580-Imre Kertész, prix Nobel de littérature: « les musulmans envahissent, occupent et détruisent l’Europe »

 

PUBLIÉ PAR ROSALY LE 31 MARS 2016

« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».
Imre Kertesz, prix Nobel de littérature, décédé ce jour.

Dreuz republie cet article de Rosaly pour rendre hommage à ce grand Monsieur.

Screen Shot 2015-09-03 at 07.10.16

Prix Nobel de Littérature en 2002, l’écrivain juif-hongrois, spécialiste de l’Holocauste, Imre Kertész, adresse, dans son dernier livre, une critique virulente à l’encontre de l’Establishment occidental pour sa décision irresponsable de laisser l’Europe changer sa population par une immigration de masse, majoritairement de culture musulmane, en provenance du Tiers Monde.

Né en 1929, dans une modeste famille juive de Budapest, Imre Kertész, déporté à Auschwitz à l’âge de 15 ans, puis à Buchenwald, survit à l’Holocauste. Cette horrible expérience des camps marquera sa vie d’homme et son œuvre. Prix Nobel de littérature, auteur de chefs-d’œuvre comme « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas* » (1995) et «Etre sans destin*» (1998), aujourd’hui gravement malade, Imre Kertész rassemble ses dernières forces dans un ultime combat.

[quote]L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam[/quote]

Dans son livre : «L’Ultime auberge*», l’auteur dénonce, entre autres, la politique migratoire suicidaire de l’Europe :

«L’Europe va bientôt s’effondrer, à cause de cette forme de libéralisme, qui s’est avérée puérile et suicidaire. L’Europe a créé Hitler et, après Hitler, elle s’est trouvée à court d’arguments : les portes se sont grandes ouvertes devant l’islam, plus personne n’ose parler de race ou de religion, alors que l’islam ne semble connaître que le langage de la haine envers les autres races et religions.»

« L’Europe commence à comprendre où l’a menée sa politique libérale d’immigration. Elle s’est rendue compte que la chose nommée société multiculturelle n’existe pas.»

Pour Imre Kertész, l’Europe est lâche au point de «s’aplatir devant l’islam, en raison de cette culpabilité, qu’elle ne peut oublier depuis Auschwitz ».

« Je voudrais ajouter quelques mots au sujet de la politique : je dirais comment les musulmans envahissent l’Europe, se l’accaparent, bref, la détruisent et comment l’Europe réagit face à ce libéralisme suicidaire et cette stupide démocratie … Cela se termine toujours de la même manière : la civilisation atteint un certain niveau de maturité, à partir de là, elle n’est plus capable de se défendre elle-même, elle tombe alors dans une adoration incompréhensible de ses propres ennemis.»

« L’ultime Auberge » est aussi influencée par les souvenirs de l’horreur nazie.

[quote]« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».[/quote]

«Auschwitz a eu lieu, et le fait qu’il ait pu avoir lieu est irréversible», écrit Imre Kertész. «Le fascisme, le nazisme, le communisme, etc. n’ont pas de causes historiques, mais viennent de ce que les gens veulent avoir ces systèmes et leurs dirigeants. C’est tout.»

 

« Tout ce qui a eu lieu influence tout ce qui peut encore avoir lieu, dès lors Auschwitz pourrait revenir ».

Pour Imre Kertész, l’antisémitisme n’a jamais disparu d’Europe. Le monstre reste là, tapi dans l’ombre, prêt à resurgir.

Basé sur son expérience personnelle, Imre Kertész a conservé un sens profond de l’absurdité universelle : «La vie est absurde, il faut la traiter avec la souplesse et la retenue, qui conviennent, comme toute chose sans grande importance. »

La lâcheté de nos gouvernements, Geert Wilders ne cesse de la dénoncer, comme ici au parlement danois en février 2014.

Screen Shot 2015-09-03 at 07.10.35

« Chaque jour, chaque jour, nous entendons les leaders occidentaux répéter l’écoeurant mantra que l’islam est une religion de paix.
A chaque fois, qu’une atrocité est commise au nom de l’islam, à chaque fois que quelqu’un est décapité en Syrie, Barrack Obama, David Cameron, mon propre premier Ministre, et beaucoup, beaucoup d’autres de leurs collègues se précipitent devant les caméras de télévision pour déclarer que ceci n’a rien à voir avec l’islam.

Nous prennent-ils pour des idiots ?

Sommes-nous idiots ?

Nous ne sommes pas idiots.

Lisez le coran. Constatez que le coran et l’islam signifient violence. »

– Geert Wilders, Parlement danois, 11.02.2014

 Posted by at 18 h 13 min

source / http://www.blog.sami-aldeeb.com/2016/04/01/imre-kertesz-prix-nobel-de-litterature-les-musulmans-envahissent-occupent-et-detruisent-leurope/


Imre Kertész ([ˈimrɛ],[ˈkɛrteːs]), né le 9 novembre 1929 à Budapest et mort le 31 mars 2016 dans la même ville1, est un écrivain hongrois, survivant des camps de concentration et lauréat du prix Nobel de littérature en 2002.

Biographie

Né dans une famille juive modeste, d’un père marchand de bois et d’une mère petite employée, Imre Kertész est déporté à Auschwitz en 1944, à l’âge de 15 ans, puis transféré à Buchenwald. Cette expérience douloureuse nourrit toute son œuvre, intimement liée à l’exorcisation de ce traumatisme. L’édification d’une patrie littéraire constitue le refuge d’un être qui constate l’absurdité du monde car on lui a un jour « refusé le statut d’être humain »2. Ses ouvrages ouvrent une réflexion sur les conséquences dévastatrices du totalitarisme et la solitude de l’individu, condamné à la soumission et la souffrance silencieuse3.

Revenu à Budapest en Hongrie, en 1945, il se retrouve seul, tous les membres de sa famille ayant disparu. En 1948, il commence à travailler comme journaliste. Mais le journal dans lequel il travaille devient l’organe officiel du Parti communiste en 1951, et Kertész est licencié. Il travaille alors quelque temps dans une usine, puis au service de presse du Ministère de l’Industrie.

Congédié à nouveau en 1953, il se consacre dès lors à l’écriture et à la traduction. La découverte de L’Étranger d’Albert Camus lui révèle, à 25 ans, sa vocation. La philosophie de l’absurde devient un modèle fondateur pour son œuvre. À partir de la fin des années 1950 et tout au long des années 1960, il écrit des comédies musicales pour gagner sa vie. Il traduit de nombreux auteurs de langue allemande comme Friedrich Nietzsche, Hugo von Hofmannsthal, Arthur Schnitzler, Sigmund Freud, Joseph Roth, Ludwig Wittgenstein et Elias Canetti qui ont une influence sur sa création littéraire. Dans les années 1960, il commence à écrire Être sans destin, récit d’inspiration autobiographique qu’il conçoit comme un « roman de formation à l’envers »4. Ce roman sobre, distancié et parfois ironique sur la vie d’un jeune déporté hongrois, constitue le premier opus d’une trilogie sur la survie en camp de concentration. Il évoque notamment le point de vue de la victime dans l’histoire et son conditionnement occasionnel, voire banal, à l’entreprise de déshumanisation menée par l’Allemagne nazie. Cette acceptation passive et ordinaire de l’univers concentrationnaire peut être distinguée du témoignage de Primo Levi dans Si c’est un homme. L’ouvrage ne peut paraître qu’en 1975, pour un accueil assez modeste. Une critique littéraire Eva Haldimann du journal suisse allemand Neue Zürcher Zeitung remarque cependant le récit et une critique parait 19 Mars 19775 ce qui va contribuer à le faire connaitre en Europe de l’Ouest. Imre Kertesz découvre par hasard la critique dans un journal abandonné dans une piscine de Budapest. Il s’ensuivra une correspondance entre la critique littéraire et l’auteur entre 1977 et 2002 qui sera publié en 2009 sous le titre :Briefe an Eva Haldimann6.

C’est seulement après sa réédition, en 1985, qu’il connaît le succès dans son pays.

Tenu à l’écart par le régime communiste, Imte Kertész ne commence à être reconnu comme un grand écrivain qu’à la fin des années 1980. Il obtient en 2002 le prix Nobel de littérature, « pour une œuvre qui dresse l’expérience fragile de l’individu contre l’arbitraire barbare de l’histoire »7.

En 2003, il est élu membre de l’Académie des arts de Berlin8 et reçoit en 2004 la croix de grand officier de l’Ordre du Mérite de la République fédérale d’Allemagne (Großen Bundesverdienstkreuz mit Stern). En 2011, il publie Sauvegarde, autoportrait d’un homme à l’hiver de sa vie, affrontant la maladie de Parkinson et le cancer de son épouse. Kertész y circonscrit réflexions littéraires, notes, souvenirs et anecdotes sur son parcours, notamment sa fuite vers l’Allemagne et l’antisémitisme dont il a à nouveau fait l’objet en Hongrie après son retour des camps9.


 

source/https://fr.wikipedia.org/wiki/Imre_Kert%C3%A9sz