4582 – Babiš et Orbán … oui à la natalité, non à l’immigration & Babiš en Hongrie … La Tchéquie n’acceptera pas de migrants – le 27 septembre 2021 par VisegradPost

1/Babiš et Orbán … oui à la natalité – non à l’immigration – 27 septembre 2021

Hongrie Participant aux Sommet démographique de Budapest ces jeudi 23 septembre dans la capitale hongroise, le Premier ministre tchèque Andrej Babiš y a plaidé en faveur de politiques natalistes et contre le recours à l’immigration tel que pratiqué par l’Europe occidentale.

PHOTO De gauche à droite : Andrej Babiš, Janez Janša, Viktor Orbán, Aleksandar Vučić, Milorad Dodik. Photo : Visegrád Post / Ferenc Almássy


Augmenter la natalité de la population autochtone

« L’immigration massive et incontrôlée vers l’Europe n’a rien à voir avec la pérennité de notre société européenne, bien au contraire. La seule solution véritablement durable contre l’extinction de l’Europe est d’augmenter le taux de natalité de la population autochtone, ce qui est une voie partagée par les pays du V4 »,

a-t-il notamment déclaré.

PHOTO Viktor Orbán au IVe sommet sur la démographie, à Budapest le 23 septembre. Photo : Visegrád Post / Ferenc Almássy


Une Europe où les hommes et les femmes forment une famille

Une idée soutenue par les autres représentants de l’Europe centrale présents à ce sommet, dont le Premier ministre hongrois Viktor Orbán qui a rappelé vouloir  « soutenir une Europe où les hommes et les femmes forment une famille ». « Les politiques libérales et conservatrices s’affrontent également – ​​et s’engagent même dans une lutte à mort – sur la question des migrations.

Selon les libéraux fous, il n’y a aucune raison de craindre une immigration de masse, ni même un flot d’immigration ; et il n’y a aucune raison de le craindre même si les traditions nationales et religieuses des [migrants] non invités sont radicalement différentes des nôtres – voire opposées aux nôtres.

On nous dit que le terrorisme, le crime, l’antisémitisme et l’émergence de sociétés parallèles ne sont que des irrégularités temporaires, ou peut-être les douleurs de l’enfantement d’un nouveau monde radieux sur le point de naître.

Mais le camp démocrate-chrétien-conservateur rejette une expérience aussi imprévisible sur les sociétés et les individus, car [nous estimons] que les risques de tensions et de violence interculturelles chroniques sont inacceptablement élevés ».

Le chef du gouvernement hongrois a également qualifié de « stupide » et « contre nature » l’idée propagée par certains milieux écologistes de faire « moins d’enfants pour sauver le climat ».

PHOTO Éric Zemmour parlant au IVe sommet de la démographie à Budapest le 24 septembre 2021. Photo : Visegrád Post / Ferenc Almássy


Un sommet sur la démographie qui évoque l’avortement et la place du christianisme dans la société pas le Covid ou la décroissance

Rassemblant de nombreux conservateurs, le IVe sommet de la démographie a présenté un programme très dense. De nombreux sujets tabous dans le mainstream occidental ont été abordé, et souvent très en bien par de nombreux intervenants venant aussi de la société civile et du monde religieux.

La question de l’avortement, de la définition chrétienne de la famille comme socle de nos sociétés, l’importance du rôle de l’État dans le soutien aux familles pour le renouvellement des générations ou encore le choix de l’immigration de peuplement comme stratégie occidentale pour la croissance démographique sont autant de sujets abondamment commentés durant ce sommet. Mais malgré la richesse du programme et la variété des intervenants, deux sujets ont été pour ainsi dire exclu du débat : d’une part, les conséquences sur les court, moyen et long terme des mesures covidiennes sur la natalité, et d’autre part l’approche décroissante de la démographie.

Photo : Visegrád Post / Ferenc Almássy

La Rédaction

Article signé par la Rédaction


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2/Babiš en Hongrie … La Tchéquie n’acceptera pas de migrants – 23 septembre 2021

Tchéquie/Hongrie En visite en Hongrie ces 22 et 23 septembre où il assistera avec de nombreuses personnalités politiques européennes aux travaux du 4ème Sommet démographique de Budapest, le premier ministre tchèque Andrej Babiš s’est rendu à Röszke, à la frontière serbo-hongroise, pour y inspecter la clôture anti-migrants en compagnie de son homologue hongrois et « bon ami » Viktor Orbán.

PHOTO le premier ministre tchèque Andrej Babiš & son homologue hongrois Viktor Orbán.


Le point faible, c’est Bruxelles

C’est aux abords de cette clôture de 175 km érigée en 2015 à la frontière entre la Hongrie et la Serbie, pour faire face à une vague sans précédent d’immigrants illégaux provenant notamment du Proche-Orient (une vague largement aggravée, comme on s’en souvient, par l’annonce d’Angela Merkel qu’ils seraient accueillis en Allemagne), que les deux chefs de gouvernements du V4 ont pris la parole pour réitérer leurs critiques vis-à-vis de la politique migratoire de l’Union européenne.

« L’Union européenne n’a pas la volonté de protéger les frontières [… ] Le point faible, c’est Bruxelles, qui dit que quiconque veut venir d’Afghanistan doit être autorisé à entrer. […] c’est de la trahison.

[Ici,] nous protégeons la sécurité de l’ensemble de l’Europe […] j’espère que le plan visant à faire venir des personnes d’Afghanistan ici sera stoppé » a ainsi déclaré Viktor Orbán, tandis qu’Andrej Babiš rappelait que « La République tchèque n’acceptera pas les migrants, mais les aidera dans leur pays », que ce soit en Afghanistan, en Syrie ou en Libye. Dans le cadre de cette visite à Röszke, M. Babiš a symboliquement offert deux tentes chauffées et dix tentes militaires aux unités hongroises en charge de la protection de la frontière – un signe de solidarité de la Tchéquie vis-à-vis de l’effort hongrois de protection de l’espace européen, qui pourrait être complété prochainement par l’envoi de troupes tchèques pour seconder les forces hongroises.

L’immigration ne peut pas être la réponse à la crise démographique

Dans le cadre d’un entretien publié ce jeudi 23 septembre par le magazine conservateur Mandiner, le premier ministre tchèque explique notamment : « L’immigration, en particulier l’immigration illégale, ne peut pas être la réponse à la crise démographique en Europe.

Les migrants qui arrivent sur le continent apportent avec eux une culture et des traditions radicalement différentes des nôtres […] On estime que d’ici vingt ans, les peuples autochtones pourraient devenir des minorités dans de nombreux pays occidentaux en raison des niveaux élevés d’immigration et des taux de fécondité plus élevés parmi ces migrants.

Ce phénomène peut déjà être observé dans plusieurs grandes villes européennes, comme Anvers, Rotterdam ou Malmö ».


https://visegradpost.com/fr/2021/09/23/babis-en-hongrie-la-tchequie-nacceptera-pas-de-migrants/

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