendre plus difficile pour les propriétaires d’obtenir un financement ou peuvent amener les banques à ajuster les modèles d’évaluation, qui reposent en partie sur la durée des baux existants.
Dans les scénarios que nous avons modélisés, la quantité d’espaces de bureau demandés dans la plupart des villes ne revient pas aux niveaux prépandémiques avant des décennies.
En 2030, la demande est jusqu’à 20 % inférieure à ce qu’elle était en 2019, selon la ville. Cette estimation correspond à ce que notre modèle produit dans un scénario modéré, dans lequel, d’ici 2025, la fréquentation des bureaux est plus élevée qu’elle ne l’est actuellement, mais toujours inférieure à ce qu’elle était avant la pandémie, et cette reprise partielle se poursuit indéfiniment. Dans un scénario plus sévère, dans lequel la fréquentation de tous les employés de bureau en 2030 tombe au taux déjà observé dans les grandes entreprises de l’économie du savoir, la demande est jusqu’à 38 % inférieure à ce qu’elle était en 2019, toujours selon la ville.
La baisse de la demande entraînera une baisse de la valeur. Dans les neuf villes que nous avons étudiées, un total de 800 milliards de dollars (en termes réels) en valeur est en jeu d’ici 2030 dans le scénario modéré. En moyenne, la valeur totale des espaces de bureaux diminue de 26% de 2019 à 2030 dans le scénario modéré et de 42% dans le scénario sévère. L’impact sur la valeur pourrait être encore plus fort si la hausse des taux d’intérêt l’aggravait. De même, l’impact pourrait être plus fort si les institutions financières en difficulté décidaient de réduire plus rapidement le prix des biens qu’elles financent ou possèdent.
La baisse de la demande entraînera également un surplus d’espaces de bureaux, en particulier dans les immeubles de moindre qualité et plus anciens que le secteur immobilier appelle les classes B et C. De 2020 à 2022, les loyers, la demande et parfois les prix ont généralement augmenté plus rapidement ( ou a diminué moins fortement) pour les bâtiments de classe A que pour les bâtiments de classe B dans les superstars américaines. Par exemple, à New York, au cours de cette période, le prix de vente moyen au mètre carré a augmenté de 3% pour les bâtiments de classe A, mais a chuté de 8% pour les bâtiments de classe B. Il y a plusieurs raisons à cette « fuite vers la qualité ». La première est que de nombreux employeurs voient un espace de haute qualité comme un moyen d’encourager la fréquentation du bureau parmi leurs employés. Une autre est que les espaces de bureau de classe B et de classe C ne sont souvent pas adaptés au travail hybride ; par exemple, il peut disposer d’équipements audiovisuels moins sophistiqués. De plus, maintenant que le travail hybride a réduit la quantité totale d’espace dont les employeurs ont besoin, ils peuvent consacrer leur budget à de plus petites quantités d’espace de meilleure qualité plutôt qu’à de plus grandes quantités d’espace de qualité inférieure.
Charles SANNAT
Source McKinsey ici

https://insolentiae.com/leffondrement-de-limmobilier-de-bureaux-ce-sont-des-milliers-de-milliards-de-dollars-de-pertes-portentielles/

5°/En 1965, la CIA complotait pour assassiner de Gaulle avec une bague empoisonnée.
par Charles Sannat | 17 Juil 2023 | Géopolitique


Haaaa.
Nos gentils alliés les « zaméricains ».
Je rappelle ici, pour ceux qui seraient passés à côté les dernières paroles de François Mitterrand sur les « zaméricains ».
« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »
L’Amérique est toute puissante et ne recule devant presque rien pour asseoir sa puissance.
Le problème n’est pas que les Américains rêvent leur puissance. Ils ont bien raison. Le problème est que nous rêvions notre soumission aux Etats-Unis.
Et à propos de soumission et de résistance, il y en a un qui posait un sacré problème à l’hégémonie de l’Oncle Sam, c’était le Général de Gaulle.
L’assassinat de de Gaulle. 
Les dirigeants du Congrès ont été informés par des responsables de la CIA que des dissidents français avaient approché la CIA il y a 10 ans pour demander l’aide américaine dans un complot visant à tuer le président français.
Le tueur devait être un « vieux soldat ». Il devait porter une bague empoisonnée à l’un de ses doigts. Et il devait serrer la main du général dans ce que le Tribun a déclaré aujourd’hui aurait été « un fermoir… d’amitié mortelle ».
Selon le journal, dans un article exclusif protégé par des droits d’auteur qui n’indique aucune source ni date limite, un officier de la CIA s’est rendu à Capitol Hill au cours des quinze derniers jours pour informer les sénateurs et les membres du Congrès du type d’histoires qu’ils peuvent s’attendre à découvrir lorsqu’ils liront les documents censurés de la Commission Rockefeller ( par le président Ford) section sur les assassinats politiques ; et à quoi s’attendre lorsque les deux comités restreints du Congrès commenceront à enquêter sur le sujet.
Lors du briefing secret, l’homme de la CIA aurait déclaré aux membres du Congrès que des dissidents français – la connexion algérienne n’a pas été mentionnée, mais le complot aurait été ourdi après l’échec des tentatives de l’OEA de 1961 et 1962 contre la vie du général – avaient pris contact avec la CIA. en 1965 et 1966.
À l’époque, l’administration Johnson était loin d’être satisfaite de de Gaulle, qui était alors un ardent opposant à la guerre du Vietnam et avait chassé les militaires américains des bases militaires françaises.
Le plan, tel qu’il aurait été présenté à la CIA, impliquait d’infiltrer un agent, portant l’anneau empoisonné – peut-être avec une aiguille à pointe de curare sur sa surface extérieure – dans un groupe de vieux soldats assistant à une réception à laquelle le général apparaîtrait.
L’agent faisait la queue pour se faire serrer la main, délibérément en retard pour que le général soit fatigué et que sa main soit engourdie d’avoir serré la main de tant de soldats plus enthousiastes.
Enfin, cette « étreinte… d’amitié mortelle », et le général tomberait au sol pendant que l’assassin se promenait calmement dans la foule.
Aucune preuve n’existe, dit le journal, pour montrer que M. Johnson était au courant de cela; et personne ne dira si la bague portant le vieux soldat a jamais existé.
Une seule chose est certaine : de Gaulle est mort. Il s’est effondré en regardant la télévision chez lui à Colombey-les-deux-Eglises.
Et l’héritage du Président de Gaulle reste très présent. Nous vivons en France en gros sur les acquis de cette période ou sur ce qu’il en reste. L’héritage intellectuel lui, du gaullisme, reste l’idée de souveraineté de la France et d’indépendance.
Charles SANNAT
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Source The Guardian ici

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