2866 – ENEDIS GRDF … BRISER LE SILENCE sur la plus grande grève dans l’énergie de ces dix dernières années !… 4 articles

  • ENEDIS GRDF … BRISER LE SILENCE sur la plus grande grève dans l’énergie de ces dix dernières années !
  • Une réaction d’Yves CIMBOLINI à propos de la lutte ENEDIS
  • Appel d’Yves Cimbolini* aux agents EDF(RTE) afin de défendre le Service Public de l’Energie, héritage de Marcel Paul.
  • Contre les privatisations : 147 sites d’Enedis (ex-GDRF) et Engie (ex-EDF) en grève

 

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Publié le par FSC

 

Nous revenons à nouveau sur cette grève démarrée à Marseille et effectivement sa très grande importance soulignée précisément par le silence assourdissant des médias à son propos :

Il faut vaincre le mur du silence qui enserre cette lutte !

Pour mettre en échec une tentative concertée d’occulter ce qui est en jeu dans ce combat au-delà de ses objectifs  immédiats, pour sa portée et les possibilités de convergence qu’il offre alors que se poursuit le mouvement des cheminots malgré les manœuvres des syndicats jaunes et du pouvoir.

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« Extraordinaire » au sens où elle sort de l’ordinaire et a un potentiel considérable dans la situation actuelle.

C’est une grève massive, dynamique qui a commencé il y a plus de six semaines du côté de Marseille en appui et coopération à la grève des cheminots lorsque la fédération CGT de l’énergie a appelé à accompagner la lutte qui démarrait à la SNCF par une lutte dans l’énergie sur des revendications propres à l’énergie mais sur des modalités semblables à celle des cheminots et dans un esprit convergent pour la défense du service public.

Déjà, cela a quelque chose d’extraordinaire.

Mais il y a beaucoup plus.

Cet appel de la fédération CGT de l’énergie a été peu suivi dans les faits sinon essentiellement par les électriciens et gaziers des Bouches du Rhône qui ont tenu leur lutte longtemps. On aurait pu croire que les choses allaient s’arrêter là. Mais cela a généré de proche en proche une autre grève tout aussi importante que celle des cheminots, voire probablement encore plus.

La première caractéristique de ce mouvement c’est sa force, son importance, sa détermination et probablement sa durée.

En effet, depuis une dizaine de jours environ, surtout une semaine et encore plus ces derniers jours et certainement encore plus les jours à venir, les sites Enedis et GRDF de la distribution sont entrés dans la grève les uns derrière les autres, beaucoup de manière perlée, pour déboucher ensuite et de plus en plus rapidement aujourd’hui vers des grèves reconductibles ou illimitées avec blocage ou occupation, faisant de ce mouvement la plus grande grève dans l’énergie depuis dix ans.

ajout Carte interactive des sites en grève mise à jour par la fédé, lien ci-dessous :

https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1fVat-S6mIMj2AgTLkkYmuqubSOpA-vUF&ll=47.70879839376042%2C1.5057319999999663&z=5

Il est très difficile de chiffrer exactement le nombre de sites en mouvement, depuis ceux avec simple débrayage perlé ou ponctuel et ceux qui sont totalement bloqués voire occupés jour et nuit, parce que tout bouge très vite et change de jour en jour. Pour donner toutefois un ordre d’idée de l’importance du mouvement, j’ai compté pour ma part à ce jour près de 300 sites qui sont dans le mouvement général en cours et peut-être pas loin sde 160 ou 170 qui sont bloqués ou occupés avec une extension très rapide de cette dernière forme de lutte dans les derniers moments.

Enfin, ce qui est remarquable c’est que ce sont le plus souvent des jeunes qui sont à l’initiative de cette grève dont la CGT se montre solidaire plus qu’elle ne dirige véritablement le mouvement même si elle se trouve à sa tête et s’en fait le porte parole à sa manière vu sa force dans ce secteur.

 

Les grévistes veulent pour l’essentiel une augmentation mensuelle de 200 euros et 4 NR, c’est-à-dire en gros une augmentation mensuelle de 400 euros, un mini de 1.800 euros, l’embauche des CDD et intérimaires, l’arrêt des suppressions de postes et emplois programmés pour les années à venir, la réinternalisation de tous les services externalisés ces derniers temps et enfin la nationalisation de tous les secteurs de l’énergie pour un véritable service public de l’énergie au service des usagers et pas des capitalistes.

Ce mouvement se cherche depuis un certain temps et ne sort pas d’une situation de calme plat, puisque les électriciens et gaziers ont mené pas mal de luttes bien suivies et de longue durée ces deux dernières années avec notamment ce qui a été appelé les « mardi de la colère » pendant plusieurs mois début 2017 mais sans pour autant atteindre la même ampleur et détermination qu’aujourd’hui.
 

Le deuxième élément très particulier de cette grosse grève, au delà de ses particularités intrinsèque, c’est la situation dans laquelle elle se déroule et le fait que malgré son importance, elle est très peu visible, très peu connue… En effet, sans même parler des médias qui font silence au niveau national sur ce mouvement, très peu de directions de syndicats ou de partis la font connaître, en tout cas au niveau où elle le mériterait.

Ce silence assourdissant est révélateur de la peur profonde qu’inspire cette grève aux dirigeants politiques et économiques du pays.

Et c’est ce qui est important à comprendre.

Car au delà de ses caractéristiques propres ; vaste, massive, dynamique avec des jeunes ouvriers à la pointe du combat, elle a des revendications offensives, hardies, audacieuses et pas simplement défensives qui correspondent à tout ce que peuvent vouloir également tous les salariés du public, cheminots, hospitaliers, postiers, enseignants, étudiants, lycéens… qui voient avec colère mais aussi une certaine impuissance que le gouvernement est en train de démanteler tous les services publics du pays. Ce mouvement peut devenir pour eux tous, un étendard de ce qu’il faudrait faire, un encouragement fantastique à rentrer à son tour dans la lutte.

Or, en plus, cette grande grève surgit non seulement quand il peut y avoir un accueil favorable des militants, salariés et usagers mais aussi et surtout au même moment où les cheminots connaissent la plus longue grève de leur histoire sans avoir pu pour leur part cristalliser la colère latente dans le pays contre la politique de Macron.

Or, deux grandes grèves, en même temps et qui défendent toutes deux le service public, c’est-à-dire avec une possibilité de convergence, c’est tout à fait autre chose qu’une seule.

 C’est en effet un nouvel espoir pour de très nombreux salariés, usagers, citoyens qui commençaient à ne plus croire dans les possibilités de la grève des cheminots.C’est pour ça que les médias font le silence le plus total sur ce mouvement.

Il ne faut surtout pas pour eux que les gens sachent que cette grève existe afin de ne pas susciter un nouvel espoir comme il y en a eu un au début de la grève des cheminots, voire plus important encore, d’une part parce que ce n’est pas un seul mouvement comme les cheminots auquel devait faire face Macron mais deux dans des secteurs importants qui peuvent bloquer l’économie et d’autre part parce que les électriciens et gaziers ne font pas une grève perlée qui rend difficile la « coagulation » mais une grève reconductible avec occupation.

Dans les circonstances particulières de cette grève, le silence sur ce mouvement pourrait pousser logiquement vers des solutions corporatistes, qui sont toujours perdantes face à un gouvernement qui veut tout détruire et dont la tactique est de démolir chaque mouvement l’un derrière l’autre.

C’est le but du silence : isoler la grève pour qu’il n’y ait pas d’agrégation avec les cheminots ni avec les autres professions ni encore avec les usagers, faire que chaque site s’installe dans les joies et la convivialité de l’occupation, coupé des autres sites, coupé de l’ensemble, un peu comme l’avaient fait les étudiants en avril/mai qui occupaient les facultés, mettaient toute leur énergie là dedans et n’en avaient plus vraiment pour construire une coordination qui puisse entraîner, peser sur la situation actuelle et leur permettre de gagner.

 

Alors nous devons tout faire pour sortir cette grève du silence dans laquelle on essaie de l’enfermer, pour que les électriciens et gaziers en grève puissent aller jusqu’au bout de ce qu’ils veulent et gagner.

Aider les grévistes de l’énergie à faire connaître leur grève est un acte hautement politique, le plus politique du moment.

Jacques Chastaing, le 19.06.2018

SOURCE : http://lepcf.fr/Il-faut-tou-faire-pour-briser-le-mur-du-silence-autour-de-la-greve-a-ENEDIS-et


 

Une réaction d’Yves CIMBOLINI à propos de la lutte ENEDIS

Publié le par FSC

Yves CIMBOLINI nous communique :

D’après certains de nos médias, toujours très objectifs et boute en train, il parait que les luttes s’essoufflent en France.

Alors une nouvelle fois, voici la carte interactive des sites de EDF GDF en lutte. 
De plus, à la SNCF, dans les Hôpitaux, les Ehpads et certaines grandes entreprises, ça continue.

Malgré le mondial, la prise de conscience nationale progresse. 

Alors pour ce qui est de l’essoufflement, je crois bien que les médias le confondent avec une forme d’étouffement des infos qu’ils essayent de nous imposer, concernant les luttes.

A ce jeu là, ce sont eux qui vont finir par s’essouffler, parce-que les réseaux sociaux eux respirent, transpirent très bien, et ça inspire. . .

Carte interactive des sites en grève mise à jour par la fédé, lien ci-dessous :

https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1fVat-S6mIMj2AgTLkkYmuqubSOpA-vUF&ll=47.70879839376042%2C1.5057319999999663&z=5


source/http://www.frontsyndical-classe.org/2018/06/une-reaction-d-yves-cimbolini-a-propos-de-la-lutte-enedis.html


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Appel d’Yves Cimbolini* aux agents EDF(RTE) afin de défendre le Service Public de l’Energie, héritage de Marcel Paul.

24 Juin 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #Services publics, #EDF

Marcel Paul, ministre communiste qui a nationalisé EDF et GDF.
Marcel Paul, ministre communiste qui a nationalisé EDF et GDF.

 

Salut les camarades:

Beaucoup d’entre vous connaissent l’engagement qui était le mien, lorsque j’étais encore à RTE et que j’y cumulais une mission de technicien d’exploitation avec une mission de militant syndical.

Deux missions pour lesquelles, je me suis efforcé de faire de mon mieux afin de donner l’exemple.
Aussi à ce titre je me permets aujourd’hui de vous écrire ces quelques mots que je qualifierai ‘‘d’encouragement’’ !

Alors que les agents d’Enédis sont entrain de montrer l’exemple au niveau des luttes, je ne vois toujours rien du coté de RTE. Or, l’action qui a commencé il y a plusieurs jours risque de s’essouffler si de nouvelles troupes n’arrivent pas, ne serait-ce que pour relancer le moral des camarades dans l’action, qui risque de baisser. De plus à RTE nous avons de bons moyens de pression qui permettent de frapper là où ça fait mal, là où le pognon rentre……Vous les connaissez ! 

Le temps n’est plus aux négociations de quartier qui ne rapportent rien, mais que les directions proposent pour nous endormir, nous amuser, voire nous cantonner dans de l’accompagnement, alors qu’elles suivent points par points la feuille de route que leur concocte le gouvernement actuel.

Soyez certains que même s’ils essayent de nous rassurer avec de beaux discours apaisants, ils mettront tout leur zèle à appliquer ces feuilles de route, car ils ont choisi leur camps et n’ont aucun état d’âme, surtout si nous baissons la garde.

Le temps est à l’action, car de prochaines échéances plus sérieuses arrivent, comme par exemple l’ouverture à la concurrence des installations hydroélectriques, projet déjà bien engagé, qui porterait un coup fatal à nos IEG.

Il faut refaire l’entreprise intégrée au moins dans l’action ! Pour commencer…..

Cette lutte nous ne pouvons pas la perdre, c’est celle du service public, c’est la sauvegarde de ce que nous ont légué les anciens en 1946. 

C’est aussi notre statut avec tout ce qui en découle qui est en jeu !

Faut vous bouger les camarades, car après il sera trop tard. Comme vous avez su le faire par le passé, les camarades d’Enedis nous montrent aujourd’hui l’exemple, alors rejoignez les, ils ont besoin de vous comme vous avez besoin d’eux.

Cela leur redonnerait certainement du baume au cœur !

Leur lutte fait tellement peur, que les médias en sont paralysés (ou plutôt muselés) pas ou presque pas d’info. Cela prouve que, à condition d’être unis, nous avons les moyens de faire céder les détracteurs du service public.

Pour vous motiver, je vous remets le lien pour accéder à la carte de France des sites en actions. Il suffit d’y rajouter les vôtres:

https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1fVat-S6mIMj2AgTLkkYmuqubSOpA-vUF&ll=46.97927580322568%2C2.4879744500000243&z=6

Tous ensemble (En tant que retraité aussi je suis concerné) nous serons plus forts. En attendant, en tant que revenant, bien vivant et missionné par Marcel Paul, soyez certains que je ne cesserai de tirer les pieds des camarades endormis et aussi de leur casser un peu les coui…. Notamment pour ceux, dont la mission principale est de motiver les troupes, afin de les amener dans la lutte. Alors courage c’est quand vous voulez !

Cette formidable conquête industrielle et sociale que nous devons à la loi de nationalisation des IEG du 8 avril 1946 à besoin de vous, répondez à sa demande elle vous le rendra bien.

Bien fraternellement à tous.
Hasta siempre camarades.
Yves Lilou (Morpion missionné par Marcel Paul)

*Yves Cimbolini, agent EDF à la retraite, a travaillé comme technicien d’exploitation dans l’entreprise publique. Cette branche est devenue ERDF puis RTE afin de faciliter la privatisation de ce fleuron national. Militant CGT dès sa prise de fonction, il est devenu rapidement responsable syndical. A son actif de nombreuses actions qui ont permis des avancées significatives. La retraite n’a pas entamé son engagement syndical, bien au contraire! Il a de plus diversifié ses actions; il est également un conférencier très apprécié! Il est capable d’expliquer clairement et simplement l’importance du réseau électrique et de justifier l’impérieuse nécessité du monopole public sur ce secteur stratégique.

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Contre les privatisations : 147 sites d’Enedis (ex-GDRF) et Engie (ex-EDF) en grève

Tandis qu’Emmanuel Macron vient d’annoncer le lancement d’une vague de privatisation, notamment à Engie (ex-ERDF), c’est un vaste mouvement de grève et d’occupation, déclenché à Marseille le 30 avril dernier, qui s’est répandu comme une trainée de poudre : ce mercredi 147 étaient touchés par la grève dont une centaine bloqués contre la casse des statuts et des conditions de travail, et pour la défense d’un service public de l’énergie, à l’heure où le prix du gaz risque encore de grimper de 6% au 1er juillet.

Grève, occupation et blocage : une mobilisation qui prend de l’ampleur

Les sites de Saint-Etienne après celui de Marly et Maubeuge dans le Nord, de Magnanville ou d’Hénin-Beaumont en Ile-de-France ou encore à Vénissieux dans la banlieue lyonnaise…En tout ce sont 147 sites Enedis (ex-GRDF) et Engie (ex-ERDF) qui étaient touchés par un mouvement de grève ou de blocage ce mercredi 13 juin, à l’appel de la CGT-Energie. La vague de mobilisation de l’énergie est partie, il y a plusieurs semaines de Marseille, où les gaziers et les électriciens de la cité phocéenne étaient décidés à rejoindre les cheminots. Peu médiatisée, elle a pourtant éclaboussé sur son passage le premier ministre Edouard Philippe, lors de sa visite à Toulouse. Le bras droit du président a du présenté un discours sur le Pacte financier avec Toulouse métropole « a capella », faute de jus pour le micro : les électriciens avaient coupé l’électricité spécialement pour sa venue. Une manière aussi pour les salariés de l’énergie de manifester leurs soutiens aux 200 cheminots et travailleurs hospitaliers venus l’interpeller.

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A l’image celle de Toulouse, les actions des électriciens peuvent prendre la forme de coupure de courant ciblés, notamment lorsqu’il s’agit de marquer un coup politique. Mais aussi celle d’une généralisation du passage en heures creuses pour les usagers, à l’image des actions « Robins des bois » menés durant la loi Travail au printemps 2016. Plus de 80 sites de GRDF (filiale d’ENGIE) et d’ENEDIS (filiale d’EDF) sont actuellement occupés par des agents en lutte. Les agents se sont invités également dans une séance du CCE de GRDF pour remonter leurs inquiétudes.

Envahissement CCE

Privatisation d’Engie : hausse des tarifs et casse des conditions de travail sur l’autel des profits

Parmi les revendications de cette mobilisation, appuyée par la CGT Energie, le rejet de la marchandisation du service public de l’énergie. En effet, les grévistes dénoncent les politiques mises en place par les directions des deux entreprises qui sont toujours à capitaux publics mais ne relevant plus d’un EPI.

Pour Engie, le président lui-même l’a annoncé : avec la Française des jeux, et l’Aéroport de Paris, Engie va être vendue à des capitaux privés.

Avec elles, les barrages hydrauliques et l’entreprise de Réseau et Transport d’Electricité (RTE), ce que les grévistes dénoncent.

Ce sont également les conditions de travail qui sont directement visées par les directions :

  • outre la perte de pouvoir d’avoir lié à la hausse de la CSG,
  • Engie et Enedis externalisent de nombreux services, ont de plus en plus recours à la sous-traitance et à l’intérim au détriment des embauches en CDI.

Et contrairement aux arguments qui sont régulièrement servis en faveur des privatisations, cette dégradation des conditions de travail va directement dans la poches des dirigeants, en alimentant les profits, puisque les prix, eux, que ce soit dans l’électricité ou dans le gaz, n’ont pas cessé d’augmenter.

L’annonce de la suppression de 2 500 postes d’ici à 2021, liée à l’instauration, entre autres des très controversés compteurs électroniques Linkie a sans doute été la goutte de trop.

 

Face à ce constat et depuis plus d’un an, les agents se sont lancés dans la mobilisation. Tous les mois, ils enchaînent les dépôts de préavis de grève, du national au local. A l’entreprise ils adressent plusieurs revendications :

  • • L’intérêt général et le besoin d’un vrai service public de l’énergie,
  • • L’arrêt des suppressions d’emplois
  • • La ré-internalisation des activités sous-traitées,
  •   L’embauche de salariés au statut des IEG,
  • • Des augmentations salariales,
  • •Une réelle politique industrielle des entreprises pour répondre aux missions et valeurs du service public.
  • •Défendre les activités sociales

Plutôt que de leur répondre, les directions des boites ont décidé de prendre des mesures disciplinaires à leur rencontre. Une situation totalement inacceptable. Un silence des dirigeants auquel fait écho celui du gouvernement mais qui ne pourra plus très longtemps faire comme s’il ne voyait pas la trainée de poudres des électriciens et des gaziers qui se répand. Le front social anti-Macron ouvert ce printemps n’est décidément pas en voie de se refermer.

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